Culture et sport, sources de liens

Le Département, collectivité des solidarités

culture et sport, sources de liens

Les acteurs culturels comme les acteurs sportifs ont subi de plein fouet les conséquences de la crise sanitaire. Plus de spectacles, plus de manifestations et d’activités sportives. Des professionnels et des bénévoles associatifs à l’arrêt, mais qui créent et s’investissent pour retrouver les liens avec les publics.

INTERVIEW CROISÉE : Anne Maréchal : Conseillère départementale à la culture et Elyane Pallier : Conseillère départementale aux sports

Quel rôle jouent les secteurs de la culture et du sport dans la cohésion sociale  ?

Nous vivons depuis plusieurs mois désormais, parmi d’autres restrictions, l’empêchement de nos pratiques culturelles et sportives sous quasiment toutes ses formes. Cette éclipse de la culture et du sport dans notre quotidien laisse place à un grand manque, physique, psychique, contredisant celles et ceux les considérant un peu rapidement comme « non essentiels ». Ce sentiment prédominant fait au contraire apparaître clairement combien culture et sport, en contribuant à l’épanouissement personnel, au lien social, au développement des territoires, participent d’un équilibre global et d’un monde en mouvement.

Comment le Département soutient-il les acteurs de la culture et du sport  ?

Cette période jette aussi une nouvelle lumière sur ce qui fait le monde de la culture et du sport : des hommes et des femmes, bénévoles, professionnel·le·s, qui ne se résignent pas, se saisissent de tous les interstices pour réunir dans la période sens et action. Nous avons en Finistère des acteurs culturels et sportifs qui ne manquent pas de ressources et de créativité pour maintenir les liens et organiser un accès à la pratique du plus grand nombre : actions hors les murs, offres dématérialisées… Les propositions restent nombreuses. Au Conseil départemental, nous les soutenons pleinement. Ce soutien se traduit notamment par le maintien de l’ensemble des budgets de fonctionnement.

Pour autant, à l’instar de beaucoup d’autres, les secteurs du sport comme de la culture souffrent d’un manque de perspectives. Réouverture des équipements, planification de nouveaux évènements… Chacun est impatient de retrouver ses publics, synonyme de partage et d’émotion. Pour les aider à se projeter au mieux, nous avons fait évoluer certaines de nos actions, comme par exemple l’aide à la création, particulièrement propice dans la période. Nous soutenons plus que jamais la dynamique Finistère olympique 2020 pour tout le travail qui est réalisé derrière et la fierté de voir le Finistère ainsi représenté par ses athlètes. Car collectivement, il ne nous faut pas oublier de voir loin.

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Rendez-vous

Vos retrouvailles avec la culture et le sport. Programmation et informations sur l’agenda des événements de www. Finistere.fr et l’agenda culturel numérique

Un nouveau souffle

Retrouver les publics !

Alain Le Hénaff, Directeur de l’école de musique de Douarnenez

«  Nous avons maintenu les cours en présentiel, individuels et collectifs en petits groupes, pour les élèves mineurs. Les adultes sont tous en distanciel. L’envie des élèves et des parents est très forte de reprendre les cours de façon normale et de s’investir d’avantage. Nous avons hâte de proposer des moments festifs, de retrouver cette communion avec les publics que l’on attend depuis un an. »

Caroline Raffin, Directrice du Fourneau, Centre national des arts de la rue et de l’espace public, à Brest

« Depuis mai dernier, le soutien à la création s'est renforcé, Le Fourneau a accueilli plus de 20 compagnies en résidence. Malheureusement, nous ne pouvons pas y associer le public et pourtant l’urgence est absolue. La création artistique hors les murs, à l’air libre, en respectant les gestes protecteurs, est une réponse à la crise de la culture comme à la souffrance psychologique des gens. »

Olivier Bitoun, Directeur de Cinéphare, réseau de salles de cinéma art et essai

« Nous avons eu 2,6 millions d’entrées dans le Finistère en 2019 et ce public a envie de retrouver le chemin des salles. Le maintien de la diversité est primordial et l’enjeu, avec 450 films qui attendent de sortir, sera d’accompagner les œuvres plus fragiles à la réouverture. Nous appelons à une bonne répartition des films sur les écrans et notre rôle sera de multiplier rencontres et animations.  »

Xavier Le Roux, Président du tennis club d’Ergué-Gabéric

« La pratique sur des courts intérieurs, comme c’est notre cas, a été suspendue. Heureusement, le tennis club de Pluguffan nous prête quelques créneaux sur ses courts extérieurs, pour nos jeunes. Mais notre souhait serait de retrouver nos terrains. Aujourd’hui, c’est difficile de se projeter pour nos adhérents adultes. On a déjà perdu 10 % des effectifs lors de la saison dernière. »

interview

Reprenez les chemins de la culture et du patrimoine

Depuis plus d'un an, la culture est durement impactée. Les équipements ont dû s'adapter pour garder le lien avec le public. Aujourd'hui, l'espoir d'une reprise est plus fort que jamais. Rencontre avec Philippe Ifri, directeur de l'EPCC « Chemins du patrimoine en Finistère »* et du GIP « Musée de territoires finistériens »**.

Comment avez-vous vécu cette année si particulière  ?

Notre métier est d'accueillir le public, aussi l'annonce du premier confinement nous a sidérés. Mais très vite, nous nous sommes remis en ordre de marche. Nos équipes ont continué à travailler sur les expositions et à tisser du lien avec le public, en développant notamment un ensemble de contenus virtuels. Mais cela ne remplace pas l'accueil physique. Notre grande tristesse est de ne pas avoir pu rencontrer les scolaires. Pour cette génération d'enfants, il y aura toujours ce manque de deux années sans découverte d’un lieu culturel.

Cette situation a dû vous impacter fortement ainsi que vos partenaires  ?

Nous avons un vrai soutien du Département. C'est précieux. Mais pour beaucoup de gens avec qui nous travaillons, je pense surtout aux saisonniers et aux intermittents du spectacle, la situation est beaucoup plus difficile. Pour le spectacle vivant, nous avons décidé d’honorer les contrats en les reportant en 2021.

Où en êtes-vous aujourd'hui et comment se profile l'été  ?

Ce printemps, nous avons pu rouvrir les parcs de Trévarez et de Daoulas. Les expositions programmées en 2020 sont prêtes à recevoir leur public et nous attendons beaucoup de la fréquentation touristique. Nous sommes confiants et prêts pour accueillir nos visiteurs dans les règles sanitaires qui s'imposent.

*L'EPCC (Établissement public de coopération culturelle) : abbaye de Daoulas, château de Kerjean, domaine de Trévarez, abbaye du Relec et manoir de Kernault

**Le GIP (Groupement d'intérêt public) : écomusée des Mont d'Arrée à Commana et Saint-Rivoal, musée de l'ancienne abbaye de Landévennec et musée de l'école rurale de Trégarvan.

Musée solidaire

Une respiration grâce aux actions hors les murs

À l'accueil de jour de l'EHPAD Ti Gwenn de Plomelin, la médiatrice du Musée départemental breton et une plasticienne sont venues à plusieurs reprises à la rencontre des personnes âgées accueillies pour leur présenter l'exposition « Crêpe ou galette ? » et travailler avec elles sur une exposition autour des sens

Dans cette période de confinement, les actions hors les murs des équipements culturels dans les EHPAD, écoles, centres de loisirs, permettent de garder le lien, de valoriser les collections. Dans le cas de Plomelin, c'est aussi le moyen de raviver la mémoire des personnes accueillies.

D'autres structures font de même comme le château de Kerjean qui s'est associé à un collectif d'artistes pour proposer un projet sur le thème de la mémoire et du patrimoine aux résident.e.s de Saint Michel de Plougourvest.

Festival de Cornouaille

FESTIVAL ASSIS ET JAUGES REDUITES Commence dans 1 mois, 1 semaine !

Après deux éditions annulées et repoussées (été et automne/hiver 2020), Igor Gardes, le directeur du festival de Cornouaille, à Quimper, prend des pincettes pour annoncer, une nouvelle fois, un festival réinventé qui devrait se tenir du 22 au 25 juillet 2021.

Quelles seront les modalités de l’édition 2021  ?

Nous avons le cadre de la ministre de la Culture : 5 000 places assises distanciées. Il va nous rester les concerts, mais pas les fest-noz, les scènes électro, ni le défilé, ce n’est pas raisonnable. Nous allons utiliser les salles quimpéroises : le théâtre de Cornouaille, l’Espace évêché, le Novomax et le Chapeau rouge. Sur la place de la Résistance, on fera une scène couverte, avec des gradins ouverts, qui permettront une jauge de 1 200 spectateurs environ.

Au Novomax, nous allons poursuivre notre programmation autour des voix de femmes de Bretagne, avec des jauges réduites à 50 places.

Nous développons également depuis quelques années une politique en direction du jeune public avec Kernekiz. Dans l’espace du Chapeau rouge, nous proposerons des ateliers de découverte de la culture bretonne, un spectacle consacré aux contes…

Pourquoi avoir maintenu le festival  ?

Pour moi, maintenir le festival est un devoir moral. Nous avons, en tant que festival subventionné, le devoir de jouer coûte que coûte. Nous pouvons nous permettre de proposer des spectacles en jauges réduites, car les subventions compensent les pertes. Donc il faut y aller.

Les artistes ont besoin de jouer, de rencontrer le public et d’avoir un retour du public. Et le public a besoin de rencontrer des artistes, car ils questionnent le monde.

Sans parler de l’économie importante qui gravite autour, si on ne repart pas, on ne s’en sortira pas. Même si l’été sera encore bizarre…

Comment vous adaptez-vous à la période  ?

Nous avons choisi de réduire la durée du festival à quatre jours au lieu de six. L’une de nos problématiques est la mobilisation des bénévoles. Douze responsables de secteur sur 50 ne reviendront pas cette année.

En réduisant la période estivale, cela permet aussi de dynamiser notre proposition sur d’autres périodes. On réfléchit depuis l’année dernière à ce changement de dates, avec un temps fort en été, un temps fort en automne/hiver, au printemps, mais aussi des propositions de concerts, d’animations à d’autres moments de l’année.

5 000

places assises maximum

+ D’INFOS SUR

www.festival-cornouaille.bzh

Sport pour tous

garder la forme et le contact

Les animateur.trice.s du comité départemental Sports pour tous continuent à garder le lien avec leurs adhérent.e.s, comme à Plouénan où les cours ont lieu en visio.

«  Levez les bras, baissez les bras. » Dans son salon, Josiane Cazuc, la présidente du Club Gym adultes de Plouénan et sa voisine Mithé suivent les directives de Christelle Dirou, animatrice au sein de la Fédération française de sports pour tous. De son côté, la jeune femme observe depuis le grand écran de son téléviseur les gestes de chacun et chacune, corrige lorsque c'est nécessaire.

Au sein de la fédération, depuis plusieurs mois, d'autres animateur.trice.s continuent de garder le lien avec leurs adhérent.e.s par différents moyens. Pour certain.e.s c'est la visio, pour d'autres, l'envoi d'exercices par courrier ou des appels pour prendre des nouvelles. Les ados, eux, ont même pu reprendre en extérieur.

« Pour la fédération, c'est le bien être de chaque adhérent.e qui prime », souligne Chantal Frankhauser, assistante technique sportive au sein du comité départemental.

À Plouénan, si les adhérent.e.s étaient un peu récalcitrant.e.s au début, ils et elles se sont finalement laissé.e.s séduire et se connectent deux fois par semaine pour une heure de sport santé.

«  On commence par un échauffement en musique, puis je leur propose des mouvements simples pour ne mettre personne en difficulté », précise l'animatrice. « Malgré le filtre de l'écran, la convivialité est de mise, on discute, on plaisante, c'est salvateur  », s'enthousiasme-t-elle.

« Ces ateliers permettent de garder la forme et surtout de créer du lien car certaines personnes sont seules chez elles », confirme Josiane Cazuc.

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+ D’INFOS SUR

www.sportspourtousbretagne.org

Guimaëc

Des grands rendez-vous pour retrouver l'émotion du sport Commence dans 1 semaine, 1 jour !

Envie de retrouver des émotions sportives en tant que spectateur ou en tant que pratiquant ? L'été nous annonce le retour de grands rendez-vous sportifs.

Dès le 22 juin, la Ronde finistérienne, course cycliste ouverte aux coureurs de 1re, 2e, 3e catégorie et aux juniors, débute à Landerneau et se poursuivra en juillet et août pour cinq étapes dans le département. La Cité de la lune sera aussi à l'honneur, le 26 juin, avec l'arrivée de la première étape du Tour de France qui sera partie quelques heures plus tôt de Brest.

Vélo toujours, mais pour les amoureux de VTT cette fois-ci. Les Roc'h des monts d'Arrée attendent les débutants comme les pratiquants chevronnés les 11 et 12 septembre pour participer à des randos ou des raids de 20 à 200 kilomètres.

Les monts d'Arrée sont aussi le théâtre d'une nouvelle épreuve très attendue, l'Ultra trail, le 27 juin. Particularité de cette journée : elle est placée sous le signe de la solidarité. Objectif, collecter des fonds pour permettre aux enfants hospitalisés en hémato-oncologie pédiatrique de bénéficier d'un an de sport adapté.

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Plus d’informations sur les manifestations sportives dans l’agenda du site internet www.finistere.fr 

Santec et Pont l’Abbé

NAUTISME POUR TOUS

Depuis décembre, le centre Nature Bon Vent de Santec accueille des jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance dans le cadre d'une opération initiée par le Département.

Le spot est idéal. D'un côté, la forêt, de l'autre la plage du Dossen qui se découvre très loin à marée basse. C'est là que se trouvent le centre Nature Bon Vent et le centre nautique de Santec. Les deux structures sont gérées par Rêves de mer, une entreprise du Nord-Finistère, implantée en Bretagne et organisatrice de séjours sur mesure pour les groupes et les familles.

L'an passé, lors du premier confinement, tout s'est arrêté, plus de classes transplantées, plus d'accueil de groupes, plus d'activités nautiques non plus.

« Heureusement, nous avons fait une bonne saison estivale 2020, mais malgré tout, cela n'a pas compensé ce que nous faisons habituellement. Nous avons eu une baisse d'activité de 60 % dans les centres de vacances », souligne Mathieu Tréguier, le directeur des deux sites.

L'été terminé, la conjoncture ne s'est pas améliorée. Aussi quand l’opération Nautisme pour tous, un dispositif initié par le Département dans le cadre des accueils dérogatoires accordés pour les publics des solidarités départementales a été lancée, le centre Nature Bon Vent s'est positionné pour accueillir des enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance pour des séjours plus ou moins longs, tout comme le centre de Rosquerno à Pont-l'Abbé.

« Certains viennent pour un week-end, d'autres pour plus longtemps. Ils ne sont jamais plus de six en même temps. Cela leur permet un moment de répit, de respiration  », précise le directeur.

« Cette opération est importante pour nous car elle permet au site de Santec de maintenir la tête hors de l'eau. Notre motivation est à la fois économique, sociale pour permettre au personnel de reprendre le travail, et socio-éducative, car c'est notre cœur de métier  », conclut-il.

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CONTACT ET RÉSERVATIONS

www.revesdemer.com

Classes de mer

Relancer l’accès au nautisme

Pour accompagner les hébergements collectifs finistériens et relancer une dynamique d'activités, le Département du Finistère en lien avec l'agence d'attractivité Finistère 360°, a initié un dispositif au titre des accueils dérogatoires accordés pour les publics des solidarités départementales.

Il permet à ces centres d'hébergement d'accueillir des enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance ou des personnes en situation de handicap.

Lancé à l'été 2020, ce dispositif Nautisme pour tous est renforcé en 2021 avec une enveloppe de 200 000 euros venant compléter les 115 000 euros déjà votés pour l'été dernier. La Région Bretagne abonde ce dispositif par une aide forfaitaire. Neuf centres de classes de mer du Finistère ont répondu à cette initiative.

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9

classes de mer participantes

Facile à Lire

Renouer avec la lecture

La Bibliothèque départementale de Plonévez-du-Faou est engagée dans le développement du Facile à Lire, pour permettre aux publics qui en sont éloignés de renouer avec la lecture. L’antenne de PLonevez du Faou a maintenun un accès à la lecture dans toutes les périodes de confinement.

Comment appréhender la lecture lorsqu'on en est éloigné  ? Illettrisme, handicap, « troubles dys », précarité, isolement… sont autant de raisons pour ne pas se sentir à l'aise avec le livre. Depuis 2015, les antennes de la Bibliothèque départementale, dont l'antenne de Plonévez-du-Faou qui a la particularité d'être ouverte aux habitants du secteur, sont engagées dans la démarche Facile à Lire pour permettre à ces publics dits « empêchés » ou « éloignés » de trouver du plaisir à la pratique de la lecture.

Pour cela la bibliothèque dispose d'ouvrages rigoureusement choisis, écrits ou lus. La démarche s'appuie également sur des espaces attrayants et clairement identifiés par un logo avec du mobilier spécifique.

Des livres dans les lieux publics

« Avec les salariés d'un ESAT et de l'Ulamir Aulne, nous avons fabriqué des mobiliers en carton qui permettent de présenter des livres tout en s'asseyant pour les feuilleter. Ils peuvent être prêtés à des bibliothèques mais pas seulement. En effet, pour toucher ces publics, nous mettons des ouvrages à disposition dans des lieux de vie, telles que des épiceries, des centres sociaux… C'est important d'aller à leur rencontre car pousser la porte d'une bibliothèque n'est pas forcément si simple », explique Guillaume Diaz, le directeur de l'antenne de Plonévez-du-Faou.

Cette année, pour dynamiser la démarche, la bibliothèque participe au prix Facile à Lire 2021 initié par Livre et Lecture en Bretagne. Huit livres sont en compétition donnant lieu à des rencontres avec des auteurs, des lectures à voix haute, des projections…

« Pour être efficace, il est essentiel de créer des partenariats avec des acteurs du champ social. C'est d'ailleurs ce que nous demandons aux bibliothèques du territoire qui souhaitent s'engager dans la démarche Facile à Lire  », poursuit le directeur. Pour cette édition, l'antenne de Plonévez-du-Faou travaille avec l'ESAT de Carhaix, l'ITEP Toul ar C'hoat de Châteaulin et le Secours Populaire de Châteauneuf-du-Faou.

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+ D’INFOS SUR

biblio.finistere.fr

événements de l'été

Pensez au covoiturage

Pour vous rendre sur les événements de l'été (festivals, concerts, Tour de France...) avez-vous pensé au covoiturage ?

La plateforme OuestGo.fr vous propose de trouver des covoitureurs qui vont au même événement que vous. Dès la page d'accueil, un onglet événements vous permet de chercher le rendez-vous qui vous intéresse ou de le créer s'il n'existe pas, puis de faire une recherche de voiture ou de proposer la vôtre. Un bon plan pour voyager à moindre coût.

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