Tout commence En Finistère

gastronomie

cuba : Crêpes et kouign amann

Erwann Bigot fait partie d’un nouveau groupe d’ambassadeurs de la marque Tout commence en Finistère. Comme lui, ils sont aujourd’hui une cinquantaine d'extra-ambassadeurs vivant hors du département, parmi les plus de 1 300 ambassadeurs de la marque. L’idée de départ est de fédérer des crêperies installées à l’étranger, tenues par des Finistériens, et d’en faire des lieux de retrouvailles.

Erwan fait des crêpes… mais lui, c'est plutôt le matin, dans sa maison d’hôtes à Cuba. « Je suis venu à La Havane avec ma billig et je fais des crêpes froment ou blé noir pour le petit-déjeuner de nos hôtes. Régulièrement, je fais aussi de la pâte brisée, du kouign amann et des galettes bretonnes qui remportent beaucoup de succès auprès des Cubains. » Originaire de Douarnenez, où se trouve sa résidence principale, il tient, avec son compagnon cubain Daniel, la Casa Norma Cuba, au balcon de laquelle un Gwenn ha Du est suspendu  ! « Ce drapeau est un signe de ralliement pour tous les Bretons qui passent sous nos fenêtres et que nous invitons systématiquement à monter prendre un verre de rhum. » Autant dire que la notion d’extra-ambassadeur du Finistère, sans oublier l’ouverture aux autres cultures, est bien appliquée à la Casa Norma Cuba.

création

Une collection capsule « Tout commence en Finistère »

Depuis le 18 avril, une collection capsule « Tout commence en Finistère » est disponible dans 24 centres E. Leclerc en Bretagne et dans quelques lieux choisis du département (aéroport de Brest, musée de Pont-Aven, domaine de Trévarez…).

Cette collection résulte d’un partenariat avec Breizh mod, marque textile des magasins E. Leclerc.

Sur le produit phare, une marinière, on retrouve le dessin brodé chez Le Minor, à Pont-l’Abbé, de la lauréate du concours Glazic challenge, lancé en 2018. Alexandrine Lavigne l’avait emporté avec un croquis représentant trois Finistériennes en coiffe, l’une avec cornemuse, l’autre avec une crêpière et la dernière avec une planche de surf. Sur chaque pièce vendue (marinière, T-shirt, sac de plage, torchon, pochette, bavoir), un euro est reversé à la marque Tout commence en Finistère, dont 10 % à la SNSM. Les produits seront disponibles tout l’été.

La Traversée Bigood

Un million de coups de rames

Jérôme Bahuon, jeune médecin finistérien et ambassadeur de la marque Tout commence en Finistère, vient de traverser l’Atlantique à la rame pour sensibiliser au don de moelle osseuse.

Circé est aujourd'hui une adolescente pleine de vie. Pourtant, à l’âge de 9 ans, elle se battait contre une leucémie et était en échec thérapeutique. Elle n’a dû sa survie puis sa guérison qu’à un donneur allemand dont la moelle osseuse était compatible.

« 80 % des maladies graves du sang comme la leucémie peuvent être traitées grâce à la greffe de moelle osseuse. Malheureusement, la France ne compte que 300 000 donneurs. Il en faudrait au minimum trois à quatre fois plus car il n’y a qu’une chance sur un million pour que deux personnes prises au hasard soient compatibles », se désole Jérôme Bahuon, jeune médecin radiologue et oncle de la jeune fille.

Pour sensibiliser à cette cause essentielle, il y a trois ans, il imagine « La Traversée Bigood », une traversée de l’Atlantique en solitaire à la rame, sans escale et sans assistance. C’est sous les couleurs de la Fédération Leucémie Espoir qu’il est parti en janvier dernier des Canaries pour accoster au Marin en Martinique, soixante jours plus tard.

« J’ai dû apprendre à ramer, à composer avec les éléments, à utiliser les outils électroniques, à éviter les cargos… », explique-t-il. « Je me suis aussi émerveillé devant la beauté du monde », continue-t-il. Souvent, la fatigue s’est fait sentir, parfois la peur de la mort aussi et puis les déchirures musculaires, les blessures… Mais « en bon Finistérien que je suis, avec du caractère, je n’ai jamais perdu de vue l’objectif de ce défi. Dans les pires moments de mon aventure, je me suis inspiré avec humilité du courage des patients », conclut-il.

solidarité en mer

« La mer solidaire » fédère les ambassadeurs

La mer, espace de solidarité, une expression qui prend tout son sens en Finistère. La SNSM* en est le témoin. La marque Tout commence en Finistère a décidé de consacrer l’année 2019 à ce thème.

Quatorze ambassadeurs travaillent depuis quelques mois sur deux projets : la réalisation d’une vidéo pour raconter l’histoire de la solidarité en mer dans notre département, et la construction d’un jeu pour sensibiliser le jeune public au sauvetage en mer et au respect de l’environnement marin.

Et pour inaugurer cette thématique, le groupe de travail a imaginé une carte postale qui met en valeur le canot de sauvetage Papa Poydenot de Penmarc’h, symbole de l’histoire de la solidarité en mer, classé monument historique en 1992.

*SNSM : Société nationale de sauvetage en mer

Pays de Brest

solidarité

Rosalie, l'épicerie sociale mobile

Rosalie, c'est le nom d'une épicerie sociale mobile qui va à la rencontre de ceux qui en ont le plus besoin en Pays d'Iroise.

Chaque matin, du lundi au jeudi, c'est le même rituel pour Vincent Martinache. À bord de sa camionnette blanche, il se rend à la Banque alimentaire pour s'approvisionner, puis direction les communes du Pays d'Iroise* pour s'installer près des mairies ou des CDAS. Parfois, des agriculteurs lui fournissent aussi pommes de terre, légumes… Depuis 2017, ce technicien en économie sociale et familiale est chargé du projet Rosalie, une épicerie sociale itinérante mise en place par la Société Saint-Vincent-de-Paul, Conférence Saint-Louis de Brest, initiative soutenue par le Département**.

« Nous avons décidé d'aller à la rencontre de ceux qui en ont le plus besoin car en milieu rural, la difficulté pour se déplacer est importante », explique Christina Bovo, la directrice.

« Pour bénéficier du service, les gens peuvent se présenter directement munis de justificatifs de revenus. Avec eux, je remplis un dossier d'inscription qui permet de déterminer ce qu'il leur reste pour vivre  », précise Vincent.

Le principe ensuite est simple. Les bénéficiaires peuvent faire leurs courses là où ils le souhaitent en payant 10 % du prix pour l'alimentaire et 30 % pour les produits d'hygiène.

« S'il s'agit d'un lieu pour faire ses courses, c'est aussi un véritable espace de lien social », conclut le sympathique ''épicier''.

* Lundi, Plouarzel le matin, Lampaul Plouarzel, Bréles et Lanildut l'après-midi. Mardi, Ploudalmézeau le matin, Lampaul Ploudalmézeau, Landunvez, Porspoder l'après-midi. Mercredi, le Conquet le matin, Ploumoguer, Plougonvelin l'après-midi. Jeudi, Saint Renan le matin, Lanrivoaré et Milizac l'après-midi.

** Participation du département : 3 000 €

Complexe sportif de Kerzincuff

le nouveau souffle

Le Relecq-Kerhuon dispose d'un vaste complexe sportif et culturel. Si la partie culturelle s'est peu à peu structurée avec la salle de spectacle l'Astrolabe, la médiathèque et le centre Jacolot, les installations sportives avaient quant à elles besoin d'un sérieux coup de jeune.

La Ville du Relecq-Kerhuon a donc engagé 4,26 millions d'euros de travaux* pour offrir un véritable espace multisport confortable et sécurisé ouvert à tous. Trois pôles ont été privilégiés : le basket avec une extension et une rénovation de la Salle des œuvres laïques, le rugby avec l'amélioration du terrain, le football enfin avec la création d'un terrain synthétique et d'un terrain de foot à cinq. Les trois sports ont désormais également un local de convivialité et de nouvelles tribunes ont été construites pour le football et le rugby.

* Participation du Département : 300 000 €

Pays de Morlaix

association Dar el Salam

Mali : Un réseau d’eau potable

Pour permettre l’accès durable à l’eau potable à Madina au Mali, l’association Dar el Salam de Plougonven vient de réceptionner les travaux d’un château d’eau et d’un réseau d’adduction.

« L’accès à l’eau potable est un véritable problème au Mali », expose Guy Guivarc’h, président de l’association Dar el Salam de Plougonven.

En 2006, suite à une visite dans le Finistère du ministre de la Culture malien de l’époque, l’association décide de venir en aide au village de Madina. « Dès l’origine, le projet a été soutenu financièrement par différents partenaires dont le Département », apprécie le responsable.

« Il a fallu faire de nombreux forages avant de trouver l’endroit où la ressource en eau était suffisante. Nous l’avons trouvé à Kounandji, à plusieurs kilomètres du village. Nous avons donc construit un château d’eau et un réseau d’adduction d’eau pour rejoindre Madina et desservir au passage deux autres villages grâce à des bornes-fontaines », poursuit le président.

Réceptionné fin 2018, le réseau est désormais géré par un comité de gestion et par des fontainières qui font payer l’accès à l’eau, pour permettre d’entretenir le réseau.

« L’idée, dès le départ, était de rendre la population autonome. L’objectif est atteint », conclut Guy Guivarc’h.

Oignon de Roscoff

une appellation d’origine depuis dix ans

En 2019, l’oignon de Roscoff fête les dix ans de son appellation d’origine.

Avec sa couleur rose, son goût fruité, sa texture croquante et juteuse, ses qualités gustatives, ses vertus médicinales et sa longue conservation, l’oignon de Roscoff est incomparable.

Sa notoriété s’est développée au XIXe siècle quand les Johnnies, des paysans de Roscoff, décidèrent d’aller vendre leurs productions en Angleterre. Pour contrer un déclin amorcé dans les années 70, des producteurs lancèrent alors l’oignon « grappe » d’un kilo, nettoyé et tressé manuellement puis montèrent un syndicat et déposèrent un dossier de reconnaissance en AOC* pour un territoire allant de Roscoff à Kerlouan. En 2009, ils recevront cette appellation qui se transformera en AOP** en 2013. « Depuis dix ans, la production a progressé régulièrement puis s’est stabilisée. Notre souhait aujourd’hui serait d’avoir plus de producteurs en AOP », souligne Robert Jézéquel, le président du syndicat. Pour marquer les dix ans, le syndicat édite un livre de recettes en partenariat avec des restaurants et sera bien évidemment présent les 24 et 25 août à la Fête de l’oignon, organisée par la Ville de Roscoff.

*AOC : Appellation d’origine contrôlée

**AOP : Appellation d’origine protégée

Pays de Cornouaille

équipement

Quimper-Pluguffan : une liaison douce en projet

Un projet de création d’une liaison douce entre Quimper et Pluguffan vient d’être lancé, dans le cadre du contrat de territoire entre le Conseil départemental et Quimper Bretagne Occidentale (QBO). La liaison s’étendrait sur 8,9 kilomètres, avec un démarrage rue de Bournazel, à Quimper et une arrivée à Ty Lipig, à Pluguffan. Son ouverture permettra notamment de relier Quimper à Pont-l’Abbé, avec un parcours total d’environ 20 kilomètres. Les travaux pourraient démarrer en 2021, selon le calendrier des études. Le projet est estimé à environ 1,89 millions d'euros TTC, avec un ajout de 565 000 € TTC d’éclairage public. Il sera financé par le Conseil départemental, Quimper Bretagne Occidentale et la Ville de Quimper. Un dossier est en cours pour répondre à l’appel à projets « Fonds mobilités actives - continuités cyclables », mis en place par l’État, dans le cadre du plan national Vélo.

musée départemental breton

Murder party au Musée

Depuis un an déjà, les actions de médiation se développent au Musée départemental breton, à Quimper. Les jeunes sont notamment ciblés, par les visites guidées, balades contées, et les ateliers « artistes en herbe » pendant les vacances.

« Nous organisons aussi trois événements pendant l’année : la Nuit des musées, les Journées de l’archéologie et, l’année dernière, nous avons lancé une nouvelle animation lors des Journées du patrimoine : une murder party. Elle a tellement bien marché que nous recommençons cette année. Il y aura 230 places », annonce Myriam Lesko, médiatrice au musée. Si, l’année dernière, elle avait eu lieu à la Maison du département et au Musée départemental, en 2019, le Musée des beaux-arts sera aussi de la partie. Un crime (fictif) sera commis et les participants devront trouver le meurtrier, le mobile, l’arme et ses complices. L’objectif étant évidemment que les joueurs découvrent ainsi les collections des musées « sans s’en rendre compte : cela leur donne ensuite envie de revenir », conclut la médiatrice. L’événement est gratuit et les inscriptions se feront début septembre sur le site, pour le week-end du 21 et 22 septembre 2019.

Pays de Centre Ouest Bretagne

anniversaire

Le Pnra fête ses 50 ans

Le Parc naturel régional d'Armorique a 50 ans. Pour célébrer cet anniversaire il propose plusieurs temps forts : la création du spectacle « HENT… par les racines » et la Fête du parc au domaine de Menez Meur.

HENT (chemin en breton)… par les racines est initié par l’association Méharées basée à Brasparts. « La nature nous parle d'une voix forte ; menacée, elle est notre horizon, notre sonorité et notre mouvement. Nous sommes témoins de son exploitation et de celle envers les hommes et les communautés. HENT… par les racines pose des mises en regard et en écoute », souligne Emanuela Nelli, la chorégraphe italienne à l'origine du projet en collaboration avec Alain Mahé, compositeur.

Le spectacle dans son intégralité sera joué en fin d'année à Brasparts, Kergrist-Moëlou puis à Brest en janvier 2020. Mais avant, pour partager le processus créatif du spectacle, Méharées invite le public à des « Fenêtres sur Hent », cinq scènes créées pour cinq lieux*. Musique, danse, œuvres plastiques et sonores viennent questionner le public. « Par l’animal, le végétal, la roche, la toponymie, le champignon, le chemin, le talus, la lande, la langue, l’industrie alimentaire, le poison dans l’eau et la terre, tout se côtoie dans une musique et une danse paradoxales », raconte la chorégraphe.

Les fenêtres sur HENT… par les racines:

  • Sam. 29 et dim. 30 juin : Tour-tan au Musée des phares et balises à Ouessant
  • Sam. 6 juil. : Maen-glas à l'entrée de l'ancienne ardoisière de Commana
  • Sam. 7 sept. : Tuchenn Gador sur la crête de la montagne

L'écomusée d’Ouessant a 50 ans

L'écomusée d’Ouessant a lui aussi 50 ans. Créé dans le village du Niou Huella, il met en valeur le patrimoine matériel et immatériel de l'île. En 2017, une des maisons de l'écomusée est détruite par un incendie. Fort heureusement, les réserves muséographiques n'ont pas été touchées. Depuis, un projet de développement a été mis en place lui permettant d'obtenir en 2018 le label « Le musée sort de ses murs » décerné par le ministère de la Culture. Il vient saluer les actions menées en direction de différents publics (ateliers chez l'habitant, collectage, conservation d'objets à domicile...).

Mots clés

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www.pnr-armorique.fr

50 ans, on les fête ensemble  !

Les 28 et 29 septembre, le Conseil départemental du Finistère et le PNRA vous donnent rendez-vous au domaine de Menez Meur à Hanvec pour faire le plein de découverte, d'initiations, d'ateliers, d'échanges et d'animations autour des sports de nature, des produits locaux, de l'artisanat, du travail du bois, de la nature et de la transition écologique.