Tribune

LES CONSEILLER.E.S DÉPARTEMENTAUX DU GROUPE « FINISTÈRE ET SOLIDAIRES »

Vers la fin de la République décentralisée ?

L’article 72 de la Constitution précise que les « collectivités s'administrent librement par des conseils élus ». Or, le Pacte financier qui impose l’encadrement des dépenses des collectivités, interroge sur la notion de libre administration. Il remet en cause leur capacité à assurer les missions de services publics qui sont de leurs compétences.

Par notre mobilisation auprès des services de l’État visant à obtenir une contre-proposition de pacte qui tienne compte des réalités du Conseil départemental, nous n’avons qu’un seul objectif à l’esprit : celui de pouvoir continuer à agir dans l’intérêt des Finistérien.ne.s et revendiquer le maintien de la qualité de nos services aux publics.

Ce combat vient s’ajouter à d’autres et montre, comme pour la question de la desserte ferroviaire entre Brest, Quimper et Paris nos attentes fortes pour que l’État respecte ses engagements.

Doit-on rappeler que la mission première du Conseil départemental est d’assurer sur l’ensemble du Finistère les solidarités humaines (soutien aux associations, aux projets de santé, accompagnement des usagers…) et celles entre les territoires (entretien des routes, développement des infrastructures portuaires…) par un investissement annuel de plusieurs dizaines de millions d’euros ?

Doit-on rappeler que par notre soutien aux projets locaux d’aménagement et à la préservation de notre environnement, le Département permet la création d’emplois, stimule l’innovation et dynamise l’économie finistérienne ?

Doit-on, enfin, rappeler que les élu.es départementaux sont porteurs de la parole des habitant.e.s et constituent un rouage essentiel de la démocratie ?

Fort de nos convictions, soucieux de l’intérêt général et œuvrant pour un territoire équilibré, protecteur et ambitieux vous pouvez compter sur l’action de la gauche en Finistère pour défendre l’autonomie des collectivités locales.

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LES CONSEILLERS DÉPARTEMENTAUX DU GROUPE « ALLIANCE POUR LE FINISTÈRE »

Sans économie forte, pas de solidarité possible

Le Conseil départemental ne peut pas se contenter d’exercer ses compétences sociales. Parce qu’il n’y a pas de solidarité possible à long terme sans économie forte, il a le devoir de se battre au côté des acteurs économiques quand les intérêts du Finistère sont menacés.

Or, ces dernières années, notre tissu économique a beaucoup souffert : crises agricoles à répétition ; crise de la filière pêche ; crise agroalimentaire avec les difficultés de Doux, GAD, ou Tilly Sabco, sans compter les projets d’investissement gelés en raison de recours abusifs. Aujourd’hui, c’est le groupe CM ARKEA qui est menacé d’une véritable OPA hostile, avec des conséquences graves pour l’emploi en Bretagne.

Le Conseil départemental doit se mobiliser. Il l’a fait à notre initiative pour le TGV, parce que c’est le développement des infrastructures qui permettra notre développement. Mais il doit aussi le faire dans ce dossier, comme à chaque fois qu’un centre de décision est menacé de délocalisation.

On reproche souvent aux élus leur manque d’anticipation. Si un jour, nous perdons la maîtrise de ce groupe bancaire au cœur de notre économie, parce que les responsables politiques ne se seront pas mobilisés, il sera trop tard pour se plaindre.

Contact

  • Maël DE CALAN, Conseiller départemental (Saint-Pol-de-Léon),
  • Véronique BOURBIGOT, Conseillère départementale du canton de Brest 4,
  • Yvan MOULLEC Conseiller départemental du canton de Landerneau.
  • contact@alliance-finistere.fr
LES CONSEILLERS DÉPARTEMENTAUX DU GROUPE « LES RÉGIONALISTES »

80 km/h en Finistère : Paris se moque de nous !

Les chiffres ne sont guère surprenants : 6 Parisiens sur 10 n’ont pas de voiture. Ce ne sont pas eux qui risqueront, à partir du 1er juillet prochain, de se faire flasher en allant au travail…

Les amendes, l’augmentation du prix du diesel, le coût déjà important des assurances et de l’entretien du véhicule, l’obligation de disposer d’une ou plusieurs voitures par famille du fait de l’absence de transports en commun pour se rendre au travail dans les zones rurales… c’est le lot d’une grande partie des Finistériens que nous sommes. Nous sommes tous favorables à la sécurité routière. Mais il devait revenir au Département du Finistère de fixer lui-même les zones où la vitesse peut être réduite à 80 km/h. Cette décision prise sur le coin d’un bureau de Matignon à Paris n’est pas acceptable. La Région Bretagne et le Département du Finistère doivent avoir leur mot à dire et surtout agir !

Contact

  • Christian Troadec et Corinne Nicole
  • Groupe les Régionalistes