À l'affiche

chemins du patrimoine en Finistère

en chemin(s) vers Noël

Les nuits se font plus longues et plus fraîches, les feuilles s’envolent et jonchent le sol ? Qu’à cela ne tienne, car voici bientôt venu le temps des rendez-vous festifs, messagers des réjouissances de fin d’année, le temps où la magie des lumières réchauffe le cœur des petits comme celui des grands…

HALLOWEEN AU MANOIR DE KERNAULT  : Des visiteurs venus d’ailleurs  ?

Le manoir vu depuis les communs à pans de bois.

Peut-on encore imaginer aujourd’hui que nous sommes seuls dans l’univers  ? Qu’aucune forme de vie évoluée n’ait existé avant nous  ? Et si nous envisagions que des créatures sont capables de migrer dans l’univers comme bon leur semble au gré de leurs envies… Pas des envahisseurs non, simplement des voyageurs…

C’est pour répondre à cette grande interrogation que le manoir de Kernault a convié cette année, pour la soirée d’Halloween, les experts en ufologie et sciences parallèles de CréatureS Cie. En effet, il semblerait qu’ils aient trouvé sur le site des traces du passage de visiteurs extraterrestres…

Alors, dans une balade extraordinaire, ils vous proposent de les suivre au cœur de la forêt pour découvrir leur histoire. Casque sur les oreilles, il suffit d’écouter la voix qui donne la marche à suivre pour remonter le temps et faire parler les indices. Qui sait, peut-être ferez-vous LA rencontre que vous n’attendiez plus  ?

NOËL AU CHÂTEAU DE KERJEAN : 20e noël des créateurs Commence dans 3 jours, 20 heures !

Photo : © cdp29

Le château de Kerjean fête cette année la 20e édition du « Noël des créateurs ». À cette occasion, la manifestation se déroulera exceptionnellement sur trois jours et commencera dès le vendredi 23 novembre à partir de 17h.

Le programme de ces trois jours réserve bien des surprises : exposition-vente, ouvertures en nocturne, illuminations du château, spectacle pour enfants, atelier de décorations de Noël en famille, rencontre avec les créateurs, petite restauration, et « happy hour » dès le vendredi à 18h30…

Dans le cadre magique du château, une trentaine de designers et d’artisans d’art, sélectionnés pour l’originalité et la qualité de leur production, présentent leurs dernières créations. Une sélection qui offre de nombreuses nouveautés, puisque cette année près de la moitié des exposants sont présents pour la toute première fois. Cette 20e édition offre donc à tous la possibilité d’accéder à la plus belle exposition-vente des métiers d’art et de création dans le Grand Ouest.

NOËL AU DOMAINE DE TREVAREZ : D’un rêve à l’autre Commence dans 4 jours, 20 heures !

En 2018, le domaine de Trévarez invite à un voyage dans l’univers artistique de Miguel Chevalier. Pour cette édition inédite, le parcours D’un rêve à l’autre, proposé par ce sculpteur de lumière, explore sur un mode poétique et métaphorique la question du lien entre nature et artifice. Il s’inscrit dans la continuité́ d’une démarche initiée par l’artiste à la fin des années 90, qui prend appui sur l’observation du règne végétal et sa transposition imaginaire dans l’univers numérique.

Comme d’autres artistes utilisent la peinture, la sculpture ou la photographie, Miguel Chevalier travaille avec la lumière. Une lumière qu’il fait vivre avec des outils de notre temps en utilisant toutes les richesses des techniques informatiques.

Au domaine de Trévarez, divers environnements surprenants se développent et prennent vie : des tapis de cristaux virtuels et interactifs présentés sous la verrière des écuries, des installations originales dessinant de multiples chorégraphies lumineuses dans le parc et au rez-de-chaussée du château, des sculptures, des œuvres numériques génératives et interactives… sans oublier l’installation de lumière rythmant la façade du château… Une interprétation inédite du pouvoir des fleurs et de la nature omniprésente à Trévarez, une poésie, un émerveillement, une magie sans cesse réinventés au cœur de l’hiver  !

Noël à Trévarez, c’est aussi une exposition contributive et intergénérationnelle à découvrir à proximité des écuries. Cette exposition collective, cette année en lien étroit avec la proposition artistique de Miguel Chevalier, est le résultat d’ateliers multimédias ouverts à tous et adaptés à chacun, et de temps partagés à Trévarez, réunissant petits et grands créatifs encadrés par les graphistes, plasticiens et designers d’Ultra éditions.

Au cœur d’un site emblématique du centre Finistère, Noël à Trévarez est une éblouissante interprétation, un voyage sensible dans une autre dimension, un monde de merveilles à découvrir absolument…

<p>HALLOWEEN AU MANOIR DE KERNAULT&nbsp;</p>

  • Mercredi 31/10 à partir de 16h
  • Pour ménager la surprise, il est très fortement recommandé de venir déguisés…
  • Réservation obligatoire pour chaque séance au 02 98 71 90 60
  • À partir de 7 ans

NOËL AU CHÂTEAU DE KERJEAN  Commence dans 3 jours, 20 heures !

  • Du vendredi 23 au dimanche 25 novembre
  • À partir de 17h

NOËL AU DOMAINE DE TREVAREZ Commence dans 4 jours, 20 heures !

Du 24 novembre 2018 au 6 janvier 2019

+ D’INFOS SUR 

www.cdp29.fr

 

Passerelle Centre d’art contemporain

Incubateur de talents

Passerelle a fêté ses 30 ans cette année. Un lieu exceptionnel par son espace architectural, mais aussi et surtout par l’effervescence créative qu’il fait naître et provoque.

Le centre d’art contemporain Passerelle est un lieu qu’il faut voir. Le bâtiment du 41 rue Charles-Berthelot à Brest dégage à lui seul une forte impression. Un ancien site industriel de 4 000 m2 aux caractéristiques exceptionnelle, où se déploient de nombreuses salles sous la forme de vastes volumes baignés de lumière grâce à une verrière ou des plafonds de pavés de verre, et des recoins plus intimistes.

C’est dans cette architecture spectaculaire que Passerelle jette des ponts depuis 30 ans entre les arts et les pratiques, et plus particulièrement entre les disciplines de l’art contemporain et le public.

« À Brest, nous avons la chance d’être portés par une attente culturelle forte. Si nous recevons près de 20 000 visiteurs par an, c’est qu’il y a ici une collectivité culturelle très soudée. Nous travaillons ensemble. Et nous avons réussi à créer des logiques de circulation des publics qui fonctionnent parfaitement entre les différents lieux et événements culturels brestois », explique Étienne Bernard, directeur de Passerelle. Depuis 1988, le centre explore les nombreux champs de la création contemporaine, des arts visuels au graphisme, de la peinture à la sculpture, en passant par la danse, la musique contemporaine ou le design…

Soutien aux artistes émergents en Bretagne

En 2018, Passerelle a été labellisé « Centre d’art contemporain d’intérêt national » par le ministère de la Culture, devenant ainsi un des lieux de référence en France en termes de production et de diffusion de l’art contemporain. Soutien aux artistes dans leurs productions, diffusion à travers la mise en place d’une douzaine d’expositions chaque année ou encore médiation entre les artistes et le public, Passerelle complète ses missions notamment avec les Chantiers Résidence, un dispositif mis en place avec Documents d’artistes Bretagne qui accueille chaque année deux artistes récemment diplômés, vivant et travaillant sur le territoire, pour mener à bien un projet. À l’issue de trois mois de résidence et accompagnés par des acteurs professionnels, les artistes proposent un projet qui fera l’objet d’une exposition à Passerelle. « Juste tendre la main, et ouvrir des portes, ça débloque énormément de choses », résume Étienne Bernard.

L’histoire du lieu

L’espace qui accueille aujourd’hui Passerelle a été construit entre 1946 et 1955 pour le compte d’une société coopérative, L’Alliance des travailleurs, qui fusionne avec La Léonarde, entreprise d’alimentation générale en 1956. En 1960, les locaux sont revendus à un grossiste en fruits et légumes. Au cours des années suivantes, le bâtiment sera loué à diverses entreprises spécialisées. Le 5 septembre 1989, cet ancien entrepôt désaffecté est acheté par la toute jeune association Passerelle, créée en 1988, pour y développer un ambitieux projet artistique.

Musée de l’école rurale en Bretagne

Menez-Hom : des landes, des paysans, des écoliers

Installé au pied des landes du Menez-Hom, le Musée de l’école rurale en Bretagne à Trégarvan questionne le rôle de l'école dans les mutations profondes qu'a connues la société rurale bretonne au long du XXe siècle.

Dans cette exposition d’intérêt régional à la scénographie évocatrice et colorée, le sujet des landes y est développé au travers de ce qui constitue l'identité du musée : l'instruction dans le monde rural et la vie des écoliers. À découvrir jusqu’au 4 novembre 2018.

En 2018, les landes de Bretagne, lieu d’interaction entre l'Homme et la Nature, sont mises à l’honneur dans les quatre départements bretons à l’initiative de l’Écomusée du Pays de Rennes. Le Musée de l'école rurale en Bretagne à Trégarvan s’est associé à ce projet.

Dans cette exposition, le musée invite donc à partir à la découverte de la vie des écoliers en milieu rural. Les collections sont constituées d’objets scolaires souvent émouvants et évocateurs : manuels scolaires, tampons encreurs, buvards publicitaires, films fixes, tableau Rossignols… Autant d’objets sensibles et emblématiques. On peut également y écouter des témoignages de personnes âgées du territoire racontant leurs souvenirs d'écoliers. Au travers des récits de leur vie quotidienne, on comprend comment l’école est devenue l’un des vecteurs de la révolution agricole au XXe siècle.

Le parcours de l’exposition commence par une présentation des landes de Bretagne et du Menez-Hom grâce à des supports multimédias. Les visiteurs sont ensuite plongés dans la société rurale traditionnelle, souvent magnifiée dans les supports pédagogiques. On y découvre la vie des petits écoliers-paysans et le rôle de ces enfants dans l’usage agricole des landes jusqu'à l'après-guerre. À partir des années 1950, les mutations de l’agriculture vers une plus grande modernisation modifient considérablement les landes et l'existence des écoliers : les supports pédagogiques et publicitaires s'en font l’écho. En résultent l’exode rural et la transformation des paysages, ainsi que les grands changements qu’ont eus à vivre les écoliers et leurs familles sur le territoire du Menez-Hom. L’exposition, enfin, ne manque pas d’évoquer l’importance de l’environnement et des pratiques écologiques au sein des écoles rurales aujourd’hui.

Atlantique Jazz festival 2018

Une énergie communicative !

Freaks, la formation créée par le violoniste Théo Ceccaldi. Photo : © Alexandre Jeanson

Deux semaines durant, la 15e édition de l’Atlantique Jazz Festival a brossé un paysage non exhaustif de la création musicale actuelle, que celui-ci s’habille de jazz, d’improvisations, de recherche sonore, de rythmes africains ou de culture rock.

Le public a pu découvrir l'incroyable richesse des musiques présentées pendant le festival. Le duo Sarah Murcia/Kamilya Jubran a sillonné les routes de Bretagne avec son jazz teinté de musiques arabes.

Le partage comme dénominateur commun

D’Evergreen au quintet Diriaou, en passant par le duo Annie Ebrel/Riccardo del Fra, la scène régionale était bien représentée  ! Les spectateurs ont également eu l’occasion d'entendre la jeune et foisonnante scène française (Ikui Doki, Louis Laurain, Perrine Bourel), ou la nouvelle création Roy/Oliva/Sakaï pour un beau mélange des générations. Les artistes "confirmés" n'ont pas manqué de séduire le public : François Corneloup, les hyperactifs Supersonic de Thomas de Pourquery et les survoltés Freaks de Théo Ceccaldi. Palm Unit et BCUC ont, quant à eux, véritablement enflammé la Carène  ! Un festival éclectique et convivial  !

Météo des plages !

L'actualité de Plages Magnétiques (le nouveau nom de Penn Ar Jazz) ne s'arrête pas là, puisque l'association poursuit sa saison de concerts, notamment dans le cadre des festivals Invisible, No Border ou encore Désordre. À noter que la flûtiste Sylvaine Hélary sera l'artiste associée de deux prochaines saisons.

Bibliothèque du Finistère

Livres d’artistes en pays de Morlaix Termine dans 2 mois, 1 semaine !

S’appuyant sur la volonté du Conseil départemental de soutenir et diffuser largement la création contemporaine, la Bibliothèque départementale du Finistère met à disposition de son réseau une collection de livres d’artistes : autant d'ouvrages que d’occasions de rencontres en médiathèque avec les artistes d’aujourd’hui et leur œuvre exposée.

Une sélection de livres d’artistes, véritables œuvres d’art imprimées, sera proposée aux visiteurs au sein de l’antenne de Sainte-Sève tout au long du semestre (septembre 2018 à janvier 2019), tandis qu’un parcours de découverte et d’initiation sera offert aux bibliothécaires et au grand public en pays morlaisien.

Ainsi, l’éditrice Isabelle Sauvage, le plasticien Yves Picquet et le peintre et éditeur André Jolivet proposeront des échanges, des rencontres et des ateliers en différents points du territoire. À leurs côtés, l’association Les Moyens du bord animera des ateliers et dévoilera un aperçu des nombreuses médiations qu’elle propose, avant la 13e édition de Multiples, le salon de la petite édition d’artistes, en novembre prochain.

1 % artistique

l'art s'invite au collège

Chaque année, le Département finance des projets artistiques au titre du « 1 % artistique » dans les collèges. Focus sur les trois projets finalisés pour cette rentrée scolaire.

Le dispositif du « 1 % artistique » consiste à attribuer 1 % du budget d’investissement de construction, rénovation ou extension d’un bâtiment public, à l’achat ou la commande d’une œuvre d’art. Depuis 1983, la gestion des collèges est confiée au Département qui a poursuivi cette mission de l'État à l’origine.

Actuellement, trois collèges dans le Finistère font l’objet d’une démarche artistique intégrée à une opération de rénovation globale. « L’idée de ce programme est d’instaurer un dialogue entre le collège, l’architecte et le Département à partir d’une problématique environnementale, architecturale, sociale, liée aux usages et propre au collège. » Sous la présidence d’Anne Maréchal, déléguée départementale à la culture, un comité artistique composé de deux personnes nommées par la DRAC Bretagne, d’une personnalité nommée par le Département et d’un représentant de la Drac, accompagne l’ensemble du processus de choix de l’œuvre. Une procédure suivant les règles des marchés publics est lancée pour chaque projet « 1 % artistique ». 

Collège des Sables-Blancs à Concarneau

Budget du 1 % culturel : 20 000 €

L’aspect architectural du projet était au cœur de la problématique du collège. L’artiste Nikolas Fouré a donc choisi de faire une proposition plastique très visuelle dans l’espace du patio intérieur, aménagé en espace paysager lors de la rénovation du collège.

Pour contrebalancer l’aspect formel du bâtiment, l’artiste a installé des miroirs ronds sur le mur du patio, orientés de différentes façons, permettant un jeu autour des points de vue selon l’endroit, le temps ou l’heure de la journée.

Collège des Monts-d’Arrée à Plounéour-Ménez

Budget du 1 % culturel : 33 461 €

Il s’agissait pour ce collège d’y amener une ouverture culturelle et de travailler sur l’identité géographique du territoire.

Le projet photo et art plastique, proposé par l’artiste brestoise Sylvie Ungauer, a permis à une vingtaine de collégiens de travailler de façon participative sur la question de la personnalité, de l’imaginaire et des mythologies locales en réalisant des masques. Ce travail a ensuite donné lieu à toute une série de photos prises dans les Monts d’Arrée, donnant un autre regard sur l’environnement. 

Collège Parc-ar-C’hoat à Moëlan-sur-Mer

Budget du 1 % culturel : 15 080 €

L’artiste Hervé Beurel a choisi de travailler sur les formes et les couleurs.

Le collège, datant des années 70 et doté d’une architecture rectiligne, présentait peu d’intérêt visuel. L’artiste a donc choisi de travailler sur des formes de la fin des années 60, rondes et colorées, avec des motifs psychédéliques caractéristiques de l’époque. Il les a adaptées aux vitres de la bibliothèque, pour faire écho à l’histoire du bâtiment et apporter ainsi un contrepoint à l’architecture initiale.

coopération culturelle

12e Culture hip-hop festival

Les danseurs de B.Live en pleine représentation. Photo : © Guy Hervé

Du 10 octobre au 10 novembre aura lieu la 12e édition du Culture hip-hop festival. Il se déroule cette année sur douze communes du sud Finistère, Morlaix et Dinan.

La particularité de cette douzième édition du Culture Hip-Hop Festival est de travailler en coopération avec de nombreux acteurs culturels. « Notre objectif est de faire découvrir différents aspects de la culture hip-hop : les arts plastiques, la danse, la musique, les sports de glisse, le cinéma, le street ball… mais aussi de créer du lien entre ces différents acteurs. L’idée est de rassembler plusieurs partenaires autour des cultures hip-hop », explique Savi Godefroy, coordinateur adjoint de la Hip-Hop New School.

En effet, si le festival et ses différents événements sont bien coordonnés par l’équipe de l’association quimpéroise, les dates sont proposées par d’autres partenaires, comme la MPT de Penhars, le Novomax, l’Archipel à Fouesnant, le CAC de Concarneau, la MJC de Scaër ou des associations comme Les Lumières urbaines de Concarneau. En revanche, l’équipe de la Hip-Hop New School prend en charge un des temps forts du festival : le Battle Dance international au pavillon de Penvillers, le 11 novembre.

Un mix de toutes les cultures hip-hop

« Les formes sont très différentes. Il y a des rendez-vous gratuits ou à des tarifs accessibles, entre 5 et 10 euros en moyenne. Nous organisons une inauguration en centre-ville de Quimper, le 13 octobre avec des mini-concentrés de ce qui est proposé pendant le festival, détaille Lucie Le Guen, chargée de communication. Pendant cet événement, il y aura des animations, des démonstrations de sports urbains. Quatre scènes seront installées et des déambulations dansées proposées entre les différentes scènes. »

Les spectacles sont effectivement à géométrie variable. On pourra le 20 octobre, assister au Novomax, à Quimper, à une conférence sur l’histoire du sampling dans le hip-hop, animée par le journaliste Brice Miclet, suivie de la finale régionale du dispositif national de repérage des jeunes artistes de la scène rap, « Buzz booster ». La Hip-Hop New School participe à la phase de repérage des artistes bretons. « Trois monteront sur scène, et nous accompagnerons pendant neuf mois le vainqueur pour préparer l’épreuve nationale. Fang The Great, un jeune artiste que nous avons accompagné, sera la tête d’affiche de ce concert », précise Savi Godefroy. Le 21 octobre au CAC, un battle régional de danse sera organisé dans le cadre du festival, avec des jeunes du Grand Ouest mélangés à des danseurs swing. « Nous allons faire un travail de connexion entre ces deux esthétiques. » Le 27 octobre à Pleyben, un DJ sera sur scène, dans la salle Arvest « pour montrer ce qui se fait comme musiques hip-hop de soirée pour danser ». À la MJC de Morlaix, le 2 novembre, un battle beat box présentera une autre esthétique : le « human beat box »… Au-delà des frontières finistériennes, on retrouvera à la même date à Dinan, en tête d'affiche d'un concert, Di#se, un rappeur que la Hip-Hop New School accompagne depuis deux ans.

Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine

À la découverte des enclos paroissiaux

Situé dans le bourg de Guimiliau, au cœur du Pays de Landivisiau, le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP) « Les Enclos » a ouvert ses portes en avril dernier. Une plongée dans l’univers d’un patrimoine exceptionnel.

Uniques en France, les enclos paroissiaux du Nord Finistère bénéficient depuis cet été d’un espace d’information, le CIAP. Ludique, informatif, interactif, il jouxte le très réputé enclos paroissial de Guimiliau.

Ce centre a vocation à sensibiliser, informer et former tous les publics à l’architecture et au patrimoine des enclos paroissiaux, à l’échelle locale mais aussi nationale, voire internationale.

Le contenu, élaboré par le Pays d’art et d’histoire de Morlaix, est basé sur les dernières recherches en la matière. Il présente notamment le contexte d’apparition des enclos (économie, religion, société), l’architecture mais également l’évolution de l’appréciation de ces monuments, leur « mise en tourisme », depuis les premiers voyageurs du XIXe siècle jusqu’aux actions contemporaines des associations locales.

Comprendre et se plonger dans l’histoire

Immergé dans une scénographie moderne et esthétique et à travers différents espaces ludiques, le visiteur remonte le temps pour (re)découvrir les enclos, véritables joyaux d’architecture et d’histoire. Maquettes en bois, fac-similés, jeux et projections scéniques permettent à tous, petits et grands, de mieux comprendre ce patrimoine unique au rayonnement international.

Un espace multifonction de 40 m2 complète l’outil scénographié. Il est destiné à l’accueil des publics dans tous les contextes d’offre du CIAP et à la médiation culturelle : ateliers pédagogiques, conférences, expositions temporaires…

Construit et géré par la Communauté de communes du Pays de Landivisiau et accolé à l’Office de tourisme intercommunautaire, le CIAP renforce la politique touristique du territoire. Il a été soutenu financièrement par le Conseil départemental au titre du contrat de territoire avec la Communauté de communes du pays de Landivisiau.

La visite est libre et ouverte à tous.

Les enclos paroissiaux, un patrimoine exceptionnel

Les enclos paroissiaux reprennent tous la même structure. Ils sont constitués d’une église centrale, d’une porte monumentale, d’un calvaire et d’un ossuaire. Le mur d’enceinte, qui entoure l'enclos, est à la fois une limite physique mais aussi symbolique entre l’espace profane et l’espace sacré. Au sein de l’enclos, la richesse de la paroisse et la piété des fidèles s’illustrent dans des œuvres majestueuses : calvaires aux multiples personnages, porches monumentaux, portes à l’allure d’arc de triomphe, retables aux décors exubérants…

Culture au solidaire !