Tout commence En Finistère

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La nouvelle glisse commence en Finistère

Benoit Carpentier surfe depuis onze ans. Originaire de Plougonvelin, ce jeune sportif de 22 ans est pro depuis 2012.

Son sport : le SUP, pour stand up paddle, en course dans les vagues. Benoît Carpentier participe aux différentes compétitions mondiales, en équipe de France. Parallèlement à son parcours pro, le jeune homme est en formation de moniteur de surf à Quiberon.

Son objectif à long terme : se qualifier pour les Jeux olympiques en 2024. Pour cela, il aimerait cette année être dans le top 7 sur le Tour mondial et obtenir le titre de champion de France et d’Europe en long board et en SUP.

Prochaines échéances pour le Tour mondial 2018 : Gran Canaria en décembre et Hawaï en février, après une 13e place décevante à la première étape de New York.

Le Finistérien garde un attachement fort à son territoire, « mon port d’attache, là où tout a commencé pour moi  ! Dès que je suis à la maison, je vais surfer sur les plages du Minou et des Blancs-Sablons ou dans la presqu’île de Crozon ».

TÉMOIGNAGE : Amandine Chazot, 27 ans

Amandine Chazot a elle aussi choisi le stand up paddle. Mais sa spécialité, c’est le SUP race. À 27 ans, cette Brestoise d’adoption est venue tardivement à la compétition. « Quand je suis arrivée en Bretagne, je cherchais un sport proche de l’eau, qui s’adapte à la météo changeante. J’ai d’abord commencé par le surf au lycée. Puis il y a quatre ans, j’ai découvert le SUP. » Un ami initie la jeune femme et son compagnon en presqu’île de Crozon et les coache. Elle décroche alors la première place aux championnats de France en 2015, qu’elle conserve les deux années suivantes. En 2017, Amandine Chazot intègre l’équipe de France pour participer aux championnats du monde à l’issue desquels elle devient vice-championne du monde sur un sprint de 200 m et 5e en longue distance. « Je suis très contente de ces résultats  ! Cette année, j’ai participé à trois étapes de la Coupe du monde sur six seulement. » Il faut dire qu’Amandine est aussi interne en radiologie, en 10e année de médecine. « J’ai un emploi du temps compliqué et tous mes jours de congés, je les garde pour les compétitions. »

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Team Nautisme : focus sur Brest Surf Film Festival et Finist’air sailing

La Team Nautisme repose sur trois piliers : l’accompagnement dans leur parcours de jeunes espoirs sportifs, la valorisation de spots de pratiques nautiques en Finistère et le soutien d’événements. Parmi eux, le Brest Surf Film Festival, créé en 2017. Premier festival international de film de surf en Bretagne, il présente des films en avant-première, et propose des rencontres avec des réalisateurs, producteurs et surfeurs.

Finist’air sailing est une autre des sept manifestations soutenues par la Team Nautisme. Cette compétition repose sur des courses multisupports (winfoil, kitefoil, one fly et flying phantom), équipés de foil, ces ailes qui permettent une surélévation par rapport au niveau de l’eau. Finist’air sailing a également fêté sa deuxième édition en septembre dernier.

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www.toutcommenceenfinistere.fr

Glazic Challenge

Les Finistériennes : le dessin qui (dé)coiffe !

Le dessin gagnant du Glazic Challenge a été dévoilé, jeudi 11 octobre, lors de la soirée des ambassadeurs de la marque Tout commence en Finistère. Rencontre avec son auteur.

Parmi la soixantaine de dessins envoyés, c’est celui d’Alexandrine Lavergne qui a été retenu. « Pour illustrer la culture finistérienne, j’ai pensé aux costumes bretons. J’ai donc dessiné trois femmes en coiffe, qui représentent trois pays. Celle de Plougastel porte un surf, celle de Fouesnant fait sauter une crêpe dans une poêle et celle du Pays bigouden joue de la cornemuse. Je les fais marcher sur un passage piéton, comme les Beatles, pour montrer que le Finistère est un territoire dynamique, malgré les traditions. » Avec ce dessin, la jeune femme de 28 ans a donc remporté le Glazic Challenge, organisé par la marque Tout commence en Finistère. Il sera reproduit sur une gamme textile. Elle a cédé ses droits pour cinq ans, et remporté un prix de 500 euros. « 10 % des revenus allant à la marque (un euro par pièce textile vendue) seront reversés à une association qui me plaisait. » Elle a opté pour la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), un choix qui lui paraissait évident : « J’habite Brest et mon père et mon mari sont dans la marine nationale. »

La jeune femme dessine pour son plaisir et sa mère fait de la broderie bretonne. « C’est elle qui m’a parlé du concours. Nous sommes ensuite allées au Musée départemental breton, où je me suis inspirée des costumes et des coiffes. » Le dessin est volontairement simpliste et traité avec différents points de broderie par l’entreprise Breiz’h Mod. La collection composée de marinières, tee-shirts, pochettes, torchons... est entièrement made in France, et sera distribuée dans des centres E. Leclerc du Finistère en 2019.

#ExtraAmbassadeur29 : un nouveau projet pour 2019

En 2019, la marque Tout commence en Finistère, forte d’un réseau de près de 1 400 ambassadeurs (entreprises, particuliers, associations, etc.), lance un nouveau projet. Afin d’en favoriser le rayonnement extra-territorial, des ambassadeurs en France et à l’étranger pourront intervenir pour promouvoir le territoire. Des crêperies tenues par des Finistérien.ne.s ouvriront ainsi leurs portes  ! Le nom de code de ce nouveau réseau, #ExtraAmbassadeur29, sera lancé en janvier.