Brezhoneg

Hanter-kant vloaz evit dour ar Vretoned

E dibenn miz Here ‘vo lidet 50 vloaz ar gevredigezh Dour ha Stêrioù Breizh e Kemperle. Tri devezh fest, digoust ha digor d’an holl, evit dizoloiñ ar gevredigezh, he zaolioù kaer hag he stourmoù.

E 1969 en em vod ur strolladig tud tro-dro Jean-Claude Pierre, evit sevel ar gevredigezh APPSB (Association pour la Protection et la Promotion des Salmonidés en Bretagne) evit difenn an eoged, e stêrioù ar Morbihan, a y ae war zigresk o niver. Dav ‘oa gwareziñ ar stêrioù evit ma teufe ar pesked en-dro, dre gempenn ar riblennoù, distankañ an naozioù paneveken.

Er bloavezhioù 1980 e cheñch anv ar gevredigezh evit Dour ha Stêrioù Breizh, gant ar pal difenn an  endro e Breizh dre vras, ha purded an dour dreist pep tra. Ugent den zo o labourat hiziv evit Dour ha Stêrioù Breizh, animatourien pe edukatourien, ha sikouret e vezont gant o 1 200 ezel.

Unan deus stourmoù pennañ ar gevredigezh eo an hani ouzh implij al louzeier kimiek eta, e-giz an glyphosate. Mont a reont da gaozeal gant al labourerien douar, da vanifestiñ pa vez ezhomm. Prosez a savont a-wechoù ouzh embregerezhioù dizonest gant o froduioù kimiek, kevelourioù labour-douar saotrus pe ar Stad Frañs e-unan pa ne lake ket hemañ e lezennoù e pleustr.

War welaat e y a kalite an dour e Breizh met n’eo ket peurvat evelato, e-giz ma lâr Pauline Kerscaven, karget deus ar c’hehentiñ. Tud Dour ha Stêrioù Breizh a gemer perzh e pep SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau) eta, evit difenn gwirioù an dud hag o endro.

Sikouret e vez ar gevredigezh gant an departamantoù, Kuzul Departamant Penn ar Bed en o zouesk, evit deskiñ d’ar skolidi ha skolajidi kompren ha doujañ ouzh an natur hag an dour. Evit se ‘oa bet savet ur greizenn dudi e Benac’h e 1986, a c’hallfe reiñ bod d’ar c’hlasadoù bugale deuet da zizoloiñ o endro. Evit ar bloavezh 2018 ‘oa bet kizidikaet war-dro 12 000 skoliad gant edukatourien ar gevredigezh.

War an ton bras e vo festet hanter-kant vloaz Dour ha Stêrioù Breizh e Kemperle, e dibenn miz Here. Digor d’an holl e vo ha digoust ar mont e-barzh war ar marc’had. D’ar Gwener 25 e vo sonadeg, baleadennoù hag atailheroù d’ar Sadorn 26 hag ur c’hendiviz bras d’ar Sul diwar-benn ar stêrioù, an endro hag ar gwir.

N’eo ket echu o labour gant tud ar gevredigezh evit difenn purded hon dour. Stourmoù all a vo da gas en-dro en amzer da zont, e-giz kudenn ar bezhin glas peotramant an uzinoù metenaat hag ar biogaz. An dud a volontez vat, kozh ha yaouank, zo deuet mat er gevredigezh !

Traduction: Cinquante ans pour l’eau des Bretons

A la fin du mois d’octobre prochain, l’association Eau et rivières de Bretagne fêtera ses cinquante ans à Quimperlé. Trois jours de célébrations, gratuites et libres d’accès, pour venir découvrir l’association, ses succès et ses combats.

En 1969, un petit groupe de pêcheurs se fédèrent autour de Jean-Claude Pierre pour fonder l’association APPSB (Association pour la Protection et la Promotion des Salmonidés en Bretagne), afin de défendre les saumons dans les rivières du Morbihan dont le nombre diminuait. Il fallait protéger les rivières pour que les poissons reviennent,  en aménageant les rives et en désobstruant le lit des rivières notamment.

Dans les années 1980, l’association change de nom pour devenir Eau et Rivières de Bretagne, avec l’objectif plus large de défendre l’environnement en Bretagne, et la pureté de l’eau en particulier. Une vingtaine de personnes travaillent pour Eau et Rivières de Bretagne aujourd’hui, animateurs ou éducateurs, épaulés par les 1 200 membres de l’association.

L’un des grands combats de l’association est celui contre l’utilisation des pesticides, comme le glyphosate. Les membres de l’association vont à la rencontre des agriculteurs pour dialoguer avec eux sur cette utilisation, ils prennent part à des manifestations également. Parfois, ils portent plainte contre des entreprises et leurs produits mensongers, contre des coopératives agricoles polluantes ou encore contre l’État français lorsque celui-ci ne met pas en application les lois environnementales qu’il a fait voter.

Si la qualité de l’eau s’améliore en Bretagne, elle n’est pas parfaite selon Pauline Kerscaven, chargée de la communication de l’association. Ainsi, les animateurs de l’association restent vigilants et prennent une part active au dialogue environnemental, par leur présence dans toutes les instances de l’eau comme les SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau).

L’association est également subventionnée par les Conseils Départementaux, dont celui du Finistère, pour son action de sensibilisation à l’environnement et à l’eau auprès de jeunes écoliers ou collégiens. Avec son Centre Régional d’Initiation à le Rivière créé en 1986 à Belle-Isle-en-Terre, Eau et Rivières et Bretagne a été l’initiatrice des classes rivières ou classe vertes. En 2018, quelques 12 000 jeunes ont déjà été sensibilisés à l’environnement aquatique.

C’est donc en grande pompe que l’association fêtera ses cinquante ans à la fin du mois d’octobre à Quimperlé. La fête sera gratuite et ouverte à tous, avec un concert le vendredi 25, des ateliers et promenades animés le samedi 26 et un grand colloque le 27 octobre, sur le thème des rivières, de l’environnement et du droit.

La défense de la qualité de l’eau en Bretagne, les marées vertes ou encore la méthanisation sont autant de combats que devra mener l’association à l’avenir. Les bonnes volontés, jeunes et moins jeunes, sont les bienvenues en son sein !

À la fin du mois d’octobre, l’association Eau et rivières de Bretagne fêtera ses cinquante ans à Quimperlé. Trois jours de célébrations, gratuites et libres d’accès, pour venir découvrir l’association, ses succès et ses combats.

langue bretonne

la rentrée des classes

Ça y est, c’est la rentrée des classes (an distro-skol) ! Il faut vite retrouver la liste des fournitures scolaires (listennad an dafaregoù skol), plus ou moins longue selon le professeur (ar skolaer, ar c’helenner), et aller faire quelques achats (mont d’ober prenadennoù, defotachoù). De quoi écrire (peadra da skrivañ) bien sûr (eveljust  !), comme des crayons (kreionoù), un crayon à plume (ur c’hreion pluenn) et un effaceur (un c’hreion diverker), un crayon gris (ur c’hreion gris) et une gomme (ur c’homenn). Pour la géométrie (ar c’heometriezh), l’écolier (ar skoliad) a besoin d’un compas (ur c’helc’her), d’une équerre (ur skouerenn) et d’une règle (ur reolenn). Une ardoise (ar sklentenn) et des velledas (kreionoù diverkabl) sont requis. Normalement, les cahiers et les classeurs (ar c’haieroù hag ar renkelioù) seront fournis, au moins à l’école primaire (ar skol kentañ derez). Il ne faut surtout pas oublier l’agenda (an deiziataer), indispensable à l’étudiant  ! Au collège (er skolaj, er c’holaj) et au lycée (el lise), les enseignants laissent leurs élèves s’organiser eux-mêmes (en em renkañ o-unan) avec leur matériel. Certains jeunes profitent de cette liberté (ar frankiz-se) pour s’acheter du matériel humoristique (fentus, droch) ou pour décorer (klinkañ) leurs affaires de dessins (tresadennoù) ou d’autocollants (pegsunioù). Les plus créatifs sont capables (gouest) de créer leurs propres affaires, comme coudre (gwriat) leur propre trousse (o zrousenn) ou leur sac de cours (o seier skol).