Le Département agit pour l’environnement

LE DÉPARTEMENT AGIT POUR L’ENVIRONNEMENT

Lundi 11 octobre dernier, Maël de Calan, président du Conseil départemental, a annoncé que le Département engagerait chaque semestre une action forte en faveur du développement durable. « Face à l’urgence climatique, nous serons dans l’action, et non l’incantation. » Première brique concrète : la plantation de 500 000 arbres.

Pour Viviane Bervas, vice-présidente en charge de l’environnement : «  Le Conseil départemental agit déjà afin de diminuer les émissions de gaz à effet de serre et ainsi lutter contre le réchauffement climatique. Les politiques que nous menons en la matière sont nombreuses : amélioration de la performance énergétique des logements, rénovation énergétique des bâtiments départementaux – en particulier les collèges – produits locaux et bio dans les cantines, prévention de l’érosion côtière et de la submersion marine, promotion des usages du vélo, protection des espaces naturels sensibles, reconstitution de bocages et aide à l’agroforesterie… et j’en passe  !  »

Alors que le risque de voir la hausse de la température moyenne planétaire dépasser 1,5 °C d’ici 20 ans s’accentue, et alors que l’objectif de l’Accord de Paris s’éloigne dangereusement, le Département souhaite agir davantage pour préserver notre environnement et notre qualité de vie. « Nous nous engagerons chaque semestre sur une action forte en faveur d’un environnement plus sain. Le Département ne pourra pas à lui seul apporter la réponse aux bouleversements climatiques, mais nous prenons notre part. Les petits ruisseaux font les grandes rivières.  »

Mots clés

LE DÉPARTEMENT PLANTE 500 000 arbres

Face à la hausse des émissions de gaz carbonique (CO2) les arbres constituent des puits de stockage naturels du CO2. Ils participent également à améliorer la biodiversité, la qualité de l'eau et la qualité des sols. Pour toutes ces raisons, et afin d’agir en faveur de l’environnement, le Conseil départemental s’engage à planter 500 000 arbres sur 10 ans.

Propriétaire de terrains répartis dans tout le Finistère, (espaces naturels, abords des bâtiments départementaux, zones de protection de captage…), le Conseil départemental y plantera de nombreuses essences afin de favoriser la biodiversité.

Il pourra également se porter acquéreur de terres ou de friches pour y effectuer des plantations, en accord avec les agriculteurs de façon à leur laisser le foncier nécessaire à leur activité. L’objectif est de planter en moyenne 50 000 arbres chaque année. Avec une densité de plantation de 1 500 à 2 000 arbres par hectare, cela représente 25 à 33 hectares par an à aménager. Le coût annuel de cette opération est estimé entre 350 000 et 800 000 euros, selon la nécessité d’acquérir des terrains et le prix de certaines variétés d’arbres. Ce coût comprend l’achat du plant, son entretien et sa protection contre les cervidés (notamment les chevreuils) durant les premières années de croissance.

Parole d’élue

Viviane Bervas, Vice-présidente en charge de la biodiversité, de l’environnement et des espaces naturels sensibles Canton de Landerneau

«  Planter d’accord, mais pas n’importe comment. Certains terrains captent déjà beaucoup de CO2, sans boisement. Inutile de planter à ces endroits. Ce programme de plantation sera soumis à l'avis d'un comité scientifique composé d’experts. Ces derniers pourront nous conseiller sur le choix des zones de plantation à privilégier ou à éviter ainsi que sur celui des essences. »

Plante ton arbre . bzh !

En appui du plan départemental « 500 000 arbres », le Département souhaite inviter entreprises, collectivités et particuliers à rejoindre la démarche. Pour cela, un site ressources a été mis en place : www.plante-ton-arbre.bzh.

Les exploitations agricoles peuvent solliciter deux dispositifs départementaux de soutien et d'accompagnement dans leurs projets de plantation d’arbres : l’aide au bocage, pour la construction, la rénovation des talus, et l’expérimentation de l’agroforesterie en grandes cultures, en élevage et en maraîchage.

Pour toutes les entreprises comme pour les particuliers, de nombreuses start-ups proposent de compenser leurs émissions de gaz à effet de serre par la plantation d'arbres, y compris dans le Finistère.

Les communes et Communautés de communes disposeront d’un appui financier pour leurs projets intégrant la plantation d’arbres. Si elles le souhaitent, elles peuvent déjà bénéficier d’appuis avec l’intervention des directions départementales et des organismes partenaires comme le Conseil en architecture urbanisme et environnement (CAUE).

Tous les Finistériens sont évidemment invités à contribuer à cette action. Pour toute question sur les arbres ou sur un projet d’aménagement paysager, des conseils gratuits sont apportés par les architectes et paysagistes du CAUE, sur simple rendez-vous.

Pour chacun de ces publics, le Conseil départemental a recensé l’ensemble des dispositifs et des partenaires mentionnés sur le site Internet : www.plante-ton-arbre.bzh.

LES FORÊTS : DES PUITS DE CARBONE EFFICACES

Marc Pasqualini, retraité de l’Office national des forêts (ONF) et maire du Faou depuis 2018, fait un état des lieux des forêts en Finistère et explique leur rôle dans la biodiversité et la lutte contre les risques naturels.

Pouvez-vous nous décrire la situation du Finistère  ?

Le Finistère est un département peu boisé, avec moins de 10 % d’hectares de forêt. Malgré tout, on y trouve de petits îlots de biodiversité, complétés par un linéaire de haies bocagères.

En Europe et en France, la forêt augmente chaque année, grâce aux déprises agricoles notamment. Le taux de boisement du Finistère augmente aussi. Il y a aussi la volonté des États et des régions de reboiser certaines zones. Le Département du Finistère mène depuis longtemps une politique active d’acquisition de forêts. Il possède 1 500 hectares de forêts aujourd’hui.

Quel est le rôle des forêts  ?

On s’accorde à reconnaître aux forêts trois fonctions. Elles ont un rôle dans la biodiversité. La forêt est un milieu relativement préservé, même si l’homme y travaille depuis des millénaires. Par exemple, il n’y a jamais eu d'intrant ou d’amendement en forêt.

Les forêts ont un rôle important dans ce qu’on appelle la trame verte. Elles servent de refuge aux espèces migratrices. Les mouvements de ces espèces reposent sur ces îlots de biodiversité. Il faut être attentif à cela et assurer une gestion durable de la forêt : ne pas tirer trop de la forêt, ne pas tout couper d’un coup. 

Enfin, la forêt a un rôle d’accueil du public. Un rôle sociétal. Aujourd’hui, on lui reconnaît même une quatrième fonction, son rôle dans la lutte contre les risques naturels : inondations, éboulements de terrain, réchauffement climatique et fixation du gaz carbonique en excédant dans l’atmosphère.

L’arbre en Finistère a joué ce rôle sur les talus boisés. Quand il pleut, le talus retient l’eau et évite les inondations. Les arbres cassent la vitesse du vent. Les grandes forêts de Huelgoat ou du Cranou par exemple sont de grosses éponges. Elles stockent l’eau en surplus et la libèrent petit à petit. L’eau restituée y est d’excellente qualité. La forêt joue ainsi un rôle dans la qualité de l’eau et de l’air, tout en limitant l’érosion et les inondations. Elle joue bien son rôle contre les risques naturels aujourd’hui.

À quoi cela sert-il de planter des arbres  ?

Les arbres et les sols forestiers fixent le gaz carbonique, facteur du réchauffement climatique : 500 000 arbres en pleine croissance vont ainsi, à terme, fixer le carbone émis par 1 000 voitures par an.

L’arbre qu’on plante aujourd’hui jouera son rôle dans 40 ans. Qu’il s’agisse de l’arbre en forêt, en ville ou du verger, tous sont importants. Le plan « arbres » du Département vise à encourager toutes ces plantations-là.

500 000 arbres fixeront l’équivalent carbone émis par 1 000 voitures par an

1 500

hectares de forêts dans le Département du Finistère

DÉVELOPPER LES pistes cyclables

Une des solutions à notre portée pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre est d’augmenter la part des déplacements effectués avec des moyens dits « doux », c’est-à-dire à faible émission de carbone. Pour cela, le Conseil départemental aménage des pistes cyclables, voies vertes et autres routes partagées dans tout le Finistère.

Afin de permettre aux Finistériens de se tourner vers des modes de déplacement plus durables, notamment la pratique du vélo en toute sécurité, le Conseil départemental aménage de nombreux itinéraires cyclables. Parmi les 900 km d’itinéraires cyclables que compte le département, 335 km sont en « site propre » (sans voiture), essentiellement à vocation de loisirs et de tourisme. Si vous souhaitez découvrir les itinéraires qui se trouvent près de chez vous, une carte interactive détaille chaque parcours et distingue les véloroutes qui peuvent contenir des portions de voies partagées avec les véhicules motorisés et les voies vertes qui sont des routes réservées aux déplacements non motorisés : www.finistere.fr

De nouveaux projets en cours

Le Département va poursuivre l’aménagement de voies cyclables telles que la voie verte V6 dans la presqu’île de Crozon, la voie verte reliant Quimper à Pont-l’Abbé ou l’aménagement de pistes cyclables le long de la route de Bénodet. Une enveloppe de 30 millions d’euros sur 6 ans a été allouée à ces investissements. Le Département va consacrer 10 à 12 millions d’euros pour financer les réseaux cyclables locaux et permettre aux cyclistes d'emprunter des parcours le long desquels les vélos auront toute leur place.

30 M€

pour l'aménagement des voies cyclables dans le Finistère (sur 6 ans)

UNE AGRICULTURE EN PLEINE MUTATION

Depuis 50 ans, l'agriculture finistérienne a profondément changé ses modes de production. Le Conseil départemental continue à accompagner ces mutations d'une agriculture qui a toujours innové.

L'agriculture innove

Depuis plus de 50 ans, l'agriculture finistérienne innove. Les agriculteurs du département, avides de proposer une agriculture qui répond à tous les besoins de notre territoire, préparent l'élevage de demain.

L'exemple de la ferme expérimentale de Trévarez, située depuis plus de 50 ans à Saint-Goazec, illustre parfaitement cette volonté des agriculteurs de repenser leur métier. Fondée en 1970, la ferme de Trévarez est l’une des fermes expérimentales fondatrices de F@rmXP, réseau de recherche qui regroupe 8 stations françaises. Sur place, la recherche se porte actuellement sur l’autonomie protéique et une empreinte carbone performante pour les élevages laitiers. Ces recherches sont ensuite diffusées auprès des professionnels qui se saisissent des évolutions techniques.

Le Département accompagne les projets innovants des agriculteurs

Jusqu’au 31 janvier, les exploitants agricoles peuvent candidater à l’appel à projets « Investir dans une agriculture durable ». Les projets d’investissements retenus pourront bénéficier d’aides financières destinées à améliorer les performances environnementales de leurs exploitations. Retrouvez toutes les informations et le dossier de candidature sur le site www.finistere.fr.

Mangeons local  !

La plateforme Agrilocal29 permet aux producteurs (agriculteurs, pêcheurs, mareyeurs, artisans…) de faire de la « vente directe » auprès des acteurs de la restauration collective (collèges, crèches, établissements scolaires ou d’accueil de personnes âgées, handicapées, hospitalisées…). Gratuite et sans intermédiaire, Agrilocal29, offre de nouveaux débouchés pour les producteurs et permet de mettre des produits locaux dans les assiettes des écoliers finistériens  !

PRÉSERVER LES ESPACES NATURELS SENSIBLES

Réputé pour ses paysages et sa biodiversité remarquables, le Finistère recèle une grande richesse de milieux naturels fragiles, menacés par les activités humaines. Conscient de ces enjeux de préservation, le Conseil départemental a été l’un des premiers à acquérir des espaces naturels dans le but de les protéger et de les rendre accessibles au public.

Dès 1971, le Conseil départemental du Finistère menait ses premières acquisitions sur les sites du Hénan à Névez ou encore l’île Guiotec aux Glénan pour préserver les espaces naturels dits « sensibles », c'est-à-dire vulnérables et devant être protégés.

En 50 ans de politique d’acquisition, il est ainsi devenu propriétaire de 4 600 hectares de dunes, bois, landes, panoramas, sites géologiques, rivières, zones humides, tourbières et marais… répartis sur 130 sites. À ces espaces s’ajoutent les sites littoraux, propriétés du Conservatoire du littoral. Au total, 9 000 hectares d’espaces naturels sensibles propriétés du Département et du Conservatoire du littoral sont protégés par l’acquisition foncière et représentent la très riche palette des paysages finistériens, entre terre et mer, pour notre bonheur et pour la protection des espèces abritées.

Des sites naturels aménagés pour en profiter

Afin d’ouvrir ces sites au public sans y créer de nuisance, le Département réalise des travaux d’aménagement. Actuellement, des travaux sont en cours sur le site de la montagne Saint-Michel, à Saint-Rivoal, pour mettre en place plusieurs sentiers d’interprétation et restaurer la chapelle Saint-Michel. Les promeneurs pourront y croiser les deux éco-gardes à cheval qui sont chargés de la médiation avec le public. Une rencontre préférable à celle des âmes damnées qui, selon la tradition bretonne, tenteraient de s'échapper du Youdic, l'une des portes des Enfers située non loin de là…

Les espaces naturels finistériens sont le terrain idéal pour pratiquer la randonnée. Sur 6 000 km de sentiers, 4 300 km sont classés au Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR). Une garantie de qualité et d'entretien régulier des parcours, ainsi que de diversité des pratiques : sentiers pédestres, cyclables, équestres, accessibles aux personnes handicapées…

Afin de continuer à protéger ces espaces sensibles ouverts au public, des éco-compteurs y sont parfois installés : ils permettent de mesurer la fréquentation des sites et de décider de les fermer ponctuellement si besoin. Retrouvez la carte des espaces naturels du Finistère sur www.finistere.fr

LE PARC NATUREL MARIN D'IROISE : TRÉSOR DE BIODIVERSITÉ

Présidé par Maël de Calan depuis le 19 octobre dernier, le Parc marin d’Iroise est le fruit d’une longue et belle histoire.

Un chiffre est saisissant : 3 500 km²  ! C’est la superficie que couvre le Parc marin d’Iroise, premier parc marin créé en France par décret du 28 septembre 2007. Pourquoi  ? Parce que l’évidence s’était imposée. « On rencontre en Iroise de nombreux paysages : dunes, falaises, archipel, îles abritant une diversité exceptionnelle d’habitats naturels représentant la diversité du littoral breton* ». Le décret originel fixait ainsi les limites du parc : « De l’archipel de Molène au sud de la chaussée de Sein, et jusqu’à la limite des eaux territoriales à l’ouest.  »

Quelles missions  ?

Un parc naturel marin est une aire marine protégée. Il présente notamment plusieurs objectifs d’intérêt général :

  • Soutien aux activités maritimes dans les îles afin d’y maintenir une population d’habitants permanents ;
  • Soutien de la pêche côtière professionnelle ;
  • Développement raisonné des activités touristiques, nautiques et de loisirs compatibles avec la protection des écosystèmes marins ;
  • Maintien en bon état de conservation des espèces protégées, rares ou menacées et de leurs habitats.

Quelles actions  ?

Le Parc naturel marin d'Iroise dispose de nombreux moyens d'action pour préserver l'espace naturel dont il a la charge. Au sein des ports du Parc, des opérations de dépollution sont régulièrement mises en œuvre. Ces actions permettent tout d'abord d'extraire de l'eau certains déchets, mais aussi de sensibiliser les usagers du port, les professionnels de la mer et les plaisanciers en montrant tous les objets qui peuvent être ramassés dans l'eau. Fin 2021, le Parc naturel marin d'Iroise a déjà procédé à la dépollution des ports du Conquet, du Rosmeur à Douarnenez ou encore de Camaret-sur-Mer, il y a quelques semaines. En 2022, les ports de Lanildut et de Douarnenez (Tréboul, Port Rhu et la partie pêche du Rosmeur) seront également dépollués.

La mer est notre histoire et notre avenir. Il nous faut la préserver.

*Atlas de l’environnement du Finistère – édition 2020.

Mots clés

+ D’INFOS

parc-marin-iroise.fr

24

communes et 4 communautés de communes concernées en rives

3 350 km²

de domaine maritime

330 km

de côtes sur la façade occidentale du Finistère

LE PARC NATUREL RÉGIONAL D'ARMORIQUE

Deuxième parc naturel français à avoir vu le jour, en 1969, le Parc naturel régional d'Armorique (PNRA) préserve et valorise un patrimoine exceptionnel déployé entre rade de Brest, estuaire de l’Aulne et monts d’Arrée. Des paysages étendus, variés et surtout magnifiques.

TROIS QUESTIONS À : Amélie CaroPrésidente du Parc naturel régional d’Armorique, Conseillère départementale du canton de Briec-de-l'Odet

Quelles sont les principales missions du parc  ?

Elles consistent à protéger et mettre en valeur nos patrimoines naturel, culturel, paysager, informer et sensibiliser les citoyens, contribuer à l’aménagement du territoire et à son développement économique. Artisans, entreprises, associations sont engagés dans la marque Valeurs Parc naturel régional. Le parc entreprend par ailleurs des projets d’expérimentation avec les écoles ou encore avec le monde agricole comme dans les monts d’Arrée ou à Ménez Meur à Hanvec. Sans oublier bien sûr l’écomusée d’Ouessant qui distingue le patrimoine insulaire.

Quels sont ses défis et enjeux essentiels  ?

Les actions du parc, en lien avec les collectivités, les habitants, les entreprises, les agriculteurs et aussi les acteurs touristiques, doivent contribuer à mieux protéger l’environnement existant, pour demain et pour les futures générations. Nous devons le faire en sensibilisant davantage, en nous montrant innovants, tout en valorisant certaines pratiques vertueuses et de bon sens comme le fait de travailler de préférence en circuit-court.

Quels sont les moyens mis en œuvre  ?

Le Conseil départemental du Finistère et le Conseil régional sont les principaux financeurs statutaires du syndicat mixte. Les communes et communautés de communes apportent également 20 % des cotisations. L’État contribue au fonctionnement du parc par une subvention annuelle à laquelle s’ajoutent des financements sur projets (État, Union européenne, Ademe…).

Sauver landes et tourbières

Le projet « LIFE Landes d’Armorique » a pour objectif de restaurer plus de 200 hectares de landes et tourbières sur trois sites Natura 2000 : Menez Hom, Menez Meur, Monts d’Arrée-Cragou. Ils représentent le plus vaste ensemble de landes atlantiques en France et le plus grand complexe de tourbières en Bretagne, rappelle le site web du PNRA. Ce projet est porté et coordonné par le parc en lien avec le Conseil départemental et Bretagne Vivante, avec le soutien financier de l’Union européenne, du ministère de la Transition écologique et de la Région Bretagne.

le renouveau de la charte du parc

D’ici à 2024, le Parc naturel régional d’Armorique va redéfinir et proposer un nouveau projet de territoire pour la période 2024-2039. Cette démarche débute par la réalisation d’un diagnostic de territoire et l’évaluation de la mise en œuvre de la charte actuelle.

Mots clés

Candidature UNESCO en cours

Le PNRA est candidat depuis novembre 2019 au prestigieux label Geopark mondial UNESCO.

125 000

hectares (près de 20 % de la superficie du département)

44

communes adhérentes

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