À l'affiche

chemins du patrimoine en finistère

Escapades culturelles en Finistère

Regard d’artiste : Marc Didou, D’après nature Termine dans 2 mois, 3 semaines !

Après nature, 2018. Marc Didou. Cdp29, Domaine de Trévarez.

Exposition du 18 mai au 13 octobre 2019 au domaine de trévarez

À l’invitation de Chemins du patrimoine en Finistère, le sculpteur Marc Didou expose en ce moment au domaine de Trévarez un ensemble de douze œuvres sur le thème de la nature.

Réalisées à partir d’anciens oléoducs, découpés, retournés et soudés, ces sculptures prennent la forme de troncs d’arbres monumentaux posés à même le sol ou sur des fûts de pins et de séquoias du parc. La présentation de ces œuvres a une résonance particulière à Trévarez, où la construction du château, au tournant du XXe siècle, coïncide avec l’essor industriel et l’apparition des constructions métalliques à la Eiffel. Aujourd’hui, leur installation, à l’intérieur ou à proximité des écuries et du château, pose la question de la nature et de l’artifice.

L’artiste nous dit : « Lorsque je cherche à transformer le tronçon d’un oléoduc pour lui donner l’apparence naturelle d’un tronc d’arbre, je sais que chacun d’eux sert à faire transiter les fluides de la terre. Je m’efforce d’en rendre l’écho. »

Dans les anciennes écuries du domaine, une exposition, composée d’une vingtaine de photographies de l’artiste, illustre étape par étape le processus de création des sculptures : recherche des matériaux, découpe au chalumeau, assemblage par soudure…

Marc Didou est originaire du Finistère où il continue à vivre et travailler une bonne partie de l’année. Il se rend régulièrement en Italie pour exposer ses œuvres et travailler dans son atelier installé à Gênes.

Liberté, Égalité, Diversité Termine dans 5 mois, 2 semaines !

Marianne de Boisset les Prévanches, Olivier Goulet - 2009

Exposition du 13 juin 2019 au 5 janvier 2020 à l’Abbaye de Daoulas

Pour son exposition annuelle, l’abbaye de Daoulas fait un pas de côté, sort de sa trajectoire tournée vers l’ailleurs et les mondes extra-occidentaux pour observer la France ; cette France qui se dit « une et indivisible » et qui, quand on la regarde de près, s’avère être une composition, le reflet d’une histoire complexe faite d’annexions, de colonisations et de décolonisations de territoires lointains, d’accueil et de brassage de populations.

Participer à une réflexion

Comment notre République s’est-elle construite autour d’un projet national organisé en trois principes devant assurer « Liberté, Égalité, Fraternité » aux citoyens de tous horizons  ? Comment s’adapte-t-elle à un monde en pleine mutation  ? Comment la France a-t-elle construit son unité tout en préservant cette diversité, source de rayonnement et d’enrichissement  ? C’est ce à quoi s’intéresse l’exposition qui montre que nos appartenances ne se réduisent pas à la langue ni aux étiquettes de prédestination (bigouden, breton, français, européen, occidental) mais s’hybrident, obéissant à une géographie mentale à géométrie variable.

Explorer les identités

L’exposition n’est pas un « prêt-à-penser » ; elle apporte des éléments tangibles permettant à tout un chacun de se forger une opinion. À l’aide d’archives, de photographies et d’un ensemble de cartes, elle propose aux publics de voyager au travers de grands récits historiques d’une France connue - ou moins connue - rappelant que notre histoire est dynamique et évolutive. Rythmé par des « éclaireurs », le parcours est conçu comme un voyage dans le temps et dans l’espace français. Une pluralité de témoignages d’habitants ou d’acteurs finistériens renvoie à l’histoire de chacun. Les collections ethnographiques rappellent également la diversité de la France et les influences qui l’ont traversée.

Présence Panchounette, Bateke (Walkman) - 1985

Des œuvres qui nous racontent

Les photographies, les objets et les témoignages présentés sont comme des « lieux de mémoires » : à la fois intimes et communs à tous. Les œuvres d’art qui émaillent le parcours montrent de manière poétique, parfois décalée, notre relation à cette notion d’identité. Détachées de l’actualité immédiate, ces œuvres interviennent comme des métaphores ou tout au moins des expressions singulières d’un sujet.

Cette exposition bénéficie du prêt exceptionnel d’archives de la bibliothèque de l’Assemblée nationale ainsi que des Archives nationales.

Manoir de Squividan

fêtons l’année de l’environnement

« Dans ce cadre enchanteur rehaussé encore par la majesté des cimes des cèdres dorés qui rejoignaient le ciel comme des mains en prières, quel bonheur de penser, d’oser penser à plein esprit, de penser haut et large, libre dans tous les sens du terme, comme on l’est lorsque l’on respire à pleine poitrine », écrivait l’artiste Madeleine Fié-Fieux, qui vécu au manoir de Squividan, avec son mari Philippe Fieux, et leur ami peintre Émile Simon.

Le domaine de Squividan, qui signifie « lieu où pousse le sureau » en breton, comprend un parc paysager de 2,5 ha. Il a été cédé, ainsi que toute la collection de peintures des deux artistes au Conseil départemental en 1995.

Des reproductions d’œuvres d’Émile Simon et Madeleine Fié-Fieux ainsi que des panneaux tactiles sur la flore y seront disposés cet été. Cette exposition s’inscrit dans le cadre de l'Année de l’environnement et de la préservation des espaces naturels emblématiques du Finistère, thématique choisie par le Conseil départemental. Le domaine de Squividan proposera également d’autres animations en 2019. Il participera aux Journées européennes du patrimoine (21 et 22 septembre) sur le thème « arts et divertissements ». Des ateliers photo, ikebana, pastel, yoga et sophrologie seront également proposés en juillet et août. L’occasion de goûter aux plaisirs de la déambulation dans le parc, de s’y ressourcer et de s’en inspirer, tout en s’éduquant à l’écologie.

2,5 ha

de parc paysager

+ D’INFOS SUR

  • www.musee-finistere.fr
  • Ouvert du 8 juin au 22 septembre 2019,
  • du mercredi au dimanche de 13h à 18h. Entrée libre.

 

des rendez-vous pour cet été

Festival Arrée Voce à l’abbaye du Relec Commence dans 2 jours, 22 heures !

Au cœur des Monts d’Arrée, concerts, randonnées et repas chantés, master class et spectacle jeune public. Un festival original, pour voyager de la chanson brésilienne aux polyphonies génoises, occitanes et nordiques, en passant par le flamenco d’aujourd’hui et la transe gnawa…

Le Petit Festival

Abbaye du Relec, le 11 juillet 2019.

Les nuits de la chauve-souris Termine dans 1 mois, 2 semaines !

Abbaye du Relec - 18 juillet, 8 août & 7 septembre 2019.

Grand Fest-Noz Commence dans 2 jours, 22 heures !

Château de Kerjean, le 25 juillet.

Fest Jazz Commence dans 4 jours, 22 heures !

Domaine de Trévarez - Les 27 & 28 juillet.

Chant de la Rive Commence dans 1 semaine, 1 jour !

Château de Kerjean - Le 31 juillet.

Journées européennes du patrimoine Commence dans 2 mois !

Abbaye de Daoulas, château de Kerjean, manoir de Kernault, abbaye du Relec & domaine de Trévarez - Les 21 & 22 septembre.

muséographie

Le Centre national des phares se dévoile

Pour valoriser l'histoire des phares et de la signalisation maritime, le Centre national des phares verra le jour d'ici 2021 dans l'ancienne criée de Brest, pendant qu'à Ouessant l'actuel musée sera entièrement rénové.

Imaginez  ! Vous montez en haut du phare du Créac'h à Ouessant, le plus puissant d'Europe, aujourd'hui inaccessible au public, et vous découvrez une vue époustouflante sur la mer d'Iroise.

Ce sera possible d'ici trois ans. En effet, Brest et Ouessant sont au cœur d'un vaste projet d'envergure de 18 millions d'euros porté par le Département et financé par la Région, Brest métropole, la DRAC* visant à valoriser l'histoire des phares et la signalisation maritime. Au nord de Brest, une réserve des collections muséographiques et patrimoniales va voir le jour. Sur le port de commerce, le premier éperon, lui, accueillera d'ici 2021, le Centre national des phares, un espace muséographique et interactif consacré aux sciences et techniques que les visiteurs pourront expérimenter par eux-mêmes.

« Avec les scénographes et le Cerema**, nous travaillons autour de la cellule familiale pour que chacun puisse interagir », souligne Mélanie Thomas, chargée de mission du projet au sein du Conseil départemental.

Une architecture ouverte sur la rade

Les architectes du cabinet Moreau Kuzunoki , retenu pour le projet du CNP

D'un point de vue architectural, ce nouvel édifice va considérablement changer le visage du site. « Ce lieu de transmission et d'interprétation s'inscrit dans son contexte avec une volonté de conservation d'un patrimoine architectural industriel récent, la criée, tout en y apportant une démarche actuelle », précise le cabinet d'architectes franco-japonais Moreau Kuzunoki choisi en janvier comme maître d'œuvre*** de l'opération.

« D'un côté, on aura un écrin opaque minéral et sombre attisant la curiosité et de l'autre un espace panoramique ouvert sur le paysage. L'accès au parcours se fera par un escalier monumental qui guidera le visiteur à travers les différentes séquences », poursuivent les architectes. À proximité de la gare maritime, le Centre national des phares sera une véritable invitation au voyage vers Ouessant. Le public pourra alors y découvrir l'actuel Musée des phares et balises entièrement rénové. En attendant, les citoyens seront consultés dans les prochains mois pour choisir un nom au nouveau site de Brest.

*D'autres financements sont à l'étude : l'Europe et une campagne de financement participatif

**Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement

***Les maîtres d'œuvre : Moreau Kuzunoki architectes, Ducks Scénographie, Kanopé Paysagiste, LM Polymago Graphisme, BMF économiste, OTCE Bureau d'Étude Technique

musée-miroir

Le nouvel écomusée des monts d'Arrée

Entre nature et patrimoine, l’écomusée des monts d’Arrée est une invitation à la découverte à travers deux sites remarquables : le village de Kerouat à Commana, la maison Cornec à Saint-Rivoal.

Créé pour répondre à une volonté des habitants de conserver les patrimoines traditionnels, l’écomusée des monts d’Arrée déploie une vision novatrice basée sur le concept de « musée-miroir » : l’objet principal est de refléter les caractéristiques d’un territoire vécu dont les habitants sont les principaux acteurs. Donner la parole aux habitants pour mieux accompagner le développement du territoire ; conserver la mémoire des pierres, des choses et des gens ; la transmettre et participer ainsi à préparer les petits et les grands aux défis d’aujourd’hui, telles sont ses missions.

Un territoire, des patrimoines

Au cœur d’un site paysager de 12 hectares, le village de Kerouat (Commana), remarquablement préservé, témoigne de la vie quotidienne d’une famille de meuniers du XIXe siècle, les Fagot.

De l’autre côté de la ligne des crêtes, sur la route de la montagne Saint-Michel, se tient la maison construite en 1702 par Yvon Cornec au cœur du bourg de Saint-Rivoal. Maison à  apoteiz ou apothéis (à avancée), petit manoir de notable, cette demeure est conservée dans son état d’origine.

Des animations

L’écomusée est un lieu vivant. Le visiteur est immergé dans la découverte des milieux naturels, des modes de vie traditionnels et des nombreux savoir-faire collectés par l’équipe auprès des anciens. Ces techniques sont transmises dans le cadre d’ateliers et d’animations.

Deux expositions temporaires donnent la parole aux habitants du territoire.

Termine dans 2 mois !

À Saint-Rivoal, « D’ailleurs d’ici » présente le travail d’un artiste contemporain, Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal, parti à leur rencontre pour réaliser, ensemble, leur portrait, et des œuvres que le territoire lui a inspiré (16 mai - 22 septembre).

Termine dans 3 mois, 1 semaine !

Alexia Guignard, Patrick Aurousseau, Loïc Delassus et Alain Buisson sont, quant à eux, partis à la rencontre des paysans des monts d’Arrée. Il résulte de ces « Conversations aux coins des champs » des portraits sonores et photographiques. Coproduite par le Parc naturel régional d’Armorique et l’écomusée des monts d’Arrée, cette exposition sera présentée pour partie au domaine de Menez Meur et également aux moulins de Kerouat (4 juillet - 31 octobre).

nautisme

Tour du Finistère à la voile 2019 Commence dans 5 jours, 22 heures !

Le Tour du Finistère à la voile fête cette année sa 34e édition.

Co-organisé par l’agence Finistère 360° et le Comité départemental de voile, le « Tourduf » 2019 ouvre ses inscriptions aux bateaux de 7 à 16 mètres. Objectif : parcourir les 150 milles qui séparent la baie de Morlaix du port de Concarneau, entre le 28 juillet et le 3 août. Son principe est resté le même depuis ses débuts. Il s’agit d’une course de haut niveau, mais qui reste conviviale et ouverte aux novices qui peuvent se lancer sans crainte et se confronter aux marins expérimentés. Sa particularité est de proposer un parcours en cinq étapes, où les équipages profitent des plus beaux paysages côtiers du littoral finistérien. Pointes, phares, îles, abers… sont au programme de cette course emblématique de l’esprit d’ouverture qui règne sur les eaux départementales. Les étapes sont les suivantes : le 29 juillet : Roscoff – Roscoff ; le 30 juillet : Roscoff - Saint-Pabu ; le 31 juillet : Saint-Pabu – Camaret-Sur-Mer ; le 1er août : Camaret-Sur-Mer - Concarneau (étape de nuit) et le 3 août : Concarneau-Concarneau.

festival de Cornouaille

Nouveautés et programme pour enfants Commence dans 22 heures !

Le 96e festival de Cornouaille, se déroulera du 23 au 26 juillet, cette année, à Quimper. Parmi les têtes d’affiche, le bagad Kemper fêtera ses 70 ans, le mercredi 23 juillet ; Yann Tiersen viendra présenter son nouvel album, le vendredi 26 juillet ; et Kendji Girac, jeune pousse de la musique française, sera sur scène le jeudi 25 juillet.

Des concerts plus intimistes seront proposés au Novomax, avec à nouveau une série de quatre concerts réservés aux voix de femmes. Les rendez-vous du Frugy proposeront tous les soirs des concerts gratuits, et des fest-noz ouverts à tous seront organisés place de la Résistance. On notera la présence d’artistes tels que Nolwenn Korbel, Merzhin ou encore Outside Duo, en concerts gratuits. Le samedi 27 juillet le cyber fest-noz sera reconduit, à suivre en direct sur Internet.

Quelques nouveautés sont à noter cette année, et notamment le Kernekiz, un programme entièrement destiné aux enfants et gratuit. Au programme, un grand fest-deiz le vendredi 26 juillet ; un défilé des enfants, un triomphe et un flashmob, le samedi 27 juillet.

Autre animation originale, le Glazic bus embarquera une quarantaine de personnes pour une après-midi sur les traces des sonneurs glazic, avec projections d’archives, airs d’accordéons, pas de danses et rencontres au menu.

Quant à la journée du dimanche, elle change de formule. Le 28 juillet, le défilé des bagadoù, cercles et reines restera payant, mais l’après-midi, avec la présentation de la reine de Cornouaille et le triomphe des sonneurs, sera accessible à tous.

Mondial’Folk 2019 Commence dans 3 semaines, 3 jours !

Du 16 au 20 août, la petite commune de Plozévet accueillera la 37e édition du Mondial’Folk.

Ce festival de musiques, chants et danses de Bretagne et d’ailleurs, comme il se définit lui-même, voit chaque année 800 artistes débarquer dans le Pays Bigouden. Cette année, les groupes de danseurs et de musiciens viendront de Savoie, de Galice, de Macédoine du Nord, du Pérou, de Russie ou encore de Pologne. Cette année, l’accent sera mis sur les concerts, avec une nouvelle équipe aux commandes. Et les aficionados ne manqueront pas les incontournables que sont la messe de la paix, le défilé, le panorama, le triomphe des sonneurs, un grand fest-noz et la soirée de clôture avec son feu d’artifice.

Les derniers impressionnistes, le temps de l’intimité

« Les derniers impressionnistes, le temps de l’intimité » est une exposition consacrée à La Société Nouvelle de Peintres et de Sculpteurs, la confrérie d’artistes la plus célèbre et la plus caractéristique d’une des périodes les plus riches de l’art français et européen. Elle est visible jusqu’au 29 septembre au Musée des beaux-arts de Quimper et au Musée départemental breton.

De la fin du XIXe à la première moitié du XXe siècle, face à une modernité qui allait peu à peu tout dévorer, nos artistes surent séduire les publics des deux côtés de l’Atlantique, la critique, les conservateurs et les expositions internationales. Le Sidaner, Aman-Jean, Cottet, Dauchez, Prinet, Henri Martin… chacun d’entre eux avait son propre style, parfaitement identifiable, mais tous partageaient une vision sentimentale de la nature : rendre les êtres et la nature tels qu’on les aperçoit, en laissant deviner ce qu’ils ont de profond, de tragique ou de mystérieux.

Les intimistes

C’est ainsi qu’ils furent qualifiés d’intimistes. En respectant la véracité des apparences, en perpétuant les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation dans le paysage ou de la psychologie dans le portrait, en s’attachant à rendre la poésie, la tendresse de leurs sujets, ils ont réussi à nous parler de nous-mêmes. C’est ainsi qu’à la fin de leur carrière, nos artistes furent regardés par les observateurs de leur temps comme les derniers représentants de l’impressionnisme.

Les deux musées publics de Quimper s’unissent pour célébrer ce grand moment de l’histoire de l’art en présentant une exceptionnelle exposition déployée sur deux lieux. Le Musée des beaux-arts s’attarde sur le patronage de Rodin, sur les grandes pages du paysage urbain ou champêtre ainsi que sur un ensemble de portraits virtuoses. Le Musée départemental breton célèbre la mer sauvage, les plaisirs balnéaires de la Belle Époque en Bretagne, terre d’élection de nombre de ces peintres tels que Charles Cottet, Lucien Simon ou André Dauchez.

Découverte

Une occasion exceptionnelle de découvrir les deux musées publics de Quimper  ! Outre l’exposition temporaire, le billet commun vous donne l’accès aux exceptionnelles collections des deux musées : un beau voyage dans l’histoire des arts, de la préhistoire jusqu’à nos jours. Animations pour tous les publics. Toutes les informations sur www.finistere.fr.

Mots clés

+ D’INFOS SUR

  • Musée départemental breton
  • 1 rue du Roi Gradlon
  • 29000 Quimper
  • Tél. 02 98 95 21 60
  • OU
  • Musée des beaux-arts de Quimper
  • 40 place Saint-Corentin
  • 29000 Quimper
  • Tél. 02 98 95 45 20
Douarnenez Horta Douarnenez 2019

Belle virée aux Açores Commence dans 3 jours, 22 heures !

Cette année, une nouvelle course est organisée en complément de la Douarnenez Horta Solo réservée aux Figaro 3, au départ du Finistère : la Douarnenez Horta Douarnenez 2019.

Vingt places sont réservées aux Figaro Bénéteau 2 et aux IRC pour concourir. Les équipages, les doubles et les solitaires seront admis et chaque catégorie fera l’objet d’un classement spécifique. Ce mélange entre les deux épreuves a pour objectif de créer des passerelles entre les deux circuits, entre amateurs et professionnels. Elle constituera également une préparation idéale à la Transquadra. La course se déroule sur 2 400 milles. Le départ pour les IRC est prévu le 26 juillet et le 27 pour les Figaro 3. L’arrivée est envisagée autour du 3 août, aux Açores. La Douarnenez Horta 2019 est un événement Team Nautisme by Tout Commence en Finistère.

A vos agendas !

LE FINISTERE, DE FESTIVALS EN FESTIVALS…

Le Finistère accueille l’été avec beaucoup d’engouement. Cette année encore, les évènements sont au rendez-vous, festivals, concerts, expositions culturelles, théâtre… Il y en a pour tous les goûts ! En famille ou entre amis, le Finistère, vous donne les clés pour profiter d’un été rempli de festivités et de diversité !

Au programme de ce mois de juillet… Termine dans 1 semaine, 1 jour !

Le Festival de Cornouaille, à Quimper, revient cette année pour une 96èmeédition, une manifestation aux couleurs de la Bretagne, mêlant chaque année découverte, tradition et convivialité autour de défilés, animations et Fest noz. De nombreux groupes locaux seront présents comme le BAGAD KEMPER, mais également Yann Tiersen, présent au pavillon le 26 juillet.

Le festival Kann al Loar, à landerneau,mettra également la Bretagne à l’honneur. Cinq jours de fête à Landerneau ou s’exprimera la culture bretonne à travers la musique, le chant, le théâtre, la danse ou encore la mode.

Dans le foisonnement des festivals bretons de l’été, la Fête des Brodeuses, à Pont l’Abbé, est l’une des plus anciennes manifestations traditionnelles de France et revient cette année pour une 66èmeédition. Quatre jours consacrés à la tradition du terroir bigouden et breton, avec une fenêtre ouverte sur le les folklores du monde.. Plus de 30 000 spectateurs chaque année découvrent la richesse de la culture bretonne, où la musique, la danse et les costumes occupent une place de choix. Bagadoù et cercles celtiques investissent les rues de Pont l’abbé, animent les scènes et se mélangent en un gigantesque final pour rendre hommage à la Reine des Brodeuses.

Autre évènement incontournable du mois de juillet, le Festival des Vieilles Charrues, à Carhaix,nous offre cette année encore une affiche remarquable et intergénérationnelle aux couleurs du Carnaval. Jane Birkin, Jamel Debbouze, Zazie ou encore des artistes comme David Guetta seront notamment présents pour cet évènement. Di#se, jeune quimpérois, nouveau prodige du rap français aura également la chance de se produire cette année sur la scène des Vieilles Charrues aux côtés de nombreux artistes.

Le Festidreuz, premier festival de l’été finistérien s’affirme au fil des éditions et se fait une place de choix dans le paysage évènementiel. Evènement simple, chaleureux et à taille humaine il présente cette année encore une programmation moderne aux différent styles musicaux. Dans le sillage du Festidreuz, les amateurs de musique électronique pourront s’amuser et découvrir de nombreux artistes, aux formats uniques durant le festival brestois Astropolis.

Les amateurs de jazz trouveront aussi leur bonheur parmi ces festivités juillettistes. Le Fest Jazz à Chateauneuf du Faouet le Festival Jazz'y Krampouezhà Nevez les accueilleront pour partager ensemble un moment de convivialité. Mêlant influences jazz et gastronomie locale traditionnels, le Festival Jazz'y Krampouezh propose une association original qui vous mettra l’eau à la bouche.  

Jeudis du port,Mardis de MorgatLundis musicaux de Camaretconcerts de la Butte à Bénodet,vos rendez-vous hebdomadaires sont aussi de retour cette année  ! Concerts, spectacles, animations familiales, chaque année ces rendez-vous sont toujours plus sollicitées avec comme mots d’ordres : convivialité, diversité et découverte.

Les festivités se poursuivront également durant un mois d’août bien rempli…  ! Commence dans 1 semaine, 2 jours !

Découvertes, amusement et voyage musical seront au rendez-vous durant le festival du Bout du Monde, à Crozon, afin de commencer le mois comme il se doit. Des voyages musicaux qui se poursuivront également lors des Festival Arts des villes, arts des champs et Ker-Zionau rythme des différentes sonorités mondiales. Des manifestations populaires et pluridisciplinaires à ne pas manquer  !

Vous aurez également l’occasion de bouger au rythme des artistes pop, rap du moment comme Bigflo & Oli, Thérapie Taxi ou encore Roméo Elvis lors de la fête du bruit dans Landerneau. Les amateurs de Rock pourront également se satisfaire au mois d’août lors du Festival Rock-Land.

Le Festival du cinémade Douarnenez accueillera les cinéphiles en quête de découverte pour partager ensemble des projections de films peu diffusés, des débats, des rencontres avec des cinéastes, comédiens, écrivains, politiques, universitaires et journalistes. 

Spectacles et animations seront également au programme, le festival de théâtre de rue «  Les Rias » , est un rendez-vous culturel et familial incontournable. Une soixantaine de spectacles en 4 jours sur 10 communes du pays de Quimperlé… Un évènement à  ne pas manquer  ! Danse, cirque, théâtre… il y en a pour tous les goûts.

Afin de clôturer l’été, la Bretagne et ses traditions seront à l’honneur fin du mois  ! Roscoffmettra à l’honneur son célèbre oignon rose autour d’animations, concerts et dégustations. A Concarneau, le festival des filets bleus s’annonce colorés, cosmopolites, celtiques et bretons. Un panel de groupes diversifié sera présent afin d’offrir des concerts gratuit et de qualité  !

Un été qui se veut bien chargé et rempli de diversité  ! BON ETE  !

A vos agendas  !

Balades

Cyclo-randonnée en Finistère

Le circuit de Roc’h an teuz

Par l’ancienne voie ferrée Plouescat-Rosporden, une randonnée jusqu’aux crêtes des monts d’Arrée (Roc’h Trévézel) pour découvrir les panoramas sur le lac de Brennilis, Commana et Plounéour-Ménez.

Le parcours :

• Longueur : 14,5 km

• Durée : 3h45 ou 4h

• Difficulté : moyenne

• Départ de La Feuillée (parking place des Marronniers), à 35 km du Faou par les départementales 18 et 764.

Mémoire

ARCHÉOLOGIE

Les « vies » du Château de Kerjean révélées

Un diagnostic archéologique réalisé entre le château et son mur d’enceinte a permis aux archéologues de mieux connaître l’histoire du site.

Qualifié par Louis XIII d’« une des plus belles maisons du royaume », le château de Kerjean est comparable aux grands châteaux bâtis durant la seconde moitié du XVIe siècle dans le royaume de France, tout en conservant des traits caractéristiques de la tradition architecturale bretonne.

Si les sources nous apportent les principales informations concernant l’histoire générale du domaine, la succession de ses possesseurs, l’archéologie renseigne pour sa part sur la vie quotidienne et l’organisation du site.

La famille Barbier acquiert le manoir de Kerjean et ses terres, appartenant précédemment aux Oliver, aux alentours de 1500. Ce n’est qu’en 1536 que Jean Barbier, peu de temps avant sa mort, obtient de François Ier l’autorisation de reconstruire son manoir. L’édifice actuel serait dû à Louis Barbier, son fils, qui aurait fait construire cet imposant château à l’emplacement même du manoir médiéval. Il a pour cela pu bénéficier de l’immense fortune que lui a léguée son oncle Hamon Barbier, chanoine du chapitre de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon.

Un château de plaisance au milieu d’une enceinte défensive

Devenu propriété des Coatanscour (fin XVIIe) puis des Coatgourden (1860), le château a été cédé à l’État en 1911 et sa gestion assurée par le Département du Finistère depuis 1986 avant d’être intégré dans l’établissement public de coopération culturelle Chemins du patrimoine en Finistère depuis 2006.

Différents éléments stylistiques poussent à dater cette construction des années 1570, son architecture se rapprochant des réalisations du grand architecte Philibert Delorme. Il présente le parti pris architectural, très rare en France, d’un château de plaisance situé au milieu d’une enceinte défensive, casematée et bastionnée, adaptée à l’artillerie.

Dans le cadre de travaux de mise en conformité pour l’assainissement et l’accueil de public à mobilité réduite, un diagnostic archéologique a été prescrit sur les parcelles comprises entre le château de Kerjean et son mur d’enceinte. Le diagnostic diffère de la fouille par la nature des investigations. Il sert à évaluer le potentiel archéologique d’un terrain sur environ 10 % de son emprise. Cette intervention est une opportunité unique de préciser la présence ou non de vestiges, leur nature, leur étendue et leur état de conservation. En somme, d’aborder l’histoire détaillée du site.

Une occupation des lieux depuis l’époque médiévale

Cette opération a mis en évidence une occupation continue des lieux depuis l’époque médiévale jusqu’à nos jours. Des traces du manoir antérieur au château actuel ont été décelées en plusieurs points. Les vestiges du premier édifice ont ainsi été englobés par le château des Barbier lors de sa reconstruction.

Un second bâtiment, bâti potentiellement dès l’époque médiévale, a été mis au jour devant le pavillon sud-ouest. Si les indices manquent pour dater sa fondation avec certitude, plusieurs éléments indiquent qu’il fonctionne encore au moins jusqu’au XVIIe siècle. Une activité de forge s’y serait développée faisant de ce bâtiment plutôt une annexe de l’édifice principal.

Il fait donc le lien avec la période moderne, période d’installation du château construit par la famille Barbier. À cette époque, l’espace entre le château et le rempart est divisé, comme en attestent les murs de clôture découverts à l’ouest et au sud.

Sur le front nord, l’épaisseur et l’organisation interne du rempart, aujourd’hui fortement arasé, ont pu être en partie restituées. Ce rempart tranche, par son organisation interne, avec les trois autres fronts. Ainsi, il est possible qu’il ait joué plutôt un rôle d’entrepôt ou de casernement, en plus de son rôle défensif.

La destruction et l’abaissement du rempart nord interviennent à l’époque contemporaine lorsque le besoin de défense devient secondaire et que l’intérêt se porte plutôt sur une vue de l’esplanade nord et le développement de jardins. Cette période voit l’installation contre le rempart ouest d’un bâtiment, plus tard détruit au profit d’un corps de ferme entre la muraille et l’aile ouest au début du siècle suivant. Cet aménagement aujourd’hui disparu est encore visible sur d’anciennes photographies.

Kiosque

PEINTURE

Filiger

André Cariou, Éditions Locus-Solus

L’ancien conservateur du Musée des beaux-arts de Quimper signe ici un très bel ouvrage retraçant la vie et l’œuvre de Charles Filiger. Artiste majeur de l’École de Pont-Aven, aux côtés de Paul Gauguin, Émile Bernard ou Paul Sérusier, Charles Filiger (1863-1928) occupe une place de choix dès les années 1890 dans le milieu regroupant les postimpressionnistes, les nabis et les symbolistes. 140 dessins et tableaux illustrent son œuvre dans cet ouvrage remarquablement documenté.

Ports et mouillages de Bretagne vus du ciel

François Levalet, Éditions Ouest-France

Une série de magnifiques photographies aériennes de ports et mouillages bretons. Un survol poétique de 90 sites, de la côte d’Émeraude à la côte d’Amour, de Cancale à Pornichet, en passant par Paimpol et Quiberon.

Tal Coat en devenir

Jean-Marc Huitorel, Éditions Locus-Solus

Un beau livre qui réunit près de 80 tableaux retraçant l’ensemble du parcours de Tal Coat. Né en Bretagne, près de Pont-Aven, Pierre Jacob se consacre très tôt à l’art et choisit de signer Tal Coat, « Front de bois » en breton.

Un jour en Bretagne

Textes : Patrick Le Floch, Photos : Claude Rannou, Éditions Ed.Xodus images & communication

Un bel album de photographies de la Bretagne : paysage, faune, métiers de la pêche, terroir…

La Bretagne au temps des rois - De Morvan à Alain Le Grand (818-907)

Berbard Hulin & Guénolé Ridoux - @Traduction : Sten Charbonneau, Éditions Coop Breizh

Les éditions Coop Breizh et le Musée de l’ancienne abbaye de Landévennec présentent un ouvrage bilingue français-breton en lien avec l’exposition visible jusqu’au 3 novembre 2019.