Actus

Devenez un covoitureur solidaire !

OuestGo, la voiture partagée

Vous voulez donner un coup de pouce à une personne en besoin de mobilité  ? Inscrivez-vous et déposez vos trajets sur la plateforme de covoiturage ouestgo.fr. Il vous suffit de renseigner vos horaires (de 8h à 18h, de nuit, très tôt le matin, en décalé…) et vos trajets réguliers. L’association éhop, partenaire du Conseil départemental, peut faire appel à vous, en tant que covoitureur solidaire, pour des aides ponctuelles. Anaëlle Prioul, chargée de mission éhop, vous mettra en relation avec une personne en recherche de solution de déplacement (stage, formation, mission d’intérim, entretien d’embauche…) « Pour trouver un maximum de solutions, nous avons besoin de nouveaux covoitureurs solidaires en Finistère, tous les trajets, tous les horaires nous intéressent  !  »

Paris-Brest par Philippe Lioret

Finistère, terre de tournage

L’écrivain brestois Tanguy Viel verra au printemps prochain son livre Paris-Brest adapté en téléfilm sur la chaîne Arte par Philippe Lioret, réalisateur à succès à qui l’on doit L’Équipier, Welcome, Le Fils de jean, Je vais bien ne t’en fais pas (film récompensé par deux Césars) ou Tenue correcte exigée. Paris-Brest, c’est l’histoire d’un jeune homme qui revient sur les terres de son enfance, la Bretagne. Il transporte dans sa valise un manuscrit contenant toute l’histoire de sa famille. Il met en scène ses proches, révèle des secrets d’argent et noue une amitié complexe avec le fils Kermeur. Le casting ayant été bouclé en décembre dernier, le tournage du téléfilm (produit par Image et Compagnie) commencera ce mois-ci à Brest.

Nuit des musées

Remettez de l’ordre dans les musées ! Commence dans 3 semaines, 4 jours !

Samedi 18 mai - de 20h à minuit - le Musée départemental breton vous invite à vivre une balade nocturne bien rythmée  !

L’équipe vous propose de vous retrouver autour des tableaux pour des saynètes et des visites flash de 15 minutes. Attention les tableaux seront vivants… et se seront tous mélangés au cours de cette mystérieuse soirée… Des œuvres auront disparu, d’autres auront changé de place, de nouvelles feront leur apparition au sein du musée, ainsi qu’au musée des Beaux-Arts. Sauriez-vous remettre de l’ordre dans les deux musées et découvrir le magicien qui a tout changé en un clin d’œil  ? De 7 à 77 ans, devenez détective et élucidez l’énigme pendant 60 minutes top chrono  ! 

Amélioration de l’habitat

Rénovez, adaptez, économisez !

Le Conseil départemental attribue, sous conditions, des aides à l’amélioration de l’habitat. Ces aides peuvent se cumuler avec celles d’autres collectivités, avec le Crédit d’impôt transition énergétique (Cite) ou les primes « coup de pouce économies d’énergie ». Les travaux subventionnés doivent contribuer à l’amélioration énergétique des logements dans le cadre du programme « habiter mieux ». Ils peuvent aussi contribuer à l’adaptation des logements aux personnes en situation de handicap et de dépendance. À cela s’ajoute une mise aux normes ou une réhabilitation de logements lorsqu’ils sont très dégradés et qualifiés d’indignes. Les aides à l’amélioration de l’habitat bénéficient aux propriétaires occupants, sous condition de ressources, et aux bailleurs, tenus d’appliquer un loyer modéré après travaux.

Mots clés

Pour plus d’informations et pour être accompagné dans vos démarches, vous pouvez contacter les organismes suivants :

  • L’Agence départementale d’information sur le logement (ADIL): 23, rue Jean-Jaurès 29000 Quimper ou 14, boulevard Gambetta 29200 Brest / Tél. : 02 98 46 37 38 / www.adil29.org
  • Service en ligne de l’ANAHwww.monprojet.anah.gouv.fr
  • Service public de l’information énergétiquewww.faire.fr/ 0 808 800 700 (service gratuit + prix de l’appel)
Le 31 mars à Quimper

Le printemps de la récup’ !

Aux ateliers du jardin Pôle Max Jacob à Quimper, la ressourcerie Treuzkemm organise, le 31 mars, un événement convivial pour sensibiliser à la réduction des déchets par la créativité. Au programme, différents ateliers autour du réemploi, mais aussi comment faire pour diminuer ses déchets au quotidien et contribuer à changer nos modes de vie par l’adoption de nouveaux comportements. Un troc de livres et de plantes donnera lieu à des animations en extérieur.

Un concours sur Instagram !

À l’occasion de l’Année de l’environnement, le Conseil départemental du Finistère fait appel à votre créativité en lançant le concours photo #Environnement29 sur Instagram. Laissez libre cours à votre imagination en photographiant vos lieux préférés parmi les espaces naturels finistériens remarquables ou en illustrant vos actions concrètes en faveur de l’environnement dans toutes ses composantes… Postez vos photos avant le 20 mai 2019 sur votre compte Instagram en mentionnant le compte @finistere_officiel et en utilisant le hashtag #Environnement29. Votre cliché paraîtra dans le magazine Penn-ar-Bed de juin et de nombreux lots seront à gagner.

Action

Budget du Conseil départemental du Finistère

Les solidarités toujours au cœur

Le Conseil départemental a adopté le 1er février dernier un budget de 945,97 M€. Un budget équilibré, sincère et solidaire.

51 % du budget pour les solidarités

L’action sociale de proximité constitue le cœur des missions du Conseil départemental. 487,41 M€ seront consacrés à ces politiques, en direction des personnes âgées, des personnes en situation de handicap (élaboration du 5e schéma « Vivre ensemble »), en faveur de l’insertion, ou de l’aide à l’enfance et à la famille. Par ailleurs, le Département poursuit ses investissements, afin de développer l’accessibilité, renforcer le logement social, l’hébergement des personnes âgées et handicapées, et le soutien aux communes et groupements de communes… 119 M€ sont inscrits pour financer les projets d’investissements. Une enveloppe qui permet de maintenir un haut niveau d’investissement pour répondre aux besoins de la population et des territoires et soutenir le tissu économique. Près de la moitié de ce budget d’investissement, soit 57 M€, est consacrée au financement des projets des communes et groupements de communes, établissements sociaux et médico-sociaux, associations, universités…

Le Département investit 124 M€ pour les collèges publics sur la période 2019-2026

Le soutien de la collectivité aux jeunes passe par la place importante des collèges dans le budget 2019. Ce schéma pluriannuel prévoit un investissement de 124 M€, dont l’opération majeure de construction d’un deuxième collège public dans le secteur de Landerneau pour 14,5 M€. Le déploiement dans les collèges du défi « alimentation positive » et la mise en œuvre du nouveau schéma départemental de développement des enseignements artistiques et des pratiques amateurs font également partie des actions engagées en 2019.

Pas d’augmentation d’impôt

Cette année encore, le Conseil départemental a choisi de ne pas augmenter la fiscalité, afin de ne pas peser sur le pouvoir d’achat des ménages finistériens. Ceci est rendu possible grâce à une bonne maîtrise et une gestion saine de ses dépenses de fonctionnement qui restent stables par rapport au budget 2018. Pour 2019, le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), qui est le seul impôt sur lequel les Départements disposent d’un pouvoir de vote des taux, est maintenu à 15,97  %.

 

Un nouveau collège à Saint-Renan

Parmi les grands chantiers d’investissement, la construction d’un nouveau collège en lieu et place du collège Kerzouar, dont les locaux sont aujourd’hui inadaptés et vétustes. L’une des opérations majeures du schéma pluriannuel des collèges pour la période 2019-2026. Il sera dimensionné pour accueillir 700 élèves (contre 500 actuellement). Dotés de quatre salles de science, de deux salles de technologie, d’une piste et de terrains de sport en extérieur, ses bâtiments répondront aux nouvelles normes d’accessibilité, avec de faibles consommations en énergie et en eau.

Les enjeux de l’accessibilité

Mobilisons-nous pour l’accessibilité !

Le 8 février 2019, le Premier ministre a signé avec la Région le pacte d’accessibilité et de mobilité pour la Bretagne. Il affirme l’engagement de l’État à améliorer l’accessibilité de la pointe bretonne. Acteurs publics et privés restent mobilisés pour obtenir des avancées, tant à court terme par une amélioration de l’offre de transports et de la qualité de service, qu’à plus long terme pour une amélioration des infrastructures.

Témoignage: Éric Balufin, directeur du site Naval Group de Brest

« 2 800 collaborateurs travaillent dans le domaine des services, dans le maintien en condition opérationnelle des bâtiments de la Marine nationale. Naval Group est pourvoyeur d’activités pour un grand nombre d’acteur.trice.s dans le Finistère, mais aussi en France. Nous avons donc un premier enjeu qui consiste à être capable de gérer les flux de personnels et de matériels qui se concentrent sur la base navale, afin de réaliser l’entretien des sous-marins. Nous avons aussi une forte activité à l’international. Il nous faut être capables de projeter sur nos bases-avant, dans les pays clients, un grand nombre de personnels. L’accessibilité est naturellement un enjeu très important pour nous. »

Témoignage: Gwendal Olivier, mareyeur et patron des Pêcheries Les Brisants à Loctudy

« L’accessibilité des ports et des criées est une question majeure pour développer le mareyage. L’intérêt pour nous est d’être devant les criées pour pouvoir transformer le poisson et l’expédier le plus vite possible. Or, la logistique « transport » et « entrée des produits » dans un magasin de marée est de plus en plus difficile à mettre en place. Cela est dû à l’impact des heures de départ des camions. Départs qui ont lieu de plus en plus tôt, et qui vont avancer encore de 2 à 3 heures en 2019. Ce qui va poser un problème pour nos expéditions, et la livraison de nos clients en 24h. On se pose des questions pour l’avenir. »

Témoignage: Corinne Verhulst, responsable administrative de la Station biologique de Roscoff

« Les enjeux de l’accessibilité sont très importants pour la Station biologique de Roscoff. Nous sommes aujourd’hui à trois heures dix de Paris en train. C’est très important parce que les étudiants et les chercheurs viennent de toute l’Europe et du monde entier. Et si on n’avait pas de facilités pour organiser les déplacements des équipes de recherche, on ne pourrait tout simplement pas remplir nos missions d’accueil de scientifiques à la station. Les déplacements au sein du territoire breton restent toutefois compliqués. On a besoin de mettre en place des déplacements transversaux en Bretagne. »

Dispositif d’Aide aux Mineurs Isolés Étrangers

Le Damie en action

Le DAMIE est un service financé par le Conseil départemental, destiné à accompagner les MNA ou mineur.e.s non accompagné.e.s.

En 2018, sur le chemin de l’exil au terme d’un terrible parcours migratoire, 528 jeunes sont arrivés sans famille ni attache en Finistère venant principalement d’Afrique subsaharienne, mais aussi pour une part de pays en guerre.

« Tous ces jeunes viennent ici pour se créer un avenir car chez eux, il n’y en a pas », souligne Pierre Potin responsable du DAMIE de Brest, un dispositif d’aide aux mineur.e.s isolé.e.s étranger.ère.s géré par Don Bosco et financé par le Département.

« Dans le cadre de sa mission de protection de l’enfance, le Département doit organiser la prise en charge des mineur.e.s isolé.e.s », précise Benoît Bothua, responsable de la mission d’évaluation. Une fois la situation évaluée, ces jeunes sont répartis dans tout le département, notamment dans des services dédiés. Le DAMIE de Brest est l’un de ceux-là. Constituée de sept travailleurs sociaux, d’un enseignant de FLE*, d’une conseillère ESF**, d’une maîtresse de maison, d’une secrétaire et d’une psychologue, la structure accompagne 56 jeunes de 15 à 18 ans dont trois jeunes filles. Ils et elles sont hébergé.e.s en colocation éducative à deux ou trois dans des appartements au cœur de Brest.

« Tout notre accompagnement tend vers l’obtention du titre de séjour à leur majorité, sans avoir jamais la certitude qu’ils et elles recevront ce sésame », explique Pierre Potin.

« Pour espérer l’obtenir, les jeunes doivent s’engager dans un parcours exigeant. En peu de temps, ils doivent apprendre le français, obtenir le diplôme d’études en langue française (DELF) et avoir commencé une formation professionnalisante six mois avant la demande », renchérit Nicolas Ferry, éducateur.

Leurs journées, elles, sont plus que chargées entre les démarches administratives, les rendez-vous réguliers au commissariat ou à la préfecture pour justifier de leur âge, leur identité, les apprentissages de la vie quotidienne…

« Ces jeunes ont une volonté incroyable et une grande humilité. Ils savent qu’ils n’ont pas le droit à l’erreur. Ils forcent le respect », concluent les deux hommes.

*FLE : français langue étrangère

**ESF : économie sociale et familiale

Ces jeunes ont une volonté incroyable et une grande humilité. Ils savent qu’ils n’ont pas le droit à l’erreur. Ils forcent le respect.

Le soleil se lève à Brest

Le DAMIE est au cœur d’un film Le soleil se lève à Brest réalisé par Gilles Blaize, coproduit par Bleu Iroise, les chaînes locales TVR, Tébéo, Tébésud et soutenu par la Région Bretagne.

+ D'INFO SUR LE DAMI SUR 

https://www.donbosco.asso.fr/damie

Actrices & acteurs

Le grand portrait VISAGES DU TERRITOIRE

Dominique Cottereau: « Transformons notre rapport au monde »

Dominique Cottereau est l’animatrice-coordinatrice du Réseau d’éducation à l’environnement en Bretagne qui compte plus de 110 structures. Entretien avec une pédagogue et experte dans la relation de l’humain avec les milieux naturels.

Quels sont les objectifs du Réseau d’éducation à l’environnement en Bretagne  ?

Faciliter la mise en œuvre d’actions en accompagnement de chaque politique publique ; favoriser la formation, la coopération dans les territoires, les échanges entre tous les acteurs de l’éducation à l’environnement ; encourager l’émergence de projets dans toute la Bretagne ; transmettre de l’information et de la connaissance sur l’environnement, le développement durable et l’éducation. Pour, au final, faire en sorte que l’éducation à l’environnement se développe auprès de tous les publics, dans toutes les sphères sociales, à tous les âges de la vie, dans tous les territoires.

Il y a toujours une approche pédagogique dans vos actions, qu’elles soient ludiques, scientifiques ou conceptuelles…

En effet, la pédagogie est le moyen de mettre en action une éducation. Nous valorisons donc la multiplicité pédagogique : cognitive, scientifique, sensible, poétique, artistique, physique, ludique, philosophique. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre de la connaissance SUR l’environnement, mais aussi PAR et DANS l’environnement, car ce sont bien nos rapports au monde que nous devons transformer pour apprendre à l’habiter collectivement sans le rendre inhabitable pour les autres, d’ailleurs et demain.

Vous disposez d’un fort ancrage territorial en Bretagne. Quelle est la dynamique finistérienne  ?

Nous travaillons en grande proximité avec le Conseil départemental du Finistère, dans un partenariat de longue date. Le département est couvert par un maillage d’actions provenant de nos nombreux adhérents qui ne laissent de côté aucun territoire local. Les projets pédagogiques s’adressent aussi bien aux élèves des établissements scolaires qu’aux collectivités locales, habitants et citoyens, ou associations d’éducation populaire. Des réseaux locaux se créent. Nous avons réalisé conjointement un guide de l’éducation à l’environnement pour les collèges. Et dans cette année décrétée « Année de l’environnement », ces actions prennent tout leur sens et leur amplitude.

Pour une association, quels sont les avantages d’une adhésion à votre réseau  ?

Être dans le réseau c’est participer à l’élan collectif, éviter les sentiments de solitude, d’épuisement ou de découragement quand on constate que les choses ne changent pas aussi vite qu’on le voudrait. Par ailleurs, les adhérents se glissent ainsi au cœur de la circulation de l’information, nous publions et diffusons lettres, cyberlettres, revues, site Internet sur les sujets d’actualité. Médiateur entre l’action de terrain et les politiques publiques, le REEB donne à voir, à entendre, à réfléchir pour faire progresser l’éducation à l’environnement. Nous reconstruisons ainsi du bien et du sens commun indispensables à un avenir durable, viable et équitable.

Finistèrien.ne.s Léna Diligeart

La passion du costume breton

Bénévole au cercle celtique Sparfelled Plogoneg, Léna Diligeart s’épanouit au sein de l’atelier de confection de costumes, de perlage et de broderie de l’association.

« En plus de la danse bretonne, j’adore les activités manuelles, comme la couture, la broderie. La culture bretonne me parle, surtout à travers les costumes. Clarisse, notre formatrice au cercle celtique, nous apprend à utiliser une machine à coudre, à découper les tissus, à prendre des mesures… » raconte Léna, 14 ans, élève en 4e au collège Jean-Marie-Le-Bris à Douarnenez, qui participe chaque mercredi à l’atelier ouvert par le cercle Sparfelled Plogoneg : au programme, couture donc, mais aussi perlage et broderie, deux arts indissociables du costume breton.

Danseuse et apprentie couturière, Léna savoure également les instants passés en tant que bénévole au sein de l’association : « Je m’y suis fait des amis, on partage de super moments qui sont multipliés puisque je fais plusieurs activités. C’est génial  ! » L’enthousiasme de Léna est partagé par de nombreux autres jeunes adhérents : un engouement qui aura permis à Sparfelled Plogonec, créée en 2017, de remporter l’année même de sa création le Trophée Coup de cœur qui récompense une action collective et innovante dans le domaine de l’intégration des jeunes au sein d’une association. Ce trophée, dont le Conseil départemental est partenaire, a été décerné par France Bénévolat à l’occasion de la Journée mondiale du bénévolat.

Le Finistère s’engage pour la planète

2019, année de l’Environnement

« J’ai souhaité placer l’année 2019 sur la thématique de l’environnement. Le Conseil départemental du Finistère est très investi sur ces questions : espaces naturels sensibles, randonnée, mobilité… Grâce au Parc naturel régional d’Armorique (PNRA), créé en 1969, au Parc naturel marin d’Iroise qui a vu le jour en 2007, et à notre linéaire côtier qui fait du Finistère le premier département maritime de France, nous disposons de lieux exceptionnels. Cela contribue à notre qualité de vie au quotidien et à notre attractivité. Je souhaite que nous puissions, en 2019, tous nous mobiliser plus encore pour faire évoluer nos gestes, renforcer nos actions et notre prise de conscience de ces enjeux environnementaux. » Nathalie Sarrabezolles, Présidente du Conseil départemental du Finistère.

Dans l’édition 2018 du Baromètre de l’opinion, l’engouement des Finistérien.ne.s pour leur cadre de vie se maintient cette fois encore au plus haut niveau : nous sommes 96 % à en être très satisfaits. Un score très élevé qui ne faiblit pas.

Il est vrai que le Finistère figure parmi les bons élèves. Le Conseil départemental œuvre à son niveau dans ce sens. Auteur d’un agenda 21, pour un développement durable et solidaire du Finistère dès 2003, propriétaire de plus de 4 500 ha d’espaces naturels sensibles (9 000 ha avec le Conservatoire du littoral et des espaces lacustres), il soutient de nombreuses actions d’éducation à l’environnement, portées par les associations, et il est engagé dans des solutions innovantes de mobilités, comme le covoiturage. Le Département a de nombreux atouts à valoriser.

Des actions sur le terrain

Et il agit concrètement : un nouveau schéma départemental des randonnées pour la période 2019-2014 a été élaboré ; des travaux dans les collèges pour des bâtiments plus économes en énergie ont été lancés ; le développement des produits locaux et bio dans la restauration collective est enclenché.. Dans le domaine des mobilités et des « déplacements doux », depuis 2015, 220 km ont été réalisés en maîtrise d’ouvrage départementale, dont 88 km en voie verte et 132 en véloroute (environ 300 km en maîtrise d’ouvrage locale)…

Des partenaires pour sensibiliser à l’environnement

Depuis 1999, le Conseil départemental développe des partenariats avec une vingtaine  d’associations du Finistère, spécialistes de l’éducation à l’environnement. Près de 4 800 animations d’éducation à l’environnement sont proposées chaque année par ces partenaires…

Une année de rendez-vous donnés aux Finistériens, associations et collectivités

Le Conseil départemental vous proposera des temps forts tout au long de l’année. Avec, au programme, des conférences, des projections de films, des défis lancés au sein de la collectivité, aux collèges et aux Finistérien.ne.s, des portraits d’éco-citoyen.ne.s…

Renforcer nos actions et notre prise de conscience de ces enjeux environnementaux.
Mots clés

Vous voulez marquer votre engagement dans cette Année de l’environnement  ?

Une signature, adaptée à tous vos moyens d’expression (site internet, réseaux sociaux, publications) est mise à votre disposition librement.

www.finistere.fr

+ D'INFO SUR 

finistere.fr

Europe projets

Fonds Européens

Un enjeu majeur pour le Finistère

Sur la période 2014-2020, les fonds européens ont représenté 45 millions d’euros d’aides par an en Finistère. Une ressource financière importante, qui bénéficie à de nombreux secteurs

Depuis longtemps, le Département du Finistère s’implique activement dans des projets européens. Les fonds européens ont en effet un impact financier très important sur des secteurs comme l’agriculture, la pêche, l’insertion ou encore l’innovation. Sur la période qui s’achève (2014-2020), ils ont représenté 45 millions d’euros d’aides par an en Finistère.

Selon les secteurs, un ou plusieurs de ces fonds peuvent être sollicités. Les projets ayant trait à l’insertion, comme par exemple le réseau Entreprendre au féminin Bretagne, se tournent généralement vers le FSE. Le Feder est, quant à lui, le fonds sollicité pour l’innovation et viendra soutenir le haut débit ou Ifremer. Pour l’agriculture ou la pêche, les aides européennes passent par le Feader et le Feamp.

Être la voix du Finistère

Le Département a un rôle à jouer dans l’attribution de ces aides. En effet, Aline Chever, chargée de mission Europe explique que « le Conseil départemental siège au comité de sélection et de suivi des projets. Nous connaissons les dossiers et on les pousse selon certaines priorités. Notre rôle, c’est d’être la voix du Finistère ».

Les fonds européens : manne ou mise en difficulté  ?

L’association culturelle Tomahawk, basée à Querrien, a fait à plusieurs reprises à des fonds européens pour monter des projets ambitieux. Un beau coup de pouce, pour lequel la structure aidée doit avoir les reins solides.

L’association Tomahawk s’est installée à Querrien, dans un paysage vallonné du Finistère. « La ferme ! », la salle de concert et d’événements qu’ils ont créée ne porte pas ce nom par hasard. C’est bien dans une grange, entièrement construite par les membres, adhérents et bénévoles de l’association que les bureaux sont installés, à l’étage, avec vue sur la scène, et juste au dessus d’une brasserie artisanale. 

Ca c’est le côté bucolique de Tomahawk. Car l’association est aussi devenue un centre de ressources pour musiciens en 2010 et organise un grand festival de musique dans la commune, qui a attiré pas moins de 13 500 festivaliers, pour sa dernière édition. « On a accueilli plein de groupes qui cherchaient des tourneurs, des dates, des financements », explique JC, l’un des fondateurs de l’association, qui a aussi été un label musical à ses débuts.  Car JC était musicien pendant 13 ans, avant Tomahawk. « On a alors eu l’idée de réaliser un « pack du zicos », c’est à dire un bouquin de conseils pour développer un projet musical. On avait envie de faire ce kit avec un copain du Royaume-Uni, qui comparerait les deux industries musicales ». Ce projet en tête, JC commence à s’intéresser aux fonds européens, et notamment Interreg, qui finance des projets avec des partenaires européens. Le projet est un succès : « On a édité ce bouquin en français et en anglais et il a fait un carton ». 

Les fonds européens : très lourd pour une petite structure

L’idée vient alors à l’équipe de monter un projet un peu plus ambitieux, avec un plus gros budget : un outil de booking collaboratif, dbtribe.com (plateforme de mise en relation entre des groupes de musiques et des lieux). A nouveau, Tomahawk fait appel aux fonds Interreg, avec un budget sur 4 ans. Même si le projet voit le jour, « la plateforme enregistre aujourd’hui 18 000 utilisateurs et recense 10 000 lieux en France, au Benelux, au Royaume Uni et commence en Espagne ! », JC tient à prévenir les autres associations qui souhaitent suivre cette voie-là. « Pour ce projet, le budget était 150 000 euros de subventions Interreg et 20 000 euros en fonds propres. Mais en réalité, il nous a coûté 200 000 euros de plus, autofinancé. Il a fallu avancer les frais, et ensuite se faire rembourser avec des justificatifs… Beaucoup de justificatifs. C’est très lourd administrativement pour une petite structure. Il faut prévoir 1 à 1,5 salarié.e en ETP pour la partie administrative et financière et avoir assez de trésorerie. ». Mais le responsable de l’association reconnaît également que ce projet « n’aurait jamais pu le développer avec des fonds uniquement en France ». Prochaine étape, « faire appel à des Fonds Leader, fléchés sur les projets culturels, pour revoir notre modèle économique, avec un audit juridique et fiscal, et maintenir des postes ». Aujourd’hui, l’association qui a eu jusqu’à 10 salariés n’en a plus que deux, « mais pour bien fonctionner, on devrait être six ». 

JC Klotz, le fondateur de l’association Tomahawk

JC, le fondateur de l’association Tomahawk, a bénéficié d’aides européennes pour développer une plate-forme collaborative de booking (mise en relation de groupes de musique et de salles). Il reconnaît qu’il n’aurait jamais pu développer ce projet sans les fonds européens. Il souligne aussi que « c’est important de prendre conseil, pour bien orienter le projet si on veut le présenter à l’Europe ». En effet, si sa structure a résisté à l’attente du remboursement des frais avancés, ce n’est pas le cas de toutes les associations. « C’est très lourd administrativement pour une petite structure », précise-t-il. Les collectivités sont là pour les aider.

Définitions

Les fonds structurels européens et d’investissement (Fesi) sont de différentes natures. Ils regroupent : le Fonds européen de développement régional (Feder), qui comprend notamment les programmes de coopération territoriale avec d’autres pays européens (dits Interreg), le Fonds social européen (FSE), le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), qui est un des outils de la politique agricole commune (Pac) et enfin le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (Feamp).

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