Tout commence En Finistère

Ambassadeurs Tout Commence en Finistère

Quand le jazz est là...

Les associations Penn ar Jazz et Jazz Kreiz Breizh, ambassadrices de « Tout commence en Finistère » sont deux entités au service du jazz, un style musical arrivé en Europe par… le Finistère.

Le 27 décembre 1917, tout a commencé en Finistère. Ce jour-là, lors du débarquement des troupes américaines à Brest, un brassband dirigé par le lieutenant James Reese Europe faisait une entrée en fanfare dans la ville, entonnant une musique jusqu’alors inconnue. Le jazz venait d’arriver en Europe.

Aujourd’hui, ce style musical occupe toujours une place importante en Finistère notamment grâce aux associations Penn ar Jazz à Brest et Jazz Kreiz Breizh à Châteauneuf du Faou.

La première, créée en 1998, a vu le jour par la volonté de musiciens qui voulaient relancer des concerts de jazz au cabaret Vauban. « Depuis le début, notre mission est de développer un projet plus large au service d’un jazz ouvert sur l’expérimentation et la création. Nous avons trois axes de travail : la diffusion par l’organisation d’une cinquantaine de concerts par an dont l’Atlantique Jazz Festival en octobre, l’accompagnement d’artistes en voie de professionnalisation et la médiation culturelle dans différentes structures (écoles, maison d’arrêt, hôpital...) », explique Janick Tilly, la directrice.

La seconde association, Jazz Kreiz Breizh a créé, il y a quinze ans, le festival Fest Jazz au bord de l’Aulne à Châteauneuf du Faou, proposant également des rencontres dans les écoles en période scolaire. Chaque été en juillet, le festival accueille 3 500 visiteurs venus de partout et particulièrement d’Angleterre. « Nous proposons un jazz populaire et dynamique où la danse prend une part importante. C’est ce qui séduit le public », confie Trevor Stent, coordinateur de Fest Jazz.

En cette année dédiée à la culture, les deux structures se sont engagées dans les commissions mises en place par « Tout Commence en Finistère ». Trevor Stent et Janick Tilly y voient là un bon moyen pour échanger avec les autres acteurs culturels du département et pourquoi pas développer ensuite des projets communs.

Glazik challenge

le Finistère sous toutes ses coutures

Participez au concours de dessin de broderie.

Du 23 avril au 31 mai 2018, Tout Commence en Finistère vous invite à participer au concours « Glazik Challenge – le Finistère sous toutes ses coutures ».
Pour célébrer l’héritage de la culture finistérienne, réinventez un motif de broderie exprimant votre fierté d’appartenance au territoire. Une collection de pièces textiles sera ensuite développée et commercialisée. Une partie des recettes des ventes viendra soutenir les actions d’une association culturelle et solidaire, choisie par le lauréat du concours.

Comment participer ?

Vous avez jusqu’au 31 mai 2018 pour envoyer votre dessin numérisé, par e-mail, à l’adresse suivante : glazikchallenge@gmail.com

Votre création sera appréciée par un jury présidé par Pascal Jaouen, styliste et fondateur de l’école de broderie de Quimper.

Les quatre finalistes sélectionnés par le jury seront ensuite départagés par les Finistériens sur la page Facebook Tout Commence en Finistère, et sur le site de Ouest France, partenaire de l’opération.

Pays de Brest

Hameau de Run ar Puñs

une histoire de 40 ans

Le Run ar Puñs fête ses quarante ans et lance, à cette occasion, une campagne de financement participatif afin d’acquérir une partie du hameau qui entoure le café-cabaret.

Run ar Puñs est réputé depuis quarante ans pour être un haut lieu de musique et de culture.

Depuis l’été 2016, une partie du hameau qui entoure le café-cabaret est en vente et l’équipe du Run ar Puñs a pour ambition de l’acquérir afin d’assurer l’hébergement des artistes les soirs de concerts ou lors de résidences artistiques… et imaginer d’autres projets. Pour réaliser cet achat, l’équipe a lancé en avril une grande campagne de financement participatif ouvert à tous sur la plateforme Kengo.bzh. Objectif : atteindre la somme de 225 000 euros avant mi-juin. Et pour fêter les quarante ans d’une belle réussite, la musique résonnera du 17 au 20 mai avec des concerts, des repas, une scène ouverte, un bal…

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+ D’INFOS 

www.runarpuns.com

Centre socioculturel du Pays de Lesneven

46 ans et une nouvelle jeunesse

Le centre socioculturel intercommunal du Pays de Lesneven vient de fêter ses 46 ans. Il a, pour l’occasion, été entièrement rénové.

Activités d’associations, permanences, accueil de loisirs pour les enfants, espace jeunesse, actions en direction des familles… le centre socioculturel intercommunal du Pays de Lesneven* bourdonne de vie avec ses 1 500 adhérents, ses trente associations, constituant un lieu où se croisent toutes les générations.

« Créé en 1971, ce fut l’un des tout premiers centres socioculturels intercommunaux de France, bien avant la création de la communauté de communes », souligne Bernadette Bauer, la présidente de la structure.

Alors qu’il aligne quarante-six printemps et qu’il n’avait pas connu de travaux depuis l’origine, il vient d’être entièrement rénové afin de le mettre aux normes d’accessibilité et d’offrir plus de confort aux usagers**. « Nous avons gagné de la place et nous avons pu mettre en valeur trois grands espaces : la salle de spectacle, la cuisine et une grande salle d’activité », précise Ludovic Mingant, le directeur.

La rénovation a été l’occasion de le labelliser Maison de services au public (MSAP). Il accueille ainsi de nombreuses permanences (CAF, CARSAT, MSA, Sécurité sociale, CIDFF, associations d’action sociale…).

*Le centre socioculturel intercommunal du Pays de Lesneven est constitué des quatorze communes de la Communauté de communes, plus Le Drennec.

**Coût de l’investissement : 2,15 M€ - Subvention du Département : 100 000 €

travaux de la RD 67

fermeture jusqu’au 15 juin

En 2017, des travaux ont débuté au niveau de Ty-Colo afin de créer un créneau de dépassement d’un kilomètre dans le sens Saint-Renan Gouesnou et séparer les flux de circulation par une glissière béton. Jusqu’au 15 juin, la portion de route entre Ty-Colo et Guilers, ainsi que l’accès à l’aire de covoiturage, seront fermés à la circulation. Un ouvrage d’art actuellement en cours de construction servira à terme à rétablir l’ensemble des accès aux parcelles agricoles ainsi qu’au CETI*.

*CETI : Centre d’enfouissement technique de l’Iroise

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EN SAVOIR + 

Inforoute29 sur le site

du Département

(www.finistere.fr)

ou sur Twitter

Pays de Morlaix

Économie sociale et solidaire

TAg29 propulse l’entrepreneuriat collectif

Les porteurs de projets relevant de l’économie sociale et solidaire peuvent intégrer le TAg29, un dispositif qui leur permet d’être accompagnés sur le chemin de la création.

Quel point commun entre un projet de création de maison de vacances pour adultes autistes sévères et le développement d’activités touristiques, socioculturelles et de sensibilisation à l’environnement au sein d’un petit camping de bord de mer ?

Pour Caroline Mieze et Sophie Hallégot, la réponse est simple : les deux projets qu’elles portent répondent à des besoins sociaux et relèvent de l’économie sociale et solidaire.

Pour mener à bien leur projet, les deux femmes ont intégré en mars 2017 la première promotion du dispositif TAg29 porté par l’ADESS de Morlaix.

« Le TAg29 se déploie sur Morlaix et sur Brest et est destiné à faire émerger de façon durable des entreprises d’utilité sociale qui créeront de l’emploi localement », explique Éliane Le Duff, coordinatrice du TAg29.

« Pour cela, le dispositif dispose de trois fonctions : le révélateur qui détecte les besoins et vérifie l’opportunité d’un projet collectif de territoire, l’idéateur qui propose un accompagnement méthodologique sur deux mois pour transformer les idées en projets, et enfin un incubateur d’une durée de neuf à dix-huit mois pour propulser les projets d’entreprises jusqu’à ce qu’elles fonctionnent de manière autonome », poursuit-elle.

« Faire partie de l’incubateur m’a aidée à structurer ma réflexion, à évaluer la faisabilité de mon projet. De plus, être dans l’ADESS m’a permis de bénéficier de la force du réseau », souligne Sophie Hallégot.

« On se sent vraiment soutenues, notamment lors des négociations avec les partenaires. On gagne en crédibilité auprès d’eux », conclut Caroline Mieze.

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+ D’INFOS 

www.adess29.fr

Plougasnou

Une nouvelle salle omnisports

Les associations sportives de Plougasnou ont pris possession depuis janvier d’une salle omnisports entièrement rénovée.

Plougasnou en Pays de Morlaix, 3 000 habitants l’hiver, plus de 4 500 l’été, une vie associative riche avec soixante associations dont une vingtaine proposant une activité sportive. Depuis janvier, ces dernières ont pris leurs marques dans une salle omnisports totalement rénovée.

« Pour permettre à toutes les associations sportives et aux scolaires d’être accueillis dans de bonnes conditions sur un même site, il était devenu indispensable de rénover intégralement la salle des sports construite dans les années 80 », explique Alain Choquer, adjoint au maire chargé des associations.

Situé à proximité du centre bourg, l’équipement, qui a reçu une aide du Département de 211 108 euros (pour un coût total de 1,2 million d'euros)*, dispose désormais de 1 700 m² utiles, dont 200 m² d’extension en ossature bois destinée aux activités de danse bretonne, yoga et répétitions de théâtre, et 200 m² à l’étage pour la pratique du judo et de la gymnastique.

* Subvention du Département au titre des équipements sportifs de proximité à usage des collégiens.

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1,2 M€

dont 211 108 € d’aide

du Département

Pays de Cornouaille

carénage

CarenEcolo : mobile et écologique

Gaëtan Fouquet, fondateur de CarenEcolo

Avec une cinquantaine d’équipements en cours de validation en France et à l’international, CarenEcolo est une entreprise d’avenir. Basée à Briec-de-l’Odet, elle propose un système économique et écologique pour le carénage des bateaux. Explications.

CarenEcolo, l’invention de Gaëtan Fouquet, est intimement liée à sa passion pour la mer. « Je suis plaisancier, originaire de l’île de Sein, annonce-t-il en introduction. Et j’ai eu l’idée de récupérer les eaux de carénage, de les filtrer et de les traiter pour les rendre dépolluées au milieu. »

C’est ainsi que naît l’entreprise CarenEcolo, basée à Briec-de-l’Odet. En 2015, Gaëtan Fouquet imagine une solution facile d’utilisation, légère à mettre en place, à des coûts abordables pour permettre aux petites communes ou aux chantiers navals de s’équiper avec une aire de carénage mobile. Ce technicien dans une unité de dessalement d’eau de mer, qui a également travaillé dans l’industrie, invente un système de filtration innovant, qu’il commence à commercialiser depuis 2017.

Un équipement mobile mutualisable

L’intérêt de l’équipement est sa mobilité : il est ainsi mutualisable entre divers petits ports. Il peut être vendu ou loué. CarenEcolo a deux modèles types, personnalisables selon les besoins. Ils sont constitués d’une bâche mobile ou une bâche semi-fixe en caoutchouc épais. Une station mobile contenant un équipement de filtration vient compléter le système. « Les eaux de carénage contiennent 15 grammes de biocide, des produits chimiques qui détruisent les êtres vivants, pour 1 m2 de coque de bateau, explique Gaëtan. Mon système filtre le tributylétain, le plomb, le mercure, le zinc et le cuivre, des métaux lourds et des perturbateurs endocriniens puissants, contenus dans les peintures antifouling », poursuit-il.

Si aujourd’hui seule une collectivité finistérienne s’est équipée, la Communauté de communes du Pays d’Iroise, ses prospects vont au-delà des frontières hexagonales, en Europe… et jusqu’en Australie. « Écologiquement, c’est intéressant. Et c’est moins cher à l’achat que de construire une zone de carénage », précise Gaëtan, qui commercialise son premier équipement à 40 000 euros « avec une bâche de 32 m2 pour caréner des bateaux de 6-7 mètres ».

+ D’INFOS SUR 

www.carenecolo.fr

concarneau

Kérandon : un nouveau visage

Un des bâtiments phares du nouveau quartier de Kérandon

Les travaux de renouvellement urbain opérés par Finistère Habitat offrent une nouvelle image au quartier de Kérandon, à Concarneau. Focus sur les opérations réalisées.

Le 25 mai prochain une grande fête viendra clôturer la première tranche des opérations de réhabilitation dans le quartier de Kérandon, à Concarneau. « Les grands enjeux de ce projet étaient de modifier l’image du quartier, d’y intégrer plus d’intergénérationnel et de mixité », rappelle Arnaud Jubert, chargé des opérations de réhabilitation pour Finistère Habitat.

Les travaux, débutés en 2015, ont notamment concerné les extérieurs, avec l’aménagement d’espaces verts, de liaisons douces pour les entrées… Les entrées, les halls et les parties communes des bâtiments ont été requalifiés, avec un traitement architectural plus contemporain, un traitement acoustique, des éclairages LED et un contrôle d’accès.

Sur la place du Marché, 25 logements ont été déconstruits pour aérer l’ensemble. Un bâtiment a été restructuré pour accueillir de jeunes couples et des personnes âgées. Une réhabilitation énergétique est également en cours jusqu’à la fin de l’année dans l’ensemble des 655 logements.

Pays de Centre Ouest Bretagne

loustic services

garde d’enfants en horaires décalés

Créé en 2004, sous l’impulsion de la Communauté de communes de Haute Cornouaille, Loustic Services propose un mode de garde à domicile en horaires atypiques. 70 familles font aujourd’hui appel à ce service.

Le téléphone sonne dans le bureau de Virginie Porhiel. Après un bref échange, elle résume : « Je note que vos enfants n’auront pas besoin d’être pris en charge par Loustic cette semaine. » Des appels comme celui-ci, la coordinatrice de Loustic Services, également responsable du pôle enfance jeunesse de la Communauté de communes de Haute Cornouaille, en reçoit plusieurs par semaine.

« Je viens d’avoir la maman d’une famille dont les deux parents travaillent à la Socopa. Elle a une semaine de vacances en avril. On demande donc l’annulation des interventions programmées. Mon rôle est alors de transmettre l’information à l’association d’aide à domicile qui garde ses enfants en horaires décalés. »

Loustic Services a été créé en 2004 pour répondre aux besoins de garde d’enfants en horaires atypiques. Et son lien avec Socopa viandes, entreprise basée à Châteauneuf-du-Faou, est particulièrement étroit. « La Socopa emploie plus de 600 personnes, souvent en horaires décalés. En 2000, elle avait des soucis de recrutement. Au départ, nous avons donc créé ce service pour que ses salariés bénéficient d’un mode de garde complémentaire pour leurs enfants, afin de leur permettre de trouver un emploi ou s’y maintenir », explique Henriette Le Brigand, vice-présidente de la Communauté de communes de Haute Cornouaille, déléguée à l’enfance et la famille.

Respecter le rythme de l’enfant

La particularité de ce service proposé aux familles des onze communes de Haute Cornouaille est son portage communautaire. La collectivité conventionne ensuite avec des services d’aides à domicile, qui emploient une trentaine de personnes pour s’occuper de 70 enfants de 2 mois et demi à 12 ans. Elle travaille en partenariat avec la CAF pour proposer des tarifs équivalents à ceux des crèches familiales, lorsqu’un enfant dans une famille a moins de 6 ans

Pour être complémentaire des modes de garde habituels, les horaires de prise en charge sont de 4h à 8h30 et de 18h30 à 23h. « Nous ne proposons que de la garde à domicile, dans le but de respecter le rythme de l’enfant », précise Henriette Le Brigand. Autre critère : les deux parents (ou le parent en cas de famille monoparentale) doivent travailler en horaires décalés.

L’adaptabilité est aussi un élément important du service, comme l’illustre cet exemple de Virginie Porhiel : « J’ai eu deux demandes jeudi, pour des interventions dès la semaine suivante. Dans une famille, le père est intérimaire et la mère en CDD hospitalier. Ils ont leur planning à la semaine. Les parents doivent nous prévenir 24 heures à l’avance. »

Cette souplesse et les bas tarifs proposés sont le fruit d’une volonté de la collectivité. En effet, la majorité des emplois en Haute Cornouaille, dans le secteur médico-social ou l’agroalimentaire, sont peu qualifiés. « À travers ce service, nous faisons de l’aide à l’emploi. Un des deux parents ne travaillerait pas si ce service n’existait pas », conclut Henriette Le Brigand.

Mots clés

155 632 €

de recettes en 2017 dont :

  • 3 500 € du Département
  • 32 395,84 € de la Communauté de communes
  • 51 851,44 € du Fonds social européen
  • 55 823 € de la CAF du Finistère

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