jeunes

TÉMOIGNAGE

« Grâce à finisterejob.fr, j'ai trouvé un emploi »

Le Brestois Léo Saout a 23 ans. En août dernier, il a été embauché par l'entreprise Emily à Tréflévénez en tant que comptable.

« Cela faisait près de dix mois que je recherchais un travail de comptable. Je commençais à désespérer quand j'ai entendu parler à la radio de la plateforme finisterejob.fr. C'était en mai 2020. Je m'y suis inscrit aussitôt, puis j'ai vu l'annonce de l'entreprise Emily », raconte le jeune homme. La suite, c'est une embauche en CDD dans un premier temps, puis en CDI depuis le 31 mars.

Au moment où Léo Saout voit l'annonce, l'entreprise du Nord-Finistère n'était pas encore inscrite sur la plateforme. «  Un certain nombre d'annonces d'offres d'emploi sont des agrégations d'autres sites  », précise Mickaëlle Jaouen.

Depuis l'embauche du jeune homme, Bernard Alégoët, le directeur de l'entreprise est allé voir de plus près et vante aujourd'hui la plateforme : «  L'entreprise Emily née en 1974 est spécialisée dans la fabrication de matériels pour l'agriculture, l'industrie et le BTP. Notre ancrage est finistérien, mais pour vivre et travailler au pays, nous nous sommes développés en allant chercher des marchés à l'extérieur et en multipliant notre communication en ce sens. Aujourd'hui, pour accompagner notre croissance et recruter de nouveaux talents, il est important de mieux nous faire connaître sur notre propre territoire. La plateforme finisterejob.fr est vraiment un outil intéressant pour cela. Elle permet en outre d'avoir accès directement à des CV de candidats. »

La plateforme finisterejob.fr (...) permet en outre d'avoir accès directement à des CV de candidats.
Mots clés

23 000

offres d'emploi

finistèrejob.fr en quelques chiffres

En avril 2021, le site finistèrejob.fr comptait :

  • 1740 comptes candidats
  • 223 comptes recruteurs
  • 911 CV dans la CVthèque
  • 23 000 offres d'emploi
  • 229 offres de stages
  • 665 offres en alternance
Transmission de valeurs

Les athlètes olympiques rencontrent les COLLÉGIEN.NE.S

Prévus en 2020, les Jeux olympiques et paralympiques se dérouleront finalement cet été à Tokyo. Les athlètes finistériens sélectionnés pour ce grand rendez-vous sont impatients. Un certain nombre d'entre eux sont allés à la rencontre de collégiens pour transmettre les valeurs de l'olympisme et du sport, et témoigner de leur parcours.

Léa Jamelot

Léa Jamelot a un mental de championne et sa participation aux JO de Tokyo a un parfum de revanche. En 2016 à Rio, la kayakiste faisait déjà partie de la sélection française en K4 sur 500 mètres et elle avait terminé douzième.

«  J'étais très impressionnée à l'époque car c'était ma première participation. Cette fois-ci, j'y vais pour rapporter une médaille  », explique-t-elle.

En face d'elle, ce jour-là, des élèves de cinquième du collège de Kerhallet à Brest l'écoutent avec attention. Quelques-uns, moins timides que les autres, la bombardent de questions : « Qu'est-ce qui vous a plu dans le kayak, quel est votre record, dans quels pays êtes-vous allée, vous devez avoir mal aux bras à la fin de la course  ? »

Avec patience, la jeune athlète répond, n'élude rien : «  Je prends toujours beaucoup de plaisir à rencontrer les jeunes, leur montrer que lorsque l'on veut vraiment quelque chose on peut y arriver. »

Pour Anne Gueniat, professeure d'EPS, ces rencontres sont importantes : « Il y a beaucoup d'élèves qui ne font pas de sport. Cela nous permet aussi de travailler en pluridisciplinarité, d'aborder la condition physique, l'alimentation.  »

Les élèves de SEGPA du même collège et des élèves du collège Jean-Moulin de Châteaulin ont aussi bénéficié de la venue de la kayakiste.

Marie Bolou

Marie Bolou est originaire de Pont-Aven et a fait ses premières armes en voile à Port-Manech. Aussi quand on a proposé à Corinne Le Gac, professeur d'EPS au collège Penanroz à Pont-Aven d'accueillir un ou une athlète olympique, elle a tout de suite pensé à elle. Pour Marie aussi cette rencontre était une évidence.

Pour préparer sa venue, la professeure a fait travailler ses élèves de quatrième sur l'olympisme à travers les âges et leur a demandé de réfléchir chacun à trois questions.

« À la sortie, ils étaient admiratifs et abasourdis aussi d'avoir pu côtoyer une athlète qui va représenter la France aux JO. Ils m'ont assuré que cet été, ils allaient regarder la compétition d'un autre œil  », souligne la professeure.

« J'ai trouvé cet échange très intéressant, d'autant qu'ils avaient des questions très pertinentes. Pour moi les partages d'expériences sont vraiment essentiels  », affirme la jeune athlète.

Katell Alençon

Katell Alençon est une jeune femme déterminée et pugnace. En 2011, elle est amputée d'une jambe. Deux ans après, cette passionnée de vélo reprend la compétition et en 2016 participe à ses premiers Jeux paralympiques à Rio terminant 9e au contre-la-montre et 7e en course sur route. Ascension fulgurante  !

«  J'ai une très belle vie, je vis à 2000 %  », explique-t-elle aux élèves qu'elle rencontre régulièrement.

Ce début d'année, elle est allée au collège des Quatre-Moulins à Brest dans le cadre de la Semaine olympique et au collège Nelson-Mandela à Plabennec pour rencontrer une classe d'ULIS et les 4e de la section foot.

«  Avec eux, je parle de sport, de handicap. Je leur apporte des photos, mais aussi ma prothèse. Les échanges sont différents et les réactions aussi selon les niveaux et les classes, précise-t-elle. Avec la section foot, par exemple on a beaucoup parlé d'entraînements, de préparation pour une échéance. Mais ce que je leur dis surtout c'est que malgré les obstacles, on peut se surpasser.  » Une belle leçon de vie  !

quiz

LES JEUX OLYMPIQUES