À l'affiche

Programme 2019

Nuit, folie, nature et brassicacées ! Termine dans 4 mois, 1 semaine !

À l’approche du printemps, les idées de sorties refleurissent dans les jardins et les monuments des cinq sites de Chemins du patrimoine en Finistère : expositions, spectacles, visites insolites, balades ou concerts… autant d’occasions de profiter de ces beaux lieux en solo, en famille ou entre amis.

L’Abbaye de Daoulas sort cette année de sa trajectoire habituelle tournée vers l’ailleurs et les mondes extra-occidentaux : l’exposition « Liberté, égalité, diversité » décrypte cette France qui se dit « une et indivisible » et s’avère être une mosaïque. Au Château de Kerjean, ce sera le monde à l’envers avec « Fou  ? Visages de la folie à la Renaissance », un parcours qui s’intéresse à la culture singulière de la folie à la Renaissance, où bouffons et fous à marotte perturbent l’ordre social, moral et religieux. Au Manoir de Kernault il fera bientôt « Nuit », et vous serez invités au fil des salles du manoir à explorer ce phénomène naturel à travers la forêt, sous les étoiles et dans les rêves… tandis qu’au potager de l’Abbaye du Relecq, après les courges, puis les fabacées, ce sont cet été choux, radis, moutardes et giroflées qui s’exposeront dans « Espèces de… Brassicacées  ! » au bord de l’étang. Le Domaine de Trévarez quant à lui accueille le sculpteur Marc Didou et ses troncs d’arbres monumentaux en acier, qui résonneront avec l’histoire du lieu dans le cadre de « Regard d’artiste ». Enfin, l’aile est de son château sera accessible au public pour la première fois, et permettra la visite des appartements de James de Kerjégu, dans la chambre duquel le mobilier décoratif Art Nouveau d’origine a été reconstitué.

« Fou ? Visages de la folie à la Renaissance » Termine dans 4 mois, 1 semaine !

La nouvelle exposition du Château de Kerjean s’intéresse aux visages de la folie à la Renaissance. Objets historiques, multimédias, films d’animation et œuvres contemporaines viennent ponctuer le parcours de visite.

À la fin du Moyen Âge et à la Renaissance s’épanouit une culture singulière de la folie : celle du monde à l’envers, des vices et des péchés. Les bouffons, les fous à marotte, les personnages représentés dans la peinture de Jérôme Bosch en sont les différentes figures. Le fou est celui qui perturbe l’ordre social, moral et religieux. Mais il est aussi l’insensé qui ne croit pas en Dieu, le malade qu’on soigne ou qu’on bannit, avant de devenir l’allégorie d’un monde à l’envers. Dès lors la folie qui intéresse les humanistes de la Renaissance est métaphorique. Elle est l’expression d’une inquiétude face à la fin des temps, nourrie des famines et des crises religieuses installées au cœur de la société occidentale.

De la NEf des fous de Sébastien Brant (1494) à l’Éloge de la folie d’Erasme (1511) de Jérôme Bosch à Pieter Bruegel, le thème de la folie du monde envahit le domaine de la littérature et des arts. Et il ne l’a pas quitté, ainsi qu’en témoignent les œuvres contemporaines qui jalonnent le parcours de l’exposition…

«  Nuit  » au Manoir de Kernault Termine dans 4 mois, 1 semaine !

Le Manoir de Kernault invite cette année les visiteurs à une balade nocturne à travers la forêt, sous les étoiles et jusque dans les rêves… La nouvelle exposition s’intéresse à la nuit, ce phénomène naturel synonyme de mystère, pouvant enchanter autant qu’impressionner, que l’on soit petit ou grand.

Le cycle du sommeil et les rêves sont abordés dans la salle seigneuriale, transformée pour l’occasion en chambre à coucher… Le couvre-lit, une création textile réalisée par des jeunes de l’IME de Quimperlé, raconte leurs rêves. Dans les caves du manoir, il s’agit d’affronter la peur que l’on peut ressentir avant d’aller au lit : à la manière d’un enfant qui doit faire face au monstre caché dans son placard, ou encore grâce à la compagnie du héros de conte Jean-sans-peur… Le sanglier grogne, le cerf marche sur des feuilles mortes, de petits animaux s’agitent, les rapaces font entendre leurs cris… La nature s’invite dans le manoir et c’est à travers une forêt fictive que se découvre la faune nocturne. Les animaux apparaissent aussi grâce aux mains habiles des visiteurs, à la lueur d’une lampe de chevet. Clair de lune et Voie lactée… en levant les yeux vers le ciel, le mystère de l’alternance entre le jour et la nuit ou celui de l’origine des noms des constellations s’éclairent. L’exposition redonne les bases de l’astronomie à l’œil nu et aborde aussi le problème de la pollution lumineuse, une question d’actualité.

Château de Trévarez

ouverture de l’aile Est Termine dans 2 mois !

Luxe, confort et modernité caractérisent les aménagements du château. Boiseries d’acajou et de frêne, tissus soyeux sur les murs, parquets en point de Hongrie… Le château de Trévarez retrouve son lustre d’antan et fait preuve encore une fois de sa modernité ! À partir de fin mars.

En 1903, James de Kerjégu, propriétaire du domaine, passe commande d’une chambre à coucher et d’un cabinet de toilette au magasin parisien L’Art nouveau de Siegfried Bing. Cet ensemble décoratif exceptionnel, restitué dans son état d’origine, est pour la première fois présenté au public.

L’introduction de L’Art nouveau à Trévarez est exceptionnelle dans ce château, où mobilier et décors épousent la tradition de l’éclectisme du XIXe siècle. L’artiste Georges de Feure propose ici un style sobre et élégant qui a dû plaire au commanditaire James de Kerjégu, véritable amateur d’art et de modernité.

La chambre, dont il manque encore quelques pièces de mobilier, retrouve son atmosphère feutrée tandis que la décoration du cabinet de toilette nous plonge dans une ambiance plus éclatante. Le bureau et l’antichambre, dont le mobilier a disparu, sont restaurés et accueillent une exposition sur les usages de ces pièces à la Belle Époque.

Mission patrimoine : appel aux dons à Trévarez

Le Domaine de Trévarez fait partie des 269 monuments retenus dans le cadre de la mission Patrimoine en péril confiée à Stéphane Bern. À ce titre, une grande campagne de mécénat populaire recueille les dons qui permettront de poursuivre la restitution des principaux éléments patrimoniaux de ce lieu exceptionnel : le jardin à l’italienne et sa fontaine monumentale. L’objectif de collecte est d’atteindre un total de 60 000 €, et d’augmenter l’aide au titre de la Mission Bern : plus la collecte est importante, plus l’abondement financier est élevé. Cinq formules sont proposées aux souscripteurs, qui, outre la possibilité de défiscaliser, recevront entrées gratuites, cartes d’abonnement ou visites privilèges du chantier.

+ D’INFOS CONCERNANT L'APPEL AUX DONS

www.cdp29.fr

 

Le Musée vivant des vieux métiers

Le charme des métiers d’antan Termine dans 4 mois !

À Argol, du 7 avril au 31 octobre, le Musée vivant des vieux métiers propose à ses visiteurs – ils sont près de 20 000 chaque année - une plongée dans le passé, à la (re)découverte des techniques et outils d’autrefois.

Le ronronnement du rouet, le claquement feutré du métier à tisser, le martèlement sec de la forge ou encore le bruit de torsion des brins d’osier à l’atelier vannerie… Vous êtes au Musée vivant des vieux métiers à Argol, dans les bâtiments d’une ancienne ferme située au cœur du bourg. Chaque jour d’ouverture, plus de vingt bénévoles s’activent pour animer avec passion des ateliers présentant des techniques et des métiers d’autrefois. Participatifs, ces ateliers favorisent les échanges entre le public et les animateurs qui multiplient les explications, replaçant chaque geste dans son contexte. L’occasion de découvrir les outils et les gestes qui donnent vie à des objets. Depuis plus de 40 ans, l’association collecte, achète ou récupère les outils utilisés par nos grands-parents ou arrière-grands-parents. Elle conserve donc, et de façon démonstrative, la mémoire de ceux qui ont précédé la Révolution industrielle.

Rendez-vous le 14 avril : la fête du pain et du beurre  !

Des animations sont proposées : petits et grands pourront se régaler grâce à une démonstration de cuisson du pain à l’ancienne, dans le four de pierre chauffé au feu de bois. La fabrication du beurre à la baratte ou encore une démonstration de greffage de pommiers sont également au programme de cette journée festive, ainsi qu’un atelier de taille de granit. 

+ D’INFOS SUR

Développement durable

Le PNRA, 50 ans déjà !

Dès 1969, le Parc naturel régional d’Armorique (PNRA) était le deuxième parc naturel à être créé en France. Un territoire qui recouvre aujourd’hui plusieurs zones distinctes : les îles de la mer d’Iroise, la presqu’île de Crozon, l’Aulne maritime et les monts d’Arrée. Genèse d’un espace admirable.

Nous sommes dans les années 1960. Dans une France encore centralisée où de nombreux territoires ruraux « éloignés » voient leurs conditions économiques et sociales s’effondrer. Il est alors nécessaire d’inventer un nouvel outil qui réponde aux problématiques des villes moyennes, des zones rurales et des milieux naturels sensibles. L’aventure des parcs régionaux commence au sein de la Datar, délégation à l’aménagement du territoire. Une structure qui regroupe de nombreux profils : agriculteurs, aménageurs, ingénieurs environnementalistes… Tous s’y retrouvent pour inventer une nouvelle formule qui sera capable de lier l’écologie et l’économie.

Le 1er mars 1967, le général de Gaulle signe le décret instituant les parcs naturels régionaux. Dans le Finistère, c’est Henri Beaugé, colonel à la retraite, entré à la Datar, qui deviendra le premier directeur du Parc naturel régional d’Armorique. Pour lui, les parcs naturels devaient être constitués d’une ou plusieurs communes s’engageant à soumettre tout ou partie de leur territoire à un aménagement propre à favoriser « l’essor de la vie rurale, l’unité et la conservation naturelle des lieux, l’harmonie des constructions, l’accueil et la détente des promeneurs citadins et ruraux ».

Une façon de transmettre aux futures générations un patrimoine naturel intact. Mais pas seulement, car ce nouvel outil va prendre en considération une idée essentielle : le lien entre l’homme et la nature. L’approche écologique ne domine pas, et l’idée des parcs repose sur une vision équilibrée entre l’activité humaine et le besoin de protéger les espaces. Le Parc naturel régional d’Armorique est officiellement créé en 1969 par un décret interministériel, sur la base d’une charte constitutive fixant ses statuts et ses objectifs d’aménagement, de développement et de protection du territoire. Une large place y est réservée aux activités d’accueil, aux activités sportives de plein air, aux activités culturelles liées à l’environnement.

Le Parc naturel régional d’Armorique est le 2e parc naturel créé en France, après le Parc naturel régional Scarpe-Escaut créé en 1968 dans la région des Hauts-de-France.

Le Parc d’Armorique fête ses 50 ans

avec plusieurs temps forts cette année. Programme à retrouver sur pnr-armorique.fr

 

Au Musée départemental breton

Pascal Jaouen expose ses créations Termine dans 2 mois, 3 semaines !

Le Musée départemental breton présente un florilège des créations du brodeur Pascal Jaouen dans la grande salle des costumes.

Le costume breton, et plus largement la tradition vestimentaire demeure une part essentielle de notre héritage culturel. C’est pour la préserver, la rassembler et la mettre en valeur que fut formée au Musée départemental breton, à partir des années 1870, la première collection publique de costumes traditionnels de la Cornouaille et du Finistère.

Une collection qui reste la plus importante dans notre région et qui s’est ouverte, au fil des décennies, aux costumes du XXe siècle. Servant de source d’inspiration et de référence aux créateurs qui, depuis les années 1990, ont œuvré en Finistère dans le domaine du textile, elle a été la première à intégrer des exemples du renouveau contemporain de l’art breton du vêtement.

La robe « Hermine » du brodeur au Musée breton

Pascal Jaouen est, par son talent, son savoir-faire et le succès qu’il a su garantir à son aventure, la figure la plus remarquable de ce renouveau. Plusieurs de ses plus belles créations ont ainsi naturellement intégré la collection, où elles représentent l’expression contemporaine de la longue histoire des costumes de la Bretagne. Récemment, Pascal Jaouen a souhaité témoigner de l’attachement qu’il éprouve pour le Musée départemental breton et sa collection en enrichissant celle-ci de l’un de ses « chefs-d’œuvre », la robe « Hermine ».

Le Musée proposera, dans la grande salle des costumes, un florilège de ses créations présentées par une douzaine de mannequins auxquels s’ajoutera dans un second espace du musée, la robe Hermine. Des projections vidéo, des présentations accompagneront cette exposition lancée au même moment que les Journées nationales des métiers d’art, début avril 2019.

Vendredi 14, Samedi 15 et dimanche 16 juin

Les Journées nationales de l’archéologie

Les 14-15-16 juin 2019, partez à la découverte de l’archéologie du Finistère !

Dans le cadre des Journées Nationales de l’Archéologie (JNA) qui auront lieu du 14 au 16 juin prochains, le Centre départemental d’archéologie vous propose plusieurs animations gratuites. Destinées au grand public, c’est une occasion unique de découvrir notre patrimoine archéologique et les acteurs de l’archéologie. 

Un circuit de découverte du patrimoine archéologique

Nouveauté en 2019, le Centre départemental d’archéologie organise son premier « rallye archéo », premier épisode d’une découverte archéologique du Finistère qui sera proposée de territoire en territoire à partir de 2019 et qui se poursuivra dans les éditions suivantes des JNA. 

Rallye archéo dans le Cap-Sizun

Cette année, partez à la découverte du patrimoine archéologique du Cap Sizun dans la peau d’un archéologue du Centre départemental d’archéologie. Quatre sites archéologiques jalonnent ce parcours fait « d'énigmes, de rencontres et d’animations ». Remontez le temps, depuis les plus anciennes traces de feu connues dans le monde de la grotte préhistorique de Ménez-Drégan à Plouhinec jusqu’à l’archéosite de "Pont-Croix 1358"  avec la troupe « Coscor Tyvarlen » (animations gratuites). 

Le vendredi 14 juin à 12h30 

En compagnie d’un guide-conférencier, découvrez l’architecture de l’ancien palais épiscopal et les objets archéologiques exposés dans la cour (durée : 1h). E-réservation sur le site du Musée départemental breton - nombre de places limité

Visite guidée les samedis 15 et dimanche 16 juin à 15h.

Des visites tactiles et audio descriptives des collections : sentir, entendre, toucher et manipuler, autant de sensations qui permettront de découvrir le Finistère, de la préhistoire au Moyen Âge (durée : 1h). E-réservation sur le site du Musée départemental breton - Nombre de places limité

Samedi et dimanche de 14h30 à 17h

Chantier de fouille et jeu de société revisité vous attendent pour découvrir l’archéologie et les collections du musée à travers la ligne du temps…

Le centre départemental d’archéologie, basé au Faou, proposera également durant ces journées des animations pour tous les publics.

événement

Une cavalcade créatrice de lien social

1 500 carnavaliers, 23 associations en moyenne, 600 bénévoles, la Cavalcade de Scaër est à coup sûr un événement pour la commune et ses environs. Cap sur la 67e édition depuis 1923, les 9 et 10 juin.

Ce samedi de début février, les champs sont blanchis par la gelée au petit matin. Mais au fur et à mesure de la journée, le soleil d’hiver fait son apparition. L’occasion pour « Les Kerflous du volant », nom emprunté au quartier de Scaër où l’équipe est installée, de dévoiler les premières pièces de leurs créations. Ève et Eden, les filles de la voisine de Jean-François sortent pour regarder les premières structures de voitures à pédales que le retraité a confectionné avec son complice, René. « Nos inspirations, ce sont le dessin animé Les fous du volant et les courses automobiles des années 30 », explique Jean-François. Mais la bande de joyeux lurons, complétée par Gérard, Pierre et Corine, la mère des fillettes, n’en dira pas plus. Le char lui sera réalisé dans le hangar d’un voisin, qui prêtera aussi son tracteur pour l’occasion.

Un événement convivial et intergénérationnel

« Les associations se créent par affinité, ce sont des bandes de copains, des familles, des voisins », explique Pierre-Yves Fiche, président du comité de la Cavalcade. Les Kerflous du volant est une nouvelle association, mais ses membres ont de la bouteille, à l’image de René qui se souvient avoir défilé à 7- 8 ans, dans les années 50. « Dans toutes les équipes, il y a des spécialistes, mais on apprend aussi, précise Jean-François. On n’a pas de formation, mais on découvre tous qu’on a du talent. »

Et effectivement, tous les deux ans, les chars rivalisent en créativité. Chaque année, près de 1 500 personnes se regroupent, les week-ends, et les soirs quand la date approche. Créateur de lien social et intergénérationnel, cet événement l’est assurément. Et côté budget, chacun met la main à la pâte, avec une cotisation. Mais tous assurent, qu’à la Cavalcade, « on ne veut pas que l’argent soit un barrage pour participer  !  »

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Au Musée des beaux-arts de Quimper

L’œil de Doisneau sur la Bretagne

L’exposition, visible jusqu’au 22 avril prochain, montre une sélection de 130 clichés de l’illustre photographe. De la banlieue de Paris à la Bretagne, en passant par Palm Springs (Californie) : un aperçu presque complet de la carrière de Doisneau, des années 1930 aux années 1970.

Tout le monde a en tête le cliché Le baiser de l’Hôtel de ville, pris à Paris en 1950 par Robert Doisneau, et tiré d’un reportage sur les amoureux de Paris commandé au photographe par le magazine Life. L’image deviendra une icône de la photographie à partir des années 1980. On connaît moins les visites de Robert Doisneau en Bretagne. Il y est surtout venu pour répondre à des commandes de presse, même si le contexte de certaines photos bretonnes reste encore à éclaircir.

Une chose est sûre : en 1935, il passe ses vacances dans les Côtes-d’Armor, avec son épouse. Il y revient en 1942 pour des raisons inconnues : un journal lui commande-t-il un reportage  ? Est-ce pour des raisons personnelles  ? Toujours est-il qu’il photographie à l’envie un sabotier de Laniscat -près de Gouarec- dont la gueule à la Giacometti l’interpelle.

Deux bigoudènes à leur fenêtre

En 1944, c’est le pardon de Sainte-Anne-de-Fouesnant, si cher aux peintres bretons comme Alfred Guillou qui retient son attention. En 1964, pour une commande pour l’organe de la CGT, La Vie ouvrière, il fait une tournée entre Roscoff, Saint-Pol-de-Léon et Carhaix et réalise des clichés de réunions syndicales et de fermes dans les monts d’Arrée. En 1966, nouveau reportage à Pont-L’Abbé : il a sans doute l’œil qui frise lorsqu’il aperçoit les deux Bigoudènes à leur fenêtre…

L’exposition quimpéroise est l’occasion de présenter près de 130 photographies prises par Doisneau en Bretagne, pour certaines totalement inédites et choisies sur planches-contacts avec la complicité de l’Atelier Robert-Doisneau.