Pays de Cornouaille

au guilvinec et à Concarneau

les criées font peau neuve

Les ports de Cornouaille jouent un rôle majeur dans le développement du territoire. Les criées, au nombre de six, en sont un maillon essentiel, entre l’amont et l’aval de la filière pêche. La modernisation et la restructuration des criées du Guilvinec et de Concarneau présentent à ce titre un enjeu économique fort. Ces opérations sont portées, d’une part, par la CCIMBO pour la redéfinition et l’optimisation des process, d’autre part, par le syndicat mixte Pêche et plaisance de Cornouaille pour l’adaptation des locaux à ces process et leur modernisation. Au total, 12 millions d’euros HT seront investis à Concarneau et près de 10 millions d’euros HT au Guilvinec. Des aides importantes sont attendues de la part de la Région Bretagne, notamment liées aux conditions de transfert en 2017 du port de Concarneau du Département du Finistère à la Région, et de la part du FEAMP. Les travaux sont prévus sur quatre ans et débuteront en 2020.

commerce de proximité

bienvenue au barmad

Depuis décembre 2018, la petite commune de Gourlizon, dans le Haut Pays bigouden, a de nouveau un commerce de proximité.

Le bâtiment est flambant neuf. Immanquable depuis la route départementale, qui traverse la petite commune de Gourlizon. Ici de 7h30 à 20h en semaine, et jusqu’à 1h les vendredi et samedi soir, Stéphanie et Gildas Rolland font revivre ce lieu de lien social et de convivialité : le Barmad. Café, bar, épicerie, dépôt de pain, restaurant ouvrier, le couple assure toute la semaine, avec pour seul jour de relâche, le lundi. 

« Il n’y avait plus de commerce de proximité ici depuis 5 ans. Pendant 25 ans, les parents de Gildas ont tenu un bar, épicerie, dépôt de pain, avec une petite restauration et qui faisait même hôtel. Ils ont fermé en 2001 et Gildas n’avait pas les moyens de reprendre. Les derniers propriétaires ont fermé car ce n’était pas  assez rentable », explique Stéphanie.

Une vingtaine de couverts par jour

Lorsque la communauté de communes a monté ce projet de création d’un nouveau commerce, avec l’aide de l’État, de la Région, du Département et de la commune, le couple a postulé. Ils louent depuis le 26 décembre 2018 les locaux, à un prix modéré, pour la première année d’exercice. « Par rapport au prévisionnel, on est bien », affirme Gildas, qui se met aux fourneaux, tous les midis pour un plat du jour unique, et le week-end pour la confection de burgers à manger sur place ou à emporter. Ils servent une vingtaine de couverts en moyenne, des habitants, des habitués ou des ouvriers travaillant dans le coin. Mais le bar, comme la décoration le laisse supposer accueille aussi régulièrement des groupes de motards, «   Stéphanie est présidente des Real Bikes », un club de motos anciennes, et les joueurs du GSA (Gourlizon sports association), le club de foot local.

« On aimait venir chez ses parents déjà ! »

« On connaît tout le monde ici », sourit Gildas, natif de Gourlizon, qui travaillait déjà au bar de ses parents. Abel, ancien chauffeur de l’entreprise de cars Pliquet, qui avait son antenne juste en face, est venu prendre un café. « Je ne travaille plus ici mais je viens en pèlerinage ! Je trouve ça génial. C’est très bien pour des petites communes. Et puis je connais bien ceux qui tiennent ça. On aimait venir chez ses parents déjà ! »

Quelques habitants passent chercher du pain, quelques tranches de jambon, ou des légumes « que l’on essaye de proposer le plus local possible, chez un maraîcher bio du Juch. Le steak aussi vient de la ferme de Kerdroual, à Gourlizon, quand on peut. Je fais du pâté maison aussi », précise Gildas. 

Quand l’heure de midi approche, quelques personnes viennent commander un verre au bar, un groupe d’ouvriers en habit de travail prend sa pause déjeuner. D’autres s’installent sur la terrasse. Ce jour-là, il y a de la macédoine et du jambon, du rôti de bœuf sauce au poivre, des frites et de la glace, au menu. Gildas, qui a une formation de cuisinier, œuvre à la préparation des repas, pendant que Stéphanie est au service. 

Aux murs, des photos de l’équipe locale, des enseignes en métal à l’effigie de marques de motos et un juke box. «   Et il marche ! précise Gildas. Il était chez mes parents déjà. On l’a retapé et on y passe des 45 tours » de Johnny, Led Zeppelin ou encore des Stones. De quoi animer les soirées, qui peuvent se prolonger, notamment les dimanches d’après-match… 

Musique

Un concert de Renan Luce au Pavillon le 2 novembre

Mille et un Petit Prince est une association de proximité qui agit pour soutenir les projets du service de pédiatrie de l’hôpital de Cornouaille.  Elle a été créée au mois de Septembre 2017, à l’initiative des parents et des proches d’un petit ange envolé à l’âge de 7 ans, d’une maladie neurodégénérative. Dans le but de récolter des fonds pour mener à bien nos projets dans le service pédiatrique de l’hôpital de Cornouaille à Quimper, l’association organise le concert de Renan Luce au Pavillon le 2 novembre 2019.

<span style="mso-ascii-font-family: Calibri; mso-hansi-font-family: Calibri;">Renan Luce 2019, ce sont onze chansons jaillies durant trois années où se sont entrechoqués les tourments du cœur et les élans de la musique. Son 4e album dévoile ainsi un journal intime om il se livre tout entier avec ses doutes, ses creux et ses renaissances. L’artisan des mots tendres, nostalgiques ou «  mélancoliques  » a élaboré une bande son vertigineuse, celle d’un chapitre de son grand livre de l’amour.</span>

Les orchestrations (cordes, bois, vents, harpe...) font écho aux arrangements des années 60 des albums de Bécaud, Bourvil, Brel...

Réalisé par Marlon B. (Juliette Armanet, Hugh Coltman...) et arrangé par Romain Trouillet.