Tout commence En Finistère

tout commence en finistère

Chrysalide, un ambassadeur naturel

La coopérative d’activité et d’emploi (CAE) Chrysalide existe depuis 2002. Implantée en Finistère, elle est un « ambassadeur naturel » de la marque Tout commence en Finistère.

Depuis plus de 15 ans, les entrepreneurs de la coopérative Chrysalide proposent leurs services dans le Finistère. Leur particularité : ils sont tous salariés et, pour une quarantaine d’entre eux, associés de la coopérative d’activité et d’emploi (CAE). Un statut à part qui leur permet de tester leur activité au démarrage, puis de travailler en indépendant tout en gardant le statut de salarié, avec les protections sociales associées.

Actuellement la coopérative rassemble 180 entrepreneurs et quelque 250 personnes par an signent un contrat Cape (Contrat d’appui au projet d’entreprise) au sein de la coopérative, pour tester leur activité pendant 6 à 18 mois.

Être en adéquation avec ses valeurs

C’est le cas de Laetitia Faudot. La cinquantaine, salariée pendant près de 25 ans dans des postes de développement et de direction commerciale, elle a décidé de se lancer à son compte. Elle est encore au démarrage de son activité sous le nom de PB + pour Performance Business plus. « Aujourd’hui, je veux accompagner avec sérénité des entreprises dans un développement commercial aux valeurs éthiques, pour un avenir durable, explique-t-elle. J’ai rejoint cette coopérative pour être en adéquation avec mes valeurs de partage et bénéficier d’un hébergement fiscal et comptable pour démarrer. Je cherche aussi au sein de Chrysalide d’autres professionnels avec des expertises complémentaires, comme le bien-être ou la communication. »

Des ambassadeurs naturels

Installée près de Brest, après un parcours à l’international, Laetitia s’est retrouvée dans le message véhiculé par la marque territoriale Tout commence en Finistère. Un message que porte aussi la coopérative finistérienne. « Nous sommes des ambassadeurs naturels de cette marque, explique Vincent Gaonac’h, gérant de la coopérative. Nous sommes nés dans le Finistère et sommes très attachés à ce territoire. De même que les entrepreneurs, qui ont choisi de vivre et d’implanter leur activité ici. »

TÉMOIGNAGE: Céline Larcher, opticienne à domicile

«  Quand j’ai commencé en 2014, on était dix», se rappelle Céline Larcher. En effet, quand elle se lance comme opticienne à domicile, à son compte, la profession vient tout juste d’autoriser ce nouveau mode d’exercer. « Je préfère ce contact avec la clientèle. Je reçois dans mon bureau à Briec, à domicile, dans des maisons de retraite ou des IME* qui accueillent des enfants handicapés. Je travaille avec des personnes âgées ou à mobilité réduite, mais aussi avec des enfants ou des gens qui n’ont pas envie ou pas le temps d’aller dans un magasin en ville. »

Céline Larcher travaille ainsi principalement dans des zones rurales, loin des villes. Elle tient à pratiquer des services accessibles, avec tous les prix de montures, mais sans rogner sur la qualité. « J’essaie de n’avoir que des marques de savoir-faire français ou d’origine France », précise-t-elle. Pour élargir ses services, qui vont de la réparation à la réalisation de lunettes, elle propose également depuis peu des prestations de visagiste, « pour aider à choisir une forme et un coloris qui mettent en valeur le visage ».

* Instituts médico-éducatifs

+ D’INFOS SUR: www.celineoptic.fr

TÉMOIGNAGE: Marianne Moutinard, consultante en RSE

Originaire du Lot-et-Garonne, Marianne Moutinard affiche un solide parcours. Responsable qualité dans diverses entreprises agroalimentaires (traiteur, biscuiterie, café) et dans la restauration hospitalière pendant 20 ans, elle a décidé de se lancer à son compte. « J’ai eu envie de m’orienter vers le développement durable et les démarches qualité RSE* dans l’alimentaire. J’avais déjà eu une expérience au sein de Café Coïc en réalisant des bilans carbone, des écocertifications bio et équitables. J’ai ensuite fait une formation à l’Afnor, dans le développement durable. » Depuis un an, l’activité est lancée, au sein de la coopérative Chrysalide. Marianne propose de l’audit, du conseil et de la formation dans des démarches qualité, RSE et la sécurité alimentaire, en visant notamment les porteurs de projet des métiers de bouche. Et quand on lui parle de son attachement au territoire, elle répond sans détour : « On peut trouver des conseils et des accompagnements ici, pas besoin d’aller à Paris  ! Faisons avec les compétences locales, nous sommes créatifs ici.»

* Responsabilité sociétale des entreprises

+ D’INFOS SUR: www.cae29.coop

+ D’INFOS SUR

Nom de code : #Extra-Ambassadeurs29, la marque dans tous ses espaces  !

Inauguration en janvier dernier de la première crêperie ambassade à Charleston, aux USA, avec Céline et Patrice Rombaut, propriétaires de Breizh Pan Crêpes pour le développement de Tout commence en Finistère, avec celles et ceux qui font vivre le département au-delà de ses frontières.

Pays de Brest

Plougastel-Daoulas

Les « cabanes à pouces »

Pour faciliter les déplacements, des habitant.e.s de Plougastel- Daoulas ont mis en place un original dispositif d’auto-stop organisé et sécurisé.

Depuis 2017, une trentaine de petits abris bus installés le long des routes de Plougastel sont devenus des cabanes à pouces.

« C’est est un dispositif d’auto-stop solidaire, gratuit, organisé et sécurisé mis en place par un groupe d’habitant.e.s de la presqu’île pour aider ceux et celles qui ont n’ont pas de moyens de locomotion », explique Corinne Salaün, directrice du centre social l’Astérie, structure qui les accompagne.

Avec ses 4 600 ha, ses 163 hameaux et un réseau de bus métropolitain qui s’arrête au bourg, l’initiative est plus que bienvenue.

« Le principe est simple, expliquent Françoise, Maryannick, Christian et Rosine, chevilles ouvrières du projet. Les conducteur.trices ou autostoppeur.ses s’inscrivent au centre social ou sur le site de Bibus et reçoivent une carte de membre et un kit qui permet à chacun.e de se reconnaître. »

Déjà plus de 120 personnes se sont inscrites, pour l’instant en majorité des conducteur.trices. « Notre objectif est de monter en puissance car plus il y aura de monde à s’inscrire, plus le service sera efficace. » Ainsi dans les mois à venir, les bénévoles vont pouvoir s’appuyer sur le travail de Maya Hémon embauchée en service civique pour faire connaître le dispositif.

Centre sportif du petit Kerzu

Cure de jouvence !

Fréquenté par les scolaires de Kerichen et de la Croix-Rouge, mais aussi par de nombreuses associations sportives dont le Stade Brestois athlétisme, le centre du petit Kerzu compte parmi les équipements sportifs brestois les plus fréquentés. En 2018, la Ville de Brest a engagé 2,3 millions d’euros de travaux de réhabilitation pour qu’il retrouve une seconde jeunesse. 

Les sportifs disposent désormais d’une piste d’athlétisme et des aires de saut et lancer totalement rénovées, d’un terrain de rugby en synthétique, le tout complété par de l’éclairage pour les compétitions en nocturne. La halle des sports s’est aussi améliorée avec la réfection du sol, la mise en place de rampes à Leds et la rénovation des locaux associatifs et d’accueil des agents.

Pays de Morlaix

association Danse à tous les étages

Du noir à la couleur

La danse pour se (re)construire, c’est ce que propose l’association Danse à tous les étages à des femmes dans le cadre du projet « Créatives ».

Le 21 décembre au centre social Carré d’As à Morlaix, Marine, Marie-Pierre et Isabelle ont montré d’elles ce qu’elles ne soupçonnaient pas. Devant un public, elles ont dansé en ne faisant plus qu’une au cours d’une prestation chorégraphique qui les mettait en valeur.

Toutes trois participaient au projet « Créatives » de l’association Danse à tous les étages qui propose à des femmes éloignées de l’emploi d’utiliser l’art comme support innovant pour se (re)construire et s’engager comme actrice dans la cité.

Comment sont-elles arrivées là  ? Elles ont été adressées par les partenaires sociaux* mais surtout « par curiosité, en lisant le mot créativité sur une affiche, même si nous pensions que ce n’était pas pour nous », disent-elles de concert. Il est vrai que jusque-là, la vie ne les a pas épargnées et le regard qu’elles portent sur elles-mêmes est complexe.

Pendant trois mois, à raison d’une fois par semaine et lors d’une semaine de résidence, elles ont appris à s’apprivoiser grâce à deux chorégraphes, Sophie Bocquet et Oriane Germser. Aujourd’hui, toutes disent qu’il y a un avant et un après.

« J’ai appris à me réconcilier avec mon corps », souligne Marine ; « Moi à accepter mon fauteuil et mon handicap », poursuit Marie-Pierre. Isabelle, elle, « a l’impression d’être passé du noir à la couleur ».

*Les partenaires sociaux sont le centre social Carré d’As, le Conseil départemental (CDAS de Morlaix, Landivisiau et Saint-Pol de Léon), Pôle-Emploi, le CHPM, le FJT Morlaix, le CIDFF, l’ART 29 et Les Chiffonniers de la joie.

EPHAD de la Boissière

Réhabilitation et agrandissement

Propriété du Logis Breton, l’EHPAD de la Boissière à Morlaix géré par le CCAS nécessitait des travaux d’envergure pour être mis aux normes de sécurité et d’accessibilité et répondre aux besoins identifiés par le Schéma départemental « Bien vieillir » pour les personnes âgées. Après trois ans de travaux, il offre depuis novembre un cadre accueillant et sûr à 94 résident.es. Il dispose désormais d’un nouveau bâtiment destiné à l’accueil et l’accompagnement des personnes atteintes d’Alzheimer ou maladies apparentées avec un jardin thérapeutique. Les ailes nord et sud ont aussi fait l’objet d’une réhabilitation avec rénovation des chambres, des bureaux et des salles de soin. Quant à la performance énergétique, elle a été améliorée par la pose d’une isolation extérieure et de panneaux solaires permettant de produire une partie de l’eau chaude.

Pays de Cornouaille

Services publics

UNE MAISON POUR le CAP SIZUN

La Maison des services au public (MSAP) du Cap Sizun a été inaugurée le 29 novembre dernier. Elle a pris place dans le même bâtiment que le Centre départemental d’action sociale (CDAS) Audierne-Douarnenez, 17, rue Lamartine, à Audierne. « Les différents services à la population étaient dispatchés sur plusieurs sites, indique Emmanuelle Pothain, responsable de la nouvelle MSAP. L’idée a donc été de les regrouper dans un seul bâtiment, pour que ce soit à la fois plus simple pour les usagers d’aller d’un service à l’autre, et pour les professionnels, d’échanger. » Le projet a été porté par la communauté de communes, le Département et le Centre intercommunal d’action sociale (CIAS) faisant partie du comité de pilotage. Aujourd’hui, 25 services sont rassemblés dans cette MSAP, parmi lesquels le CDAS, Pôle Emploi, la Mission locale ou encore le Relais assistantes maternelles (Ram).

Numérique

L’e-bus : des ateliers multimédia à domicile

Avec la création de CCA, qui regroupe les neuf communes de la communauté d’agglomération de Concarneau, un nouveau service a vu le jour. La population de plus de 50 000 habitants vivant dans ce périmètre a désormais accès à des services multimédias et des ateliers près de chez elle. « L’e-bus permet réellement d’être au plus près des éloigné.e.s du numérique, explique Olivier Audet, animateur multimédia. Ce bus itinérant crée du lien entre les médiathèques du réseau mutualisé et résout également les problèmes de nuisances sonores que pouvaient causer les ateliers quand ils se déroulaient au sein des médiathèques. »

Le programme d’animations, particulièrement dense, s’adresse à tous à partir de 6 ans. Tout est gratuit, sur inscription. Cela va de l’utilisation d’une tablette ou un smartphone, à des ateliers d’impression 3D (il y a une imprimante 3D dans le bus, en plus des huit postes informatiques) ou en passant par les arnaques sur Internet. « Mais les thématiques changent tous les trimestres. Pour coller aux besoins des populations, nous réalisons un questionnaire auprès des usagers pour répondre à leurs demandes. »

Un atelier numérique pour les demandeurs d’emploi

L’e-bus de la Communauté d'agglomération de Concarneau Cornouaille (CCA) propose toute l’année des ateliers numériques gratuits. Reportage lors d’un atelier co-organisé par Pôle emploi, à Pont-Aven.

Ce jour-là, treize personnes sont venues participer à des ateliers organisés en partenariat avec Pôle emploi. Dans l’e-bus de CCA, installé cet après-midi-là devant la médiathèque de Pont-Aven, Isabelle et Patrice penchent sur leur profil en ligne. Actualisation de cv, recherche d’emploi en ligne, voire simulation d’entretiens… l’atelier accompagné par deux agents de Pôle emploi et l’animateur multimédia de l’e-bus a pour but de remettre à niveau les demandeurs d’emploi. « Notre objectif est d’aller au plus près de la population et d’éviter aux gens de se déplacer sur Concarneau », explique Jacques Boulanger de Pôle emploi. Chaque atelier d’une heure et demie peut accueillir six à sept personnes, sur les huit postes informatiques à disposition. Un espace aménagé avec une table, des chaises et un retro-projecteur permet de dispenser un cours théorique. 

1900 personnes par an

Isabelle complète consciencieusement sa fiche profil sur le site de Pôle emploi. Sollicitée par son conseiller pour participer à l’atelier, elle est à la recherche d’un emploi. « Je fais mon Cv. Je suis plus à l’aise pour le faire ici. J’ajoute mes expériences professionnelles, car avant quand je travaillais en entreprise, je n’avais pas fait mon propre Cv », explique-t-elle. Patrice, lui doit remettre à jour le sien. Il vient de quitter son emploi et cherche à changer de voie. « Je suis venu refaire mon Cv, mais on a eu aussi des informations sur comment chercher du travail sur internet, et je suis pas super doué ! » reconnaît-il en souriant. « Internet ça va, mais l’ordinateur, je l’utilise pas vraiment », précise-t-il.

Comme Isabelle et Patrice, près de 1 900 personnes par an, fréquentent l’e-bus et ses différents ateliers numériques, qui existent depuis 2012. Une solution de proximité pour tous les éloignés du numérique. 

Pays de Centre Ouest Bretagne

partage

Nerzh : un réseau à investir

Partir des besoins, des souhaits, des projets des 15-30 ans dans le pays du Centre ouest Bretagne (Cob), tel est l’objectif du réseau Nerzh. Décryptage.

« Nous avons souhaité changer les pratiques d’actions descendantes vers les jeunes, pour plutôt partir d’eux, de ce qu’ils pensent. Pour paraphraser la chercheuse Valérie Jousseaume, je pense aussi que le monde rural a un avenir, si les jeunes sont impliqués », explique Daniel Caillerec, délégué général du conseil de développement du pays Cob.

Le projet Nerzh est né de ce constat. Émilie Daab a été recrutée il y a un an pour le mettre en œuvre. La population des 15-30 ans, public prioritaire du projet, est évaluée à 10 000 personnes, en Cob. « Globalement, nous avons deux types de population, les moins de 18 ans, qui se projettent majoritairement hors du territoire, car il y a peu de possibilités d’y faire des études supérieures. Et les 25-30 ans, qui sont déjà ancrés dans le territoire. » Un site Internet et des réseaux sociaux ont été créés, avec pour fil rouge l’ancrage dans le territoire justement. L’objectif du projet est de mobiliser des jeunes pour qu’ils s’emparent du réseau et partagent événements, offres d’emploi, missions bénévoles, etc.

Une enquête pour mieux connaître les 15-30 ans

La première phase du projet repose sur une enquête destinée à mieux connaître cette population. Le site est alimenté par une quarantaine de reportages sur des jeunes et la vision qu’ils ont de leur territoire. Une première restitution de l’enquête, sur la base des 500 premiers questionnaires, a eu lieu le 15 décembre. Quelques éléments ressortent, avec 60 % de filles parmi les répondant.e.s. « La santé est un des points noirs, commente Émilie, avec peu d’accès aux professionnels et 25 % de répondant.e.s qui évoquent des idées noires. Des chiffres contrebalancés par 90 % des jeunes ayant répondu, qui se disent heureux. L’attachement au territoire est une donnée importante, avec 75 % des répondant.e.s qui souhaitent rester dans le Cob, même avec un salaire modeste. 90 % de ceux et celles qui travaillent disent avoir un job qui leur plaît. Dernier point à souligner : 50 % des répondant.e.s vivent avec 1 000 € par mois, ce qui représente un frein pour se projeter, notamment dans un achat immobilier. »

Flocon, le snack vegan made in Cob

Installée depuis septembre 2017 à Châteauneuf-du-Faou, l’entreprise Flocon a été créée par deux jeunes femmes originaires de Paris. Présentation.

Elles ont 29 ans et depuis un an, elles commercialisent des gâteaux apéros produits à Chateauneuf-du-Faou. Géraldine Esnous et Juliette Iserin, originaires de Paris, sont arrivées dans le Cob, par un concours de circonstances. « Nous avons rencontré un Breton originaire de Coray Christian Le Naour, qui avait 30 ans d’expérience dans la biscuiterie. Il a partagé avec nous son savoir-faire », mais les a également introduites dans le Finistère. De fil en aiguilles, les jeunes femmes qui ont conçu une gamme de « snacks, bons nutritionnellement, sans produits chimiques et gourmands », prennent contact avec la communauté de communes de Haute Cornouaille. La collectivité les aide en leur permettant de s’installer dans un bail précaire commercial, avec option d’achat dans l'atelier-relais de Kroas-Lesneven, à Châteauneuf-du-Faou. « Ici on a bénéficié d’un accueil, d’un accompagnement, et d’un écosystème industriel que l’on n’aurait jamais eu à Paris. Par exemple, un jour il nous manquait des pièces. Nous avons a appelé l’entreprise agroalimentaire voisine, et ils ont pu nous dépanner sur des petites pièces », explique Juliette. Géraldine rebondit sur l’accueil reçu : « Nous avons vraiment bénéficié d’un soutien incroyable. Le lien humain est quelque chose de très fort ici. Les gens nous expliquent les choses, nous portent ».

De nouvelles gammes en préparation

Du fait de leur statut particulier, car elles travaillent dans le Cob une semaine sur deux et vivent à Paris le reste du temps, elles ont été sollicitées par Emilie Daab, chargée de projet du réseau Nerzh. L’entreprise Flocon et leur expérience professionnelle dans le Cob ont été l’objet d’un des reportages diffusés sur le site de www.nerzh.org. « Cela donne aussi l’image d’un pays Cob où l’on peut entreprendre, se félicite Emilie. Cela montre que tout est possible et on l’espère que ça donnera envie à d’autres de suivre le même parcours. Un territoire se renouvelle par ses apports extérieurs », rappelle-t-elle. 

Les jeunes femmes commercialisent déjà dans le Finistère et la Bretagne, et à travers le réseau de magasin bios Naturalia leurs produits. Leur capacité est de 50 tonnes par an. Aujourd’hui, trois saveurs existent : sel de Guérande, poivre noir et fenouil, mais Géraldine et Juliette penchent sur des nouvelles gammes. « On s’est rendues compte que l’apéritif était laissé-pour-compte sur l’innovation. Mais il y a un marché, car l’apéro se développe, remplace souvent l’entrée et prend une place plus importante. En parallèle, les produits saints sont recherchés par le consommateur ». Un marché « made in Cob » prometteur, donc. 

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