Actus

Le Conseil départemental recrute

Et si vous deveniez assistant familial ?

Près de 2 000 enfants résidant dans le Finistère sont concernés par la mise en place d’une mesure de protection et 60 % d’entre eux, qui ne peuvent plus rester au domicile de leurs parents, sont confiés à des assistants familiaux qui les accueillent chez eux. C’est un métier qui demande de faire preuve de beaucoup d’écoute et de tolérance, les assistants familiaux ayant un rôle à jouer pour aider les enfants à devenir des adultes autonomes et épanouis. L’assistant familial est intégré dans une équipe composée de professionnels sociaux et médico-sociaux, au sein de laquelle il a toute sa place. Le Conseil départemental s’est engagé dans une campagne de recrutement de ces professionnels travailleurs sociaux, afin d’en stabiliser le nombre et de garantir un accueil familial de qualité. En effet, les nouveaux assistants familiaux recrutés bénéficient de formations, l’une obligatoire et l’autre initiale réalisée en cours d’emploi, qui préparent aux épreuves du diplôme d’État.

Mots clés

RENSEIGNEMENTS

  • Conseil départemental du Finistère, service Gestion ressources des assistants familiaux (SGRAF)
  • Numéro vert : 0 800 849 272
Covoiturage sur le Grand Ouest

Ouestgo.fr, on sera proche !

Besoin de covoiturage en Bretagne et dans le Grand Ouest ? Sur ouestgo.fr, conducteurs et passagers s’inscrivent gratuitement pour déposer leurs trajets quotidiens ou occasionnels dans le Grand Ouest. Pour tous les covoiturages du quotidien (domicile-travail, évènementiels…), les particuliers, les entreprises, les associations, les collectivités locales de l’Ouest peuvent créer et animer leur communauté. À vocation solidaire, ouestgo.fr

propose des solutions de mobilité aux personnes en recherche d’emploi ou isolées, grâce à des particuliers volontaires pour les accompagner. Compatible avec BreizhGo.bzh et Destinéo.fr, le site ouesgo.fr combine les solutions de covoiturage et les offres régionales de transport collectif de Bretagne et des Pays de la Loire. Avec Ouestgo, on se rapproche ! Ouverture du site courant mai.

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marque Tout commence en Finistère

Un trophée national de la communication

Le magazine anniversaire des 5 ans de la marque a reçu à Cannes le Trophée du meilleur magazine d’information réalisé par un organisme public (l’Agence Finistère 360°). Ce magazine a été imaginé pour célébrer les 5 ans de la marque et mettre à l’honneur les ambassadeurs qui la font vivre. On y trouve des portraits, des informations pratiques, des BD, des textes littéraires, des infographies sur le fonctionnement de la marque, afin de poursuivre le développement des partenariats gagnant-gagnant avec les 1 200 ambassadeurs.

Vous pouvez le recevoir sur simple demande à toutcommenceenfinistere@gmail.com

72e congrès de la FCPE au Quartz

« Imaginer ensemble l’école de demain »

La Fédération des conseils de parents d’élèves des écoles publiques (FCPE), organise son 72e congrès au Quartz à Brest les 19, 20 et 21 mai. Un congrès résolument tourné vers l’avenir puisque les participants s’attacheront durant trois jours à imaginer l’école de demain. Inspirée par les grands idéaux humanistes et de progrès social, la FCPE, créée en 1947, fonde son action sur les valeurs républicaines de liberté, solidarité, laïcité, égalité en particulier égalité d’accès à l’éducation et à la culture.

Son action au sein du mouvement social en fait un partenaire important des pouvoirs publics. La FCPE est présente dans toutes les instances de participation de l’Éducation nationale.

+ D’INFOS SUR

www.fcpe.asso.fr

Le 15 juin à la Maison départementale des personnes handicapées

S’informer sur la déficience visuelle

Dans le cadre d’une de ses permanences d’ergothérapeutes, La Maison Départementale des Personnes Handicapées organise, le vendredi 15 juin 2018, en collaboration avec l’association les Chiens Guides d’Aveugles du Finistère, une journée d’information sur la déficience visuelle. Le matin de 9h à 12h30 et l’après-midi de 13h30 à 16h30, sont proposés : une table ronde « Aides techniques et financières - les solutions dédiées aux personnes aveugles et malvoyantes » puis un accès à des ateliers et stands.

 

  • Inscription obligatoire, sur l’une ou l’autre de ces demi-journées :
  • vision.finistere@gmail.com ou 06 45 87 96 78
  • La MDPH se situe au 1C rue Félix Le Dantec, zone de Creac’h Gwen à Quimper.
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Action

Tous ensemble pour l’accessibilité du Finistère !

Le 19 février, les acteurs économiques, sociaux, culturels et les représentants des collectivités publiques ont lancé la mobilisation pour renforcer l'accessibilité du Finistère.

Face à la multiplication d’annonces et de rapports réclamant une pause dans la programmation des projets d’infrastructures de transports, la Présidente du Conseil départemental a invité les représentants de différents secteurs d’activité du département à se mobiliser. Tous ont répondu présent.

La parole des Finistérien.ne.s a été portée au plus près des lieux de décision. Le 7 mars les conseillers départementaux, accompagnés de représentants de la métropole, de la CCI et de l'AMF sont "montés" à Paris ! Objectif : sensibiliser les parlementaires aux enjeux de l’équilibre du territoire qui devront guider nos représentants dans leur travail d’élaboration de la future loi d’orientation des mobilités.

À la maison de la Bretagne, la délégation a été rejointe par les quatre sénateur.rice.s et un des huit député.e.s du Finistère. Puis elle a été reçue et écoutée par Monsieur Hervé Maurey, président de la commission Aménagement du territoire du Sénat.

La question de l’accessibilité est particulièrement importante pour notre département. L’actualité appelle une réaction immédiate et une mobilisation de grande ampleur pour la desserte ferroviaire. Améliorer les liaisons de Brest et Quimper avec Rennes reste une nécessité.

Le projet LNOBPL (liaisons nouvelles Ouest Bretagne Pays-de-la-Loire) doit être mené à terme permettant de mettre Quimper et Brest à 1h30 de Rennes et à 3h de Paris. Cela en complémentarité avec les aménagements programmés des routes, ports et aéroports compris dans le contrat Plan État Région 2015/2020. Face à l’éloignement géographique, il est impératif que le déploiement de l’accès au très haut débit soit également le plus rapide en Finistère.

 

Sensibiliser les Parlementaires aux enjeux de l’équilibre du territoire.
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conseil départemental du finistère

Budget 2018 : sincère et solidaire

Le Conseil départemental a adopté le 2 février dernier un budget de 971,43 M€. Un budget équilibré pour les solidarités et l’avenir de notre territoire.

Solidarité et investissement : le cap est maintenu ! Les politiques sociales restent au cœur des missions et donc du budget du Département.

480,67 M€ sont prévus pour l’action sociale de proximité, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, l’insertion, l’aide à l’enfance et à la famille. De plus, le Département continue à investir pour l’avenir afin de développer la mobilité et l’accessibilité de notre territoire, moderniser les collèges, renforcer le logement social et l’hébergement des personnes âgées et handicapées, ainsi que soutenir les projets des communes et groupements de communes… 120 M€ sont inscrits pour financer les projets d’investissement.

Des investissements forts pour les ports de pêche et de plaisance de Cornouaille

Afin de continuer à pouvoir aménager, entretenir et gérer les ports de pêche-plaisance de Cornouaille le Conseil départemental du Finistère a décidé de créer un syndicat mixte, effectif depuis le 1er janvier 2018. Pour maintenir un développement de cette filière et renforcer l’activité des criées des 7 ports cornouaillais, qui représente 25 % de la pêche fraîche française, le syndicat mixte s’engage sur un investissement colossal de 80 M€ sur 10 ans (60 M€ pour les travaux liés au développement de la pêche et 20 M€ liés aux projets plaisance). Pour le Département du Finistère, cela implique un engagement financier annuel de plus de 7 M€.

Pas d’augmentation d’impôt

Depuis la réforme de la fiscalité locale, la Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) est le seul impôt sur lequel les Départements disposent d’un pouvoir de vote des taux. Le Conseil départemental a choisi de ne pas augmenter la fiscalité, afin de ne pas impacter le pouvoir d’achat des ménages finistériens. Ceci est rendu possible grâce à une bonne maîtrise et une gestion saine des dépenses de fonctionnement. Pour 2018, le taux de la TFPB est donc maintenu à 15,97 %.

Un marché immobilier dynamique

On assiste à un vrai retour de confiance pour l’immobilier dans notre département. La reprise engagée en 2016 s’est accentuée en 2017. Une tendance qui démontre l’attractivité du territoire, et qui permet de consolider les finances du Département via les Droits de mutation à titre onéreux (DMTO).

La reconstruction du collège à Plounéour-Menez

Parmi les grands chantiers d’investissement, la reconstruction du collège des monts d’Arrée à Plounéour-Ménez est une des opérations majeures du schéma 2012-2018. Le collège de Plounéour-Ménez situé dans le bourg était réparti sur 3 sites. Le projet a consisté en une reconstruction de l’établissement pour regrouper l’ensemble des fonctionnalités permettant d’accueillir 12 divisions soit jusqu’à 350 élèves. Les travaux ont démarré début 2016. Quelques aléas de chantier ont reporté la livraison d’environ 6 mois. Le collège a ainsi pris possession de ses nouveaux locaux lors des vacances de février. La déconstruction du bâtiment existant va être engagée pour permettre l’aménagement de la cour et la finalisation des abords.

L’opération s’élève globalement à 8,2 M€ TTC.

Mots clés

120 M€

d’investissement dont 60 M€ pour les équipements non départementaux

151 M€

dédiés aux personnes en situation de handicap (fonctionnement)

124 M€

pour les personnes âgées (fonctionnement)

115 M€

pour l’insertion (fonctionnement)

93 M€

pour l’enfance et la famille (fonctionnement)

36 M€

pour la mobilité et les routes (fonctionnement)

tremplin

Le Tremplin, une plateforme d’autonomisation

En mars, le Tremplin, dispositif d’accompagnement de jeunes adultes présentant des troubles envahissants du développement et/ou une déficience intellectuelle, a ouvert ses portes à Brest. Une première en France.

« Bienvenue dans ma chambre ! » Maxime, 22 ans est enthousiaste en nous proposant de visiter son nouveau chez lui qu’il a aménagé avec l’aide de ses parents.

Jordan, Quentin, Simon et Anthony le sont tout autant. Il y a encore quelques semaines, les trois premiers vivaient à l’IME de Briec, tandis que le dernier habitait chez ses parents. Aujourd’hui, ils ont tous intégré le dispositif Tremplin. Un lieu de vie en plein cœur du quartier de Kérinou à Brest, qui a ouvert ses portes en mars.

« Le Tremplin est un dispositif expérimental géré par les Genêts d’Or et financé par le Conseil départemental du Finistère. Il permet d’accompagner 43 jeunes de 20 à 30 ans présentant des troubles du développement et/ou une déficience intellectuelle. Il est constitué d’un pôle hébergement de dix-neuf chambres individuelles et de onze studios, d’un accueil de jour et d’un SAVS* », explique Guillemette Cariou, la directrice.

Des séjours de six ans maximum

« Ce lieu est comme son nom l’indique un tremplin avec des séjours de six ans maximum. L’objectif est d’accompagner les jeunes dans une démarche d’apprentissage et de construction de leurs projets de vie avec, à l’arrivée, une vie en milieu ordinaire ou l’intégration dans un établissement qui leur correspond », poursuit-elle.

« On est là pour évaluer les compétences, les difficultés des jeunes et voir dans quels domaines on peut travailler avec eux. Pour certains cela peut-être, la gestion de la vie quotidienne ou du budget, pour d’autres, apprendre à utiliser les transports en commun ou travailler les apprentissages scolaires et professionnels », renchérit Pénélope Caillez, éducatrice spécialisée. La directrice Guillemette Cariou précise : « Les jeunes vont pouvoir expérimenter sur le site des métiers comme la bureautique, la menuiserie, la plomberie et l’entretien des espaces verts. »

*SAVS : Service d’accompagnement à la vie sociale

Accompagner les jeunes dans une démarche d’apprentissage et de construction de leurs projets de vie.
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Pour intégrer le dispositif Tremplin

Une orientation prononcée par la Maison départementale des personnes handicapées du Finistère (MDPH) est nécessaire pour intégrer le dispositif. Pour cela, il faut compléter le formulaire d’orientation avec le type d’accompagnement souhaité (hébergement, accueil de jour, SAVS) et préciser dispositif Tremplin.

Le dossier unique d’inscription en établissements et services pour adultes handicapés est à compléter et à retourner à :

Association « Les Genêts d’Or », Commission d’admission, Cs 17 942, 29 679 Morlaix Cedex - Tél. : 02 98 62 87 20

CONTACT

Le Tremplin,

7 rue Commandant Drogou 29200 BREST

Tél : 02 29 02 18 50

contrats de territoire

ACCOMPAGNER LES PROJETS

En 2017, les 21 contrats de territoire signés entre le Conseil départemental et les communautés de communes du Finistère ont fait l’objet d’un bilan de mi-parcours. L’occasion de faire le point et de renforcer les projets de cohésion sociale.

Depuis 2008, le Conseil départemental accompagne les projets des communautés de communes (ou EPCI) du territoire, à travers des contrats de territoire. En 2015, une nouvelle génération de contrats a été signée pour une durée de 6 ans. Ils sont le fruit d’un dialogue entre le Département et les EPCI, pour accompagner des projets et les financer.

L’année 2017 a été l’occasion de réaliser des bilans à mi-parcours des contrats. Certaines actions ont été retirées, car les compétences du Département ont été modifiées avec la loi NOTRe. Dans d’autres cas, les périmètres intercommunaux ont changé, suite à des fusions. Sur les 1 500 projets programmés en 2015, 900 ont été maintenus et 400 nouvelles actions ont été retenues en 2017 pour construire les solidarités.

Prioriser les projets de territoire

« Ces bilans de mi-parcours incitent les EPCI à prioriser leurs projets et en faire des projets de territoire. Pour cette deuxième vague de contrats, nous avons particulièrement insisté sur le volet cohésion sociale et le mieux vivre ensemble », explique Armelle Simon, de la Direction de l’Europe et des Coopérations Territoriales au Conseil départemental. « Nous avons notamment créé un indice de solidarité territoriale, poursuit-elle. C’est un outil d’analyse des forces et faiblesses d’un territoire, qui permet de proposer un accompagnement ciblé là où notre participation peut avoir un effet de levier important. L’idée est de soutenir les territoires les plus en difficulté. Dans notre contexte budgétaire contraint, cela a plus de sens. »

Les contrats de territoires représentent 25 à 30 millions d’euros d’investissement par an en faveur du développement des territoires. Selon les projets, les montants alloués varient entre 2 000 et plusieurs millions d’euros.

L'idée est de soutenir les territoires les plus en difficulté. Dans notre contexte budgétaire contraint, cela a plus de sens.
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+ D’INFOS SUR

www.finistere.fr

équipements

Une nouvelle médiathèque à Pont-Croix

À Pont-croix, dans le Cap Sizun, un nouvel équipement vient de voir le jour. La commune disposait déjà d’une bibliothèque, mais ce nouvel espace complète l’offre initiale.

« Il n’y avait pas de place pour autre chose que les collections, explique Hélène Crocq-Vourch, responsable de la médiathèque. Les lecteurs nous interpellaient pour la création d’un 3e lieu, où ils pourraient rester, profiter des collections et venir avec les enfants. » L’espace unique de 120 m2 a déménagé au rez-de-chaussée du petit séminaire, entièrement réhabilité et équipé de mobilier moderne. Aujourd’hui, la médiathèque propose une salle de lecture dans la trouée du cloître de 62 m2, une salle consacrée aux collections papiers et numériques de 131 m2, ainsi qu’un espace numérique avec ordinateurs, écran et vidéoprojecteur de 57 m2. Les jours d’ouverture se sont également étendus du lundi au samedi, et deux personnes ont été embauchées pour seconder la responsable. Le budget des travaux s’élève à 254 554,24 euros HT et devrait recevoir une aide départementale de 20 % du montant.

Actrices & acteurs

Finistèrien.ne.s Adèle James

Doctorante au chevet de l’huître

Doctorante au laboratoire de biologie intégrative des modèles marins à la Station biologique de Roscoff, Adèle étudie les mécanismes d’infection de l’huître par les bactéries appelées Vibrio.

« Nous savons que les Vibrio jouent un rôle dans la mortalité des huîtres. Une espèce en particulier est toujours présente, mais peut-être y a-t-il une coopération avec un virus qui lui permet de tuer plus efficacement ? » s’interroge la jeune scientifique. Comment les bactéries colonisent-elles les huîtres ? Comment induisent-elles des lésions mortelles ? Des questions auxquelles la jeune chercheuse tente de répondre. Son projet de recherche fondamentale en écologie microbienne devrait lui permettre de décrypter les mécanismes provoquant des infections mortelles. « À terme, l’objectif est de développer des systèmes ou traitements destinés à protéger les espèces marines qui constituent une réserve alimentaire majeure et jouent un rôle important dans l’équilibre de la biodiversité des océans. » Adèle James a reçu une bourse L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science afin d’accompagner la suite de sa carrière, avec 19 autres doctorantes et 10 post-doctorantes. Elle a été sélectionnée parmi 1 000 candidates dans divers domaines scientifiques.

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Pêche et Plaisance de Cornouaille

un interlocuteur unique pour les ports

Nouvel outil mutualisé, le syndicat mixte Pêche et Plaisance de Cornouaille est opérationnel depuis le 1er janvier 2018. Tour d’horizon de ses objectifs pour les dix prochaines années.

Le syndicat mixte Pêche et Plaisance de Cornouaille, opérationnel depuis le 1er janvier 2018, regroupe le Conseil départemental, la région Bretagne, Concarneau Cornouaille Agglomération, les communautés de communes du Pays Bigouden Sud et du Cap Sizun – Pointe du Raz et Douarnenez Communauté. Son principe est simple : proposer une coopération renforcée pour les sept ports de pêche - plaisance de Cornouaille.

Le syndicat mutualise les moyens financiers de ses membres. Le projet vise à développer les ports dans la durée, avec une feuille de route et un budget. Un prévisionnel de travaux est envisagé, avec une enveloppe d’environ 80 millions d’euros sur 10 ans (60 millions pour la pêche et 20 millions pour la plaisance).

Un contrat et un exploitant unique des ports de pêche

Pour conforter la Cornouaille à la place de première place de pêche fraîche française, un contrat de délégation de service public a été passé avec un exploitant unique pour les sept ports : la Chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne Ouest – Quimper. Pour l’exploitation de la pêche, la CCIMBO est l’interlocuteur unique. La mutualisation des moyens au sein du syndicat permettra notamment d’augmenter le niveau de services pour les professionnels, via la contractualisation avec la CCIMBO d’un programme d’intervention sur 8 ans (2018-2025). Le syndicat contribuera au programme d’intervention de la CCIMBO à hauteur de 15 millions d’euros sur 28,6 millions, pour des investissements de mise aux normes, de remise à niveau des services mais aussi de modernisation des process.

Développer la plaisance et renforcer le niveau de service

Pour la plaisance, il y a aussi des évolutions. Le Département avait déjà quelques mouillages et des contrats de concession. Dans trois ports, les contrats arrivant à échéance (Lesconil, Audierne et Guilvinec-Lechiagat), la gestion a été reprise en régie par le syndicat. Douarnenez et Saint-Guénolé sont également gérés par le syndicat. Seuls les ports de plaisance de Loctudy – Île-Tudy et Concarneau sont encore gérés via des concessions. L’objectif est de reprendre en régie la gestion des activités plaisance des sept ports de pêche-plaisance de Cornouaille. Encore une fois, en s’appuyant sur le Livre bleu du nautisme, le syndicat souhaite développer la plaisance. Approche mutualisée de la plaisance en Cornouaille, mise en réseau des ports structurants… sont prévues pour créer une dynamique plaisance sur les sept places portuaires.

Autre point important, le syndicat reste exploitant en régie pour les travaux portuaires, fort de son savoir-faire pour l’entretien des ports. Cette année, des travaux sont notamment en cours sur la cale du Rosmeur (1 million d’euros) et à la capitainerie de Douarnenez. Des travaux sur les capitaineries de Saint-Guénolé et Le Guilvinec sont également en cours d’achèvement.

354

navires

80 M€

investis sur 10 ans

20 %

de la pêche fraîche française

3200

places de plaisance

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www.peche-plaisance-cornouaille.fr

Le grand portrait Le Groupe Ouest à Plounéour-Brignogan-Plages

Au service du 7e art

Charlotte Le Vallégant et Antoine Le Bos codirigent le Groupe Ouest. Un pôle de soutien à la création cinématographique, développant une démarche de coopération européenne et d’encouragement à l’innovation.

Pourquoi avoir installé votre « laboratoire au service du cinéma » dans le Finistère  ?

Antoine Le Bos :Je suis né sur la Côte des légendes. Et avant de créer le Groupe Ouest j’ai débloqué bon nombre de scénarios ici. Les auteurs, au ras de la côte, ont peut-être le cerveau lavé par la force des éléments, comme en état d’hyper réceptivité. Le fait d’être face à l’océan, c’est l’espace rêvé pour inventer des mondes imaginaires. Et l’endroit dans lequel on imagine les choses, conditionne le comment on les imagine.

Charlotte Le Vallégant :À la création du Groupe Ouest en 2006, le secteur d’activité du cinéma était bien sûr caricaturalement centralisé à Paris. On s’est dit alors qu’il fallait proposer aux jeunes auteurs une alternative. Et pour nous, dans une farouche volonté décentralisatrice, il fallait s’installer au bout du monde.

Quels sont les atouts du Finistère et plus largement de la Bretagne en la matière  ?

ALB : Déjà il y a ici une densité assez incroyable de talents, des auteurs de romans, de BD, de théâtre… et la position géographique n’est pas un hasard. Il y a chez nous une forte propension à raconter des histoires, un appétit de récits. Nous sommes sur une terre où la fabrique de l’imaginaire est déjà implantée. Le rêve, c’est de contribuer à devenir un territoire emblématique de l’imaginaire. Et fabriquer des histoires qui manquent à notre quotidien.

Il se dit qu’au Groupe Ouest, les auteurs, c’est sacré  ! Comment les accompagnez-vous  ?

CLV : Chez nous, il y a une approche partagée entre plusieurs scénaristes consultants – experts en leur domaine - que nous réunissons avec les auteurs accueillis. Ils viennent ici par groupes de huit projets. Les huit projets sont encadrés par un binôme de scénaristes consultants. Par cette approche qui est basée sur le travail en collectif, nous mettons les auteurs par groupes qui se lisent les uns les autres, qui s’adressent des retours sur leurs projets. Ils viennent ici en résidence sur des périodes de 8 à 10 jours. Et là on les arrache à leur quotidien, on les met sous cloche. Ça leur permet de se concentrer entièrement sur le projet, ce qui provoque bien souvent un phénomène d’accélération dans leur travail.

Leurs difficultés  ?

ALB : D’abord, l’écriture d’un scénario c’est deux, trois, voire quatre ans de travail. Et dans ce type de travail, avec le nombre de réécritures, les auteurs s’y perdent parfois. Certains écrivent trop vite, avant même de concevoir. C’est pourquoi nous développons des dynamiques collectives leur permettant déjà de réaliser ces évidences. L’auteur isolé, c’était l’épopée romantique prolongée par la Nouvelle Vague en France… Aujourd’hui il faut fabriquer du sens en forgeant un esprit de groupe.

Les effets visuels et les effets spéciaux numériques revêtent une grande importance dans la fabrication des films aujourd’hui. De quelle façon avez-vous investi ces aspects du cinéma  ?

CLV : Nous avons mis en place le Cross Chanel Film Lab, qui est devenu un projet européen où les auteurs et les fabricants de nouvelles technologies, du cinéma immersif, de la 3D, des effets spéciaux, se réunissent au service de projets communs. Le principe collaboratif prend là aussi une tout autre ampleur : faire travailler ensemble des personnes d’un bout à l’autre de la chaîne. Pour nous, ce qui prime, c’est d’abord la fabrique d’une bonne histoire. Les images doivent être au service des histoires. Nous sommes devenus, depuis 2017, le premier lieu de soutien à la création cinématographique en Europe, avec 185 projets coachés, issus de 38 pays différents.

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www.legroupeouest.com

Les Bigorneaux, César 2018 du meilleur court-métrage

Alice Vial était venue au Groupe Ouest dans le cadre de la Sélection annuelle 2011, pour l’écriture de Les Innocentes, réalisé par Anne Fontaine. Cette aventure finistérienne lui avait inspiré le scénario de Les Bigorneaux – tourné au Café du port à Brignogan – qui a reçu le César 2018 du meilleur court-métrage.

Europe projets

programme européen Erasmus + sport

Le sport pour tous, avec SANA

SANA pour Sporto Adaptita Naturo Nautika, est un projet du programme européen Erasmus + volet sport. Il vise à développer l’offre de sport de pleine nature pour les personnes en situation de handicap.

L’Union européenne offre aujourd’hui l’opportunité de présenter des projets au titre du programme Erasmus + sport.

C’est dans ce cadre que le Conseil départemental du Finistère a présenté une candidature sur la thématique de l’inclusion sociale par le sport et en particulier en direction des personnes en situation de handicap. Une coopération a été signée avec plusieurs autres partenaires européens qui travailleront ensemble pendant deux ans pour mener à bien ce projet : le Comité départemental handisport du Finistère, la CIM Alto-Minho (Région du Norté) au Portugal, le partenaire portugais institutionnel du Conseil départemental, et AGAN +, une association des activités nautiques de Galice en Espagne.

Le projet SANA a pour objectif d’améliorer l’offre de sport de pleine nature, comme les sports nautiques, la randonnée, ou le vélo, pour les personnes en situation de handicap.

Cette action franco-hispano-portugaise, coordonnée par le Conseil départemental du Finistère va contribuer à favoriser la mise en réseau transnationale des acteurs du sport adapté et handisport ; il encouragera l’intégration sociale par la mixité dans la pratique du sport et la promotion de l’égalité d'accès au sport. L’un des résultats attendus est aussi de sensibiliser sur l’importance de l’activité physique pour la santé et améliorer l’offre sportive, en l’organisant et en la structurant. Point d’orgue de ce projet : l’organisation d’un raid sportif européen, de Roscoff à Concarneau-Trégunc, en septembre 2019 à l’occasion de la Semaine européenne du sport.

Une subvention européenne de 57 250 euros a été attribuée pour ce projet au Conseil départemental du Finistère. 

9 mai, Journée de l’Europe

Afin de célébrer l’Europe riche de ses diversités culturelles, et ainsi la rendre moins abstraite, le Conseil européen a décidé de faire du 9 mai la Journée de l’Europe. Chaque année, le pôle Europe et international du Conseil départemental du Finistère et ses partenaires organisent au mois de mai des animations dédiées à l’Europe : découverte de courts-métrages européens dans de nombreux cinémas du Finistère, découverte de la gastronomie européenne dans les collèges, un café mobilité, sensibilisation à la littérature européenne…

... améliorer l’offre de sport de pleine nature (...) pour les personnes en situation de handicap.
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www.finistere.fr

57 250 €

de subvention européenne